Paroles de

Abmarsch ins Feld

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Abmarsch ins Feld

Écouter sur :

1 – Frisch auf, Soldatenblut !
Wir fassen frohen Mut,
Drum lasst euch nicht erschiessen,
Wenn die Kanonen blitzen !
Ja, schlagt nur tapfer drein,
Ich will der Vordre sein !

2 – O du mein lieber Fritz,
Bist ganz mit Blut verspritzt !
Er ringt schon seine Hände
Und denkt schon an sein Ende.
Schlaget alle tapfer drein !
Ich will der Vordere sein !

3 – Die Trommel rühret sich,
Sie schallt ganz fürchterlich,
Hier liegt ein Fuss, ein Arm.
Ach dass sich Gott erbarm !
Schlaget alle tapfer drein !
Ich will der Vordere sein !

4 – So manche junge Frau
Die weint um ihren Mann ;
Sie weint um ihren Allerliebsten,
Er ist in der Schlacht geblieben.
Schlaget alle tapfer drein !
Ich will der Vordere sein !

5 – So manche junge Braut
Die sitzt und weint so laut ;
Sie weint um ihren Liebsten,
Er ist in der Schlacht geblieben,
Sein Lauf ist nun vollbracht,
Schlaf, Jüngling, gute Nacht !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 116

Collecté à Eckirch en 1875 (mélodie), à Bischweiler en 1866 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Und jetzt reisen wir, adie !

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 176-179

Collecté à Wildenstein en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Corbeau et le Renard

Jean de La Fontaine publie son premier recueil en 1668. La fable "Le Corbeau et le Renard", l’une des plus connues du poète, en est extraite.

La morale est la suivante : "Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute".

Sous Louis XIV, la flatterie est un art. La Fontaine dénonce non pas le flatteur mais celui qui accepte ces flatteries, en cela il critique la vanité humaine.

Le poète prouve également la force de la parole et de l’écriture. Le renard, ayant obtenu ce qu’il voulait par son éloquence, n’a pas l’utilité d’avoir recours à la violence physique.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Baratze bat

Paroles : Pier Paul Berzaitz

Traduction :

http://eu.musikazblai.com/pier-paul-bertzaiz/baratze-bat/

Baratze bat – Un jardin

1 – Aujourd’hui est au beau jour
Mille oiseaux chantant
Approche ma reine
Je te tends les bras.

(Refrain) Je voudrais t’offrir un jardin,
Avec mes rêves les plus secrets,
Aujourd’hui, les fleurs vêtues de leurs plus beaux effets
Dansent de mille couleurs dans les cœurs

2 – De la nuit sombre et profonde,
Je me réveille refroidi
Le cœur si triste,
En manque de toi.

3 – Nous avons un carrosse
Qui nous attend dehors
Ne perdons plus de temps
Parce que l’amour peut s’affadir.

4 – Pour le nouvel amour
La lune a de la lumière
Elle nous en donnera assez
Pour que nous nous aimions toujours.

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Ainsi font, font, font

La comptine des petites marionnettes a été composée par un anonyme au 15e siècle. Elle s’interprète avec des mouvements de mains. Il faut les faire tournoyer pendant la chanson. Puis faire 3 petits tours et les cacher dans le dos.

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