Paroles de

Haul on the bowline

Paroles de

Haul on the bowline

Écouter sur :

11 – It’s a far cry to pay day

1 – Haul on the bowline so earlv in the mornin’
Haul on the bowline the bowline baul

2 – Haul on the bowline Kitty is my darlin’

3 – Haul on the bowline Kitty comes from Liverpool

4 – We don’t kow where we’re sailing from

5 – And we don’t know where we’re sailing to

6 – It’s the sooner we get going

7 – It’s the sooner we ‘ll get home again

8 – And the bully ship’s a-rollin’

9 – And the old man is a-growlin’

10 – It’s the weary way to Liverpool

À propos

Chant anglais (appelé "shanty") à hisser, il servait à border la voile de misaine, border c’est ramener la voile le plus prêt du bord du bateau, et la misaine c’est la voile basse sur le mât avant.

Vous entendez dans la chanson les fins de phrases avec un petit ‘oh!’ accentué, et bien cette exclamation correspond à l’effort fourni par les matelots pour border ensemble cette grande voile.

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Es war ein stolzer Hirtebue

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 189-190

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Partant pour la Syrie

Auteurs : Hortense de Beauharnais (musique), Comte Alexandre de Laborde (paroles).

Hymne officiel du Second Empire.

Partant pour la Syrie, traditionnellement daté de 1807, est un exemple classique des chansons ou romances évoquant l’esprit du Moyen Age et de ses troubadours, genre qui fleurit sous le Premier Empire. La mélodie fut initialement attribuée à Hortense de Beauharnais, belle-fille de Napoléon. Puis le musicologue Arthur Pougin désigna, comme étant l’auteur véritable de la mélodie, un certain Louis-François-Philippe Drouet (1792-1855), flûtiste à la cour de Louis roi de Hollande.

Les paroles furent écrites par le Comte Alexandre de Laborde (1774-1842), archéologue. De récentes découvertes expliquent la dés-attribution par Pougin, par son opposition au Second Empire, et confirment Hortense comme étant l’auteur de la musique de Partant pour la Syrie composée à Malmaison " pendant que [sa] mère jouait au tric-trac’ (Mémoires, vol. 3, p. 119).

Le poème raconte l’histoire d’un croisé, Dunois, qui prie la vierge Marie de le bénir avant son départ à la croisade en Syrie. Victorieux, Dunois est récompensé par son seigneur, qui lui accorde la main de sa fille Isabelle. L’histoire utilise le personnage célèbre du Comte de Dunois, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Cependant le " vrai " Dunois n’alla jamais en Syrie et n’épousa pas la fille de son seigneur. Considéré comme séditieux sous la Restauration ce chant fut un cri de ralliement des bonapartistes durant les heures sombres d’avant le Second Empire.

Partant pour la Syrie connut un immense succès populaire sous le Premier Empire mais également pendant la Restauration puis le Second Empire. Louise Cochelet, lectrice de la reine Hortense, écrivit dans ses mémoires (vol. 1, p. 46-47) que la romance Le beau Dunois " fut tant chantée que les orgues de Barbarie la répétaient sans cesse dans les rues, dans les promenades, en tous lieux. Enfin on en était poursuivi à tel point que, quoique l’air de cette romance soit charmant, on finissait par en être fatigué. " Cette popularité ne devait pas diminuer. Pendant les décennies suivantes cette romance devait être connaître de nombreux arrangements pour différents instruments, par des compositeurs tels que Bochsa ou Dussek. Un ensemble de variations a même été édité pour le flageolet ! La mélodie de la reine Hortense roman connût son apogée sous le Second Empire, en devenant une sorte de deuxième " hymne national " de l’Empire, joué à presque chacune des cérémonies officielles. Bien qu’encore chantée par l’armée française, la romance de la reine Hortense est aujourd’hui complètement oubliée.

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La Honhada

Auteur : Les charnègues d’Arraya (paroles Didier Fois)
Date : 2012

La Honhada a été entonnée pour la première fois au stade du Hameau le dimanche 4 mars 2012 par les charnègues (basco-béarnais) d’Arraya, groupe de chant polyphonique des Pyrénées gasconnes basé à Salies-de-Béarn, et la chorale de Ger avant la rencontre face à Grenoble.

Cet hymne est inspiré de La ballade nord-irlandaise de Renaud, elle même inspirée de The Water Is Wide. Suscitant un accueil mitigé à ses débuts, en raison de ses paroles en français sur un air celtique, certains supporters affirment alors que l’hymne naturel de la Section est De cap tà l’immortèla de Nadau.

La Honhada est cependant devenue incontournable pour les supporters palois, qui l’entonnent à chaque début de match comme de coutume dans les cantèras. Les paroles sont signées Didier Fois (d’Hestiv’Oc et du groupe vocal Arraya)

La Honhada est généralement entonnée a cappella par le public du stade du Hameau aux alentours de la soixantième minute.

Honhà signifie « pousser, enfoncer, tasser ou bourrer ». Les Béarnais disent « da ue hougnade », ce qui signifie donner une poussée. Hohnàt signifie « heurt », coup de tête, et Hougnàyre est celui qui hougne, c’est-à-dire un excitateur.

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