Paroles de

Acclamez Dieu toute la terre

Paroles de

Acclamez Dieu toute la terre

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1 – Acclamez Dieu toute la Terre,
Servez-le dans l’allégresse,
Allez à lui avec des chants de joie,
Car éternel est son amour.

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia.

2 – Allez à lui en rendant grâce,
Dans ses parvis avec des hymnes,
Rendez-lui grâce et bénissez son nom,
Car éternel est son amour.

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia.

3 – Lui, le Seigneur est notre Dieu,
Nous le troupeau de son bercail,
Il nous a faits et nous sommes à lui,
Car éternel est son amour.

Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia.

À propos

Auteur : Rita Camp, Communauté de l’Emmanuel

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Le P’tit Quinquin

Quand Alexandre Desrousseaux écrit Le P’tit Quinquin en 1853, il ne compose pas seulement une berceuse ; il capte un moment de vérité du quotidien ouvrier à Lille.

Ce texte, en patois picard, met en scène une mère fatiguée qui tente de calmer son enfant pour ne pas réveiller les autres. Mais au fil des couplets, c’est tout un monde qui se dessine : un monde de privations, d’affection modeste, et d’une dignité qui ne se dit jamais tout haut.

Le chant connaît un succès fulgurant.

Il circule vite dans les cours, les usines et les cafés-concerts.

C’est que tout y parle aux gens du Nord : la langue qu’on n’entend pas dans les livres, la figure maternelle à la fois forte et résignée, et cette forme de tendresse rugueuse, sans apprêt. On l’appelle parfois la « Marseillaise lilloise« , non pas par goût de l’hyperbole, mais parce qu’il a servi de repère identitaire à une population en quête de reconnaissance.

Le P’tit Quinquin n’a pas été composé pour les enfants sages ni pour les salons. Il appartient au peuple, à ceux qui chantent pour s’accrocher, pour bercer, pour se souvenir. Il témoigne de ce que peut la musique quand elle touche juste — avec des mots simples, dans une langue qu’on croit souvent mineure, mais qui dit l’essentiel.

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Non non plus de combats

Chanson récoltées par Michel Bianco auprès de Clément de Toumé et André Guido à Belvédère (06). L’air provient de "Gloire au 17eme", une chanson de Montéhus en l’honneur au 17ème régiment d’infanterie qui a refusé de tirer sur la foule lors de la révolte des vignerons en 1907.

La version de "Non non plus de combat" a été ramenée du front durant la première guerre mondiale à Belvédère. Sa composition est située durant les mutineries de 1917. Elle a été enregistrée et diffusée par le Corou de Berra. Aujourd’hui, cette chanson est reprise par de nombreuses chorales comme un hymne anti-guerre.

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Äie Bubbäie

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 113

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Marsouin

Il existe de très nombreuses variantes de ce chant qui n’appartient pas au répertoire traditionnel des marins. Il s’agirait d’un air très ancien ; le chant aurait été créé par des bagnards de Brest. Le bagne y avait créé en 1751 suite à la dissolution du corps des galères. Pour les tintinophiles T. Decruzy rappelle que «pour prévenir les évasions, l’administration avait installé à l’entrée du port un canon de 24 livres au surnom resté fameux : “Tonnerre de Brest”» (T. Decruzy).

Le terme forban vient de l’ancien français forbannir : bannir à l’étranger…

Il est synonyme de pirate : contrairement au corsaire, le forban agissait pour son propre compte et s’attaquait à tous les navires sans distinctions.

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