Paroles de

Soldatenlust der Studenten

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Soldatenlust der Studenten

Écouter sur :

1 – Was nützt mich das Studieren,
Die Tintenschleckerei ?
Ein Leben will ich führen
Mit Pulver und mit Blei !
Will alles hinterlassen,
Will reisen auf fremden Strassen,
Will folgen deinem Rat,
Will werden ein Soldat.

2 – Ich lieb anstatt der Bücher
Die blutverspritzen Tücher ;
Ich lieb anstatt Papier
Den roten Wein dafür.

3 – Es fängt schon an zu donnern,
Dass alles blitzt und kracht.
Da wünscht man allen Feinden
Vieltausend gute Nacht !

4 – Der Bauer der muss schwitzen,
Muss unsere Stiefel wichsen,
Er muss uns schenken ein
Gut’s Bier und Branntewein.

5 – Seid tapfer in dem Streite,
Machet euch eine grosse Freude,
Seid nur fröhlich und getröst,
Wir werden bald erlöst !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 132.

Collecté à Eckirch en 1875 (mélodie). Le texte a été transmis vers 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Lou roussignòu que vola

Ronde de mai niçoise traditionnelle.

Au mois de mai, la tradition voulait qu’on plante un "mai", un mat au milieu des places et des rues pour y faire la fête autour et "tourner le mai": chanter en ronde autour de ce mat. Il existe de nombreuses chansons utilisées spécialement à cette occasion. "Lou Roussignòu que vòla" est la plus emblématique. Elle est citée par certains hivernants étrangers qui venaient passer l’hiver à Nice au XIXème siècle, comme Marie Bashkirtseff dans son "Journal : 1873-1877".

Traduction :

1 – Où t’en vas-tu, fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Avec le panier au bras, le rossignol qui vole, vole,
Avec le panier au bras, le rossignol qui volera ?

2 – Monsieur, je porte des oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Prenez-vous-en si [cela] vous plaît…

3 – Il s’en prend une demi-douzaine, le rossignol qui vole, (bis)
Sans les lui payer…

4 – La fille qui est sage, le rossignol qui vole, (bis)
Se met à pleurer…

5 – Qu’avez-vous, ô fillette, le rossignol qui vole, (bis)
Qui ne faites que pleurer…

6 – Je pleure mes oranges, le rossignol qui vole, (bis)
Que vous ne m’avez pas payées…

7 – Il met la main à sa bourse, le rossignol qui vole, (bis)
Cent écus lui a donné…

8 – Donnez-les à votre père, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

9 – Mon père est capitaine, le rossignol qui vole, (bis)
Il paiera ses soldats…

10 – Donnez-les à votre frère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

11 – Mon frère est un joueur, le rossignol qui vole, (bis)
Il pourrait me les jouer…

12 – Donnez-les à votre mère, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

13 – Ma mère a des filles, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait les doter…

14 – Donnez-les à votre sœur, le rossignol qui vole, (bis)
Qui vous les gardera…

15 – Ma sœur est une gourmande, le rossignol qui vole, (bis)
Elle pourrait me les dépenser…

16 – Et moi qui suis sagette, le rossignol qui vole, (bis)
Je saurai me les garder…

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Gironfla

Ce texte à pour origine la guerre franco-savoyarde de 1703, quand le duc Victor-Amédée II choisit de rejoindre la Ligue d’Augsbourg contre Louis XIV.

Le capitaine Chistopho de Carignan faisait partie d’une branche de la famille de Savoie.

 

Lexique (source : Wikipedia) :
Le matafan, ou matefaim, est une ancienne recette paysanne qu’on retrouve sur l’ensemble du territoire de locution du francoprovençal, aussi bien dans le Dauphiné, que dans le Forez ou en Savoie. Le terme désigne actuellement tantôt un type de galette tantôt un type de crêpe épaisse.

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Le Marsouin

Il existe de très nombreuses variantes de ce chant qui n’appartient pas au répertoire traditionnel des marins. Il s’agirait d’un air très ancien ; le chant aurait été créé par des bagnards de Brest. Le bagne y avait créé en 1751 suite à la dissolution du corps des galères. Pour les tintinophiles T. Decruzy rappelle que «pour prévenir les évasions, l’administration avait installé à l’entrée du port un canon de 24 livres au surnom resté fameux : “Tonnerre de Brest”» (T. Decruzy).

Le terme forban vient de l’ancien français forbannir : bannir à l’étranger…

Il est synonyme de pirate : contrairement au corsaire, le forban agissait pour son propre compte et s’attaquait à tous les navires sans distinctions.

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