Paroles de

La marche des chars

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La marche des chars

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1 – Qu’il pleuve, qu’il neige, ou sous un ciel ardent,
Que les nuits glaciales succèdent au soleil brûlant.
Nos visages couverts de poussière
Toujours sourient, montrant que nous sommes fiers.

(Refrain) Car nous sommes ceux des chars
Soldats au béret noir
Car nous sommes ceux des chars
Soldats au béret noir

2 – Rapides comme l’éclair, dans le fracas des moteurs
En pointe de l’attaque, nous serons toujours vainqueurs.
Et si l’ennemi nous arrête
Les chars s’infiltrent et poursuivent la conquête.

3 – Si un soir enfin il faut que l’on succombe,
Si le char en flammes devient pour nous une tombe.
La France a fait battre nos cœurs
Mourir pour la Patrie est notre honneur.

3 – Si un soir enfin il faut que l’on succombe,
Si le char en flammes devient pour nous une tombe.
La France a fait battre nos cœurs
Mourir pour la Patrie est notre honneur.

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Entre les deux mon cœur balance

« Entre les deux, mon cœur balance » est une chanson traditionnelle française appartenant au répertoire des jeux chantés et des rondes. L’expression qui lui sert de refrain est tirée du Bourgeois gentilhomme de Molière (1670), avant de passer dans la langue courante puis dans les jeux de cour d’école.

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Domine salvum fac regem (Grand Dieu sauve le Roi)

Paroles : duchesse de Brinon

Compositeur : Jean-Baptiste Lully

Cette composition, à l’origine de l’actuel hymne britannique, a une origine peu commune.

Le roi Louis XIV était en convalescence d’une fistule dont l’opération, très délicate, avait été repoussée le plus tard possible. A la suite de l’opération, plusieurs interventions furent encore nécessaires jusqu’à ce que le roi soit définitivement déclaré guéri fin 1686.

Afin de remercier Dieu, Madame de Brinon, supérieure de la maison royale à Saint-Cyr, composa un poème que Lully mit en musique.

L’œuvre serait sans doute tombée dans l’oubli si Haendel ne l’avait entendu lors d’une visite à Versailles en 1714. De retour à la cour du roi George V d’Angleterre dont il était le musicien attitré, celui-ci en fit traduire le texte et signa la musique de son nom. Le chant du God save the King ainsi créé devint au XIXème siècle l’hymne national de la Grande-Bretagne.

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O é O a

Notre fidélité s’étends au-delà des frontières,pour notre olympique on ferait le tour de la terre.é O é O

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