Paroles de

Si tu crois en ton destin

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Si tu crois en ton destin

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1 – Si tu crois en ton destin,
Si tu crois aux lendemains,
L’ami faut pas hésiter,
Prends ton sac et vient sauter,
Avec nous tu pourras marcher,
Tu pourras être et durer.

(Refrain) Pour aimer, et pour souffrir
Y a pas deux moyens pour trouver tout ça
Pour toi sans aucun doute,
Viens chez les paras.

2 – Si tu retournes au pays,
Si tu vas revoir ta mie,
Pour nous tu lui conteras,
Nos chants, nos cris, nos combats,
Mais qu’elle t’attende ou qu’elle t’oublie,
Pense à ceux qui sont là-bas.

3 – Si tu as le goût du risque,
Si tu tombes sur la piste,
La piste garce et cruelle,
La piste sauvage et belle,
Mourant tu sauras l’aimer,
Car elle t’aura tout donné.

À propos

Chant de la guerre d'Indochine (1945-1954).

Un classique du répertoire parachutiste.

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La fille au Roi Louis

Chanson très ancienne dont les paroles remonteraient au Moyen-Age, et citée dans l’Anthologie de la chanson française traditionnelle de Marc Robine, « La fille au Roi Louis » relate l’amour interdit entre la fille de Louis IX (Saint Louis) et un chevalier nommé Déon (le nom qui varie selon les versions et les régions).

D’après Marc Robine, il existe plusieurs versions de cette chanson, dont une par le trouvère Audefroy le Batard (XIIIe siècle) nommée « La belle Ydoine ».

La mélodie que l’on connaît aujourd’hui serait basée sur un air de cour de 1607, et Gérard de Nerval l’aurait décrite comme « un des plus beaux airs qui existent ».

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Salve Regina

L’antienne Salve Regina est une prière catholique, en latin, dédiée à la Vierge Marie. Elle est chantée et appartient au répertoire du chant grégorien. Son incipit littéraire (qui sert de titre) signifie Salut, ô Reine en français.

<ins>HISTOIRE</ins>

Guillaume Durand, l’un des auteurs liturgiques les plus importants du Moyen Âge, l’a cependant attribuée à Pierre de Monsoro, évêque de Compostelle, en Espagne. D’autres l’ont aussi attribuée à Adhémar, l’évêque du Puy-en-Velay qui fut le premier à demander la permission d’aller en Croisade. Parfois, le compositeur est attribué à Herman de Reichenau.

Mais il n’existe aucun manuscrit avant le xiie siècle. Les frères dominicains ont commencé à l’utiliser pendant l’office des Complies en 1221 ; les cisterciens, quant à eux, l’utilisent depuis 1251. Les chartreux la chantent chaque jour lors des Vêpres depuis le xiie siècle. Il est cependant probable que la première version des chartreux est plus ancienne : « Salve Regina misericordiæ … Vitæ dulcedo (douceur de vie) ».

De nos jours, le manuscrit le plus ancien de cette antienne reste le dit antiphonaire cistercien de Moromond copié vers 1175 et destiné au diocèse de Milan (Bibliothèque nationale de France, nouvelles acquisitions latines no 1412), dans lequel elle était réservée à l’hymne Benedictus ou Magnificat lors de grandes fêtes mariales. Mais il est possible que la datation puisse remonter à 1135, une procession mariale d’après Pierre le Vénérable3.

Basilique Notre-Dame d’Avioth

Saint Bernard serait l’auteur des trois dernières invocations : O Clemens, O Pia, O Dulcis Virgo Maria. En effet, d’après les récits de ses miracles, il se trouvait dans la cathédrale de Spire (Speyer), en Allemagne, en présence de tout le clergé, quand il se mit trois fois à genoux, disant à chaque agenouillement l’une des trois invocations. L’Église aurait ensuite décidé d’incorporer ces prières à la fin du Salve.

Selon une autre tradition, il se trouvait dans la basilique Notre-Dame d’Avioth (actuellement dans le département de la Meuse) quand il chanta le Salve Regina pour la première fois. D’autres sources attribuent au saint la composition de toute l’antienne.

Le réformateur du xvie siècle Martin Luther trouvait que cette prière exagérait le rôle de Marie dans l’histoire du salut de l’âme. De fait, dans l’Église catholique, le langage de la dévotion n’est pas le même que celui des dogmes et cela put l’irriter. Au xviie siècle, les jansénistes ont voulu changer certaines paroles de la prière.

On raconte que Christophe Colomb l’a chantée avec les Indiens d’Amérique. Le pape Léon XIII a prescrit sa récitation, notamment à la fin des messes basses (fin du xixe siècle). De nombreux compositeurs l’ont mise en musique, sans forcément tenir compte du motif musical original. Citons, au xviie siècle Marc-Antoine Charpentier H 24, H 23, H 27, H 18, au xviiie siècle, les noms d’Antonio Vivaldi et de Giovanni Battista Pergolesi (en français Jean-Baptiste Pergolèse). Le Salve Regina de Francis Poulenc, écrit dans un temps de souffrances (1941) est resté célèbre.

Le jour de son exécution, le 27 mai 1610, François Ravaillac, assassin de Henri IV demanda au greffier « si le peuple p[ouvait] chanter le Salve Regina. » Et ce dernier y consentit.

Un usage liturgique traditionnel veut qu’on incline la tête en prononçant les noms de Jésus et Marie, par respect pour leurs personnes.

<ins>Mise en musique</ins>

Marc-Antoine Charpentier a composé durant les années 1670 un Salve Regina à trois chœurs H 24, deux Salve Regina pour 3 voix et basse continue H 23 H 23 a et H 18, un Salve Regina des Jésuites pour 1 voix et basse continue H 27, un Salve Regina pour 3 voix et basse continue H 18.

Alessandro Scarlatti a composé cinq différents Salve Regina entre 1703 et 1716.

Giovanni Battista Pergolesi a composé un Salve Regina en 1736.

Sébastien de Brossard a composé un Salve Regina.

Francis Poulenc a composé un Salve Regina en 1941.

Arvo Pärt a composé un Salve Regina en 2001.

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Pays basque vallonné

Michel Etcheverry est un chanteur de musique traditionnelle basque né le 1er Avril 1948 Il a publié de nombreux CD jusqu’en 2018.

Il a d’abord commencé une carrière sportive de pelote avant de s’adonner au chant tant français que basque.

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Der Bergmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 168.

Collecté à Niederseebach en 1900 (mélodie), et à Fröningen en 1883 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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