Paroles de

Un petit cochon

Paroles de

Un petit cochon

Écouter sur :

Un petit cochon pendu au plafond
Tirez lui la queue il pondra des œufs
Tirez lui plus fort il pondra de l’or

Combien en voulez-vous ?
(exemple) Trois !
Un, deux, trois !

À propos

« Un petit cochon pendu au plafond » est une comptine traditionnelle française sans auteur connu, transmise oralement depuis au moins le XIXe siècle. Ce jeu de comptage interactif figure parmi les plus répandus du répertoire enfantin en crèches et maternelles. Son humour absurde — un cochon qui pond des œufs puis de l’or — séduit les jeunes enfants autant qu’il les aide à apprendre les nombres.

Histoire

« Un petit cochon pendu au plafond » appartient au vaste corpus des comptines orales françaises, ces formules chantées transmises aux jeunes enfants sans qu’aucun auteur individuel ne soit jamais identifié. Ce type de répertoire est attesté au moins depuis le XIXe siècle, époque où les premiers folkloristes commencent à collecter et noter les chansons populaires de la tradition orale.

La comptine fonctionne avant tout comme un jeu de comptage interactif. L’enfant figurant le « cochon pendu » est tenu par les bras tandis que son partenaire lui « tire la queue » en le chatouillant doucement. La question « Combien en voulez-vous ? » introduit un nombre choisi librement, scandé ensuite en chœur — une façon plaisante et mémorable d’apprendre à compter.

L’imagerie est délibérément absurde : un cochon suspendu au plafond qui pond des œufs, puis de l’or si l’on tire encore plus fort. Cet humour du nonsense, typique des formulettes enfantines françaises, crée une connivence ludique entre l’enfant et l’adulte et stimule l’imagination par l’invraisemblable.

Transmise de génération en génération sans support écrit, cette comptine reste aujourd’hui l’un des jeux chantés les plus pratiqués en crèches et maternelles à travers toute la France, preuve que ses ressorts comiques et interactifs traversent les époques sans se démodent.

Soldatenlust der Studenten

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 132.

Collecté à Eckirch en 1875 (mélodie). Le texte a été transmis vers 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Die verzweifelte Mutter

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 128.

Collecté à Limersheim en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Meunier, tu dors

Le chant traditionnel « Meunier tu dors » est une comptine populaire française qui remonte au moins au XVIIIe siècle. Simple et répétitive, elle raconte l’histoire d’un meunier négligeant son moulin, le laissant tourner sans surveillance. L’air est léger, mais les paroles rappellent une leçon de vigilance et de responsabilité.

Dans cette comptine, le moulin qui tourne sans le meunier peut être vu comme une métaphore des tâches de la vie quotidienne qui, si elles ne sont pas surveillées, peuvent échapper à tout contrôle. Le moulin à vent était à l’époque une pièce maîtresse dans les communautés rurales françaises, représentant non seulement le travail mais aussi la subsistance.

Bien que « Meunier tu dors » semble innocent, plusieurs interprétations ont été avancées. Certains y voient des allusions plus profondes à la paresse, tandis que d’autres y perçoivent une évocation de l’insouciance face aux responsabilités. Le chant est devenu une berceuse et une comptine pour enfants, utilisée dans les écoles et transmise de génération en génération.

Aujourd’hui, ce chant reste une part importante du patrimoine musical français, et continue de captiver grâce à sa mélodie simple et à ses paroles intemporelles. Sur ChantsDeFrance.fr, nous mettons en lumière l’histoire et les origines de cette chanson, ainsi que son évolution dans la culture française.

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Dü bisch min

Collectée à Altkirch 1860.

Trouvable dans « Folklore et Tradition d’Alsace – les danses », Richard Schneider, P. 119

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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