Paroles de

Travadja la moukere

Paroles de

Travadja la moukere

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1 – Né de père inconnu et de mère inconnue
Je naquis dans un choux un jour de grande revue
Comme j’avais l’âme guerrière je partis au Maroc
Entre Rabat et Fez je pris mon premier choc…

(Refrain) Travadja la moukère
Travadja bono
Trempe ton cul dans la soupière
Tu verras si c’est chaud
Et si c’est chaud, c’est que ça brule
Si ça brule, c’est que c’est chaud
Viens, viens, sous ma guitoune
Viens, viens, dans ma casbah
Tralala les jambes en l’air
Tralala les jambes en bas

2 – Des bédouins embusqués derrière une colline
En guise de pruneaux nous tirèrent des pralines
Par un éclat d’obus soudain je fus touché
J’eus trois côtes d’enfoncées et le ventre emporté

3 – Les médecins voyant que j’n’avais plus de bedaine
Me greffèrent alors le ventre d’une Marocaine
Mais aussitôt greffé , le ventre à la fathma
Reprit ses habitudes en dansant trabadja !

4 – Lorsque je fus guéri je repartis en guerre
Sur l’air de trabadja, trabadja la mouquère,
Par un cruel hasard, hélas, je fus repris par le pacha rebelle
Qui m’fit déshabiller pour me couper les ailes
mais quand je fus tout nu il s’écria : Allaaah !
Il avait reconnu le ventre à sa fathma !

5 – O ma fathma chérie c’est toi seule que j’aime !
Tu as beaucoup changé j’te r’connais quand même.
Heureus’ment qu’les copains ils ont contrattaqué :
Dix minutes de plus j’étais déshonoré !

À propos

Connue en France au moins depuis les années 1910.
La saynète Le Duo de « Lucie et du Docteur Marmeladruss », écrite par André Salmon et parue dans Les Marges de juillet 1911 est une parodie de Travadja. Le titre en est parfois orthographié Trabadja ou Ravadja la mouquère.

Paru en 1927, le roman La coalition, de Emmanuel Bove, cite « Tra vadja la mouckère » dans la bouche d’un personnage qui a été bataillonnaire en Afrique. En 1934, dans le film L’Atalante, réalisé par Jean Vigo, le personnage du père Jules (joué par Michel Simon) interprète le refrain « Travadja La Moukère, Travadja Bono » pour le personnage de Juliette dans une cabine du bateau. En 1942, la chanson de Maurice Chevalier, Ali Ben Baba, cite Travadja La Moukère dans son refrain. Georges Bataille cite la chanson dans un carnet de 1944. Dans les années 1970, la chanson est enfin également chantée (« Trabadjâââ, la moukère… ») par Gaston dans un gag de la bande dessinée du même nom. En 1993, la chanson Foule sentimentale d’Alain Souchon y fait référence : « On nous Claudia Schiffer / On nous Paul-Loup Sulitzer / Oh, le mal qu’on peut nous faire / Et qui ravagea la moukère / Du ciel dévale / Un désir qui nous emballe ».

Pique la baleine

Il existe plusieurs versions pour ce chant breton que les Québécois revendiquent aussi, tant pour les paroles que pour l’interprétation. Il se danse facilement en rond. Quant aux "boués’, il s’agit d’une déformation de l’anglais "boys" ("garçons").

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SUISSE – LE CANTIQUE SUISSE

Le Cantique suisse est l’hymne national de la Suisse, depuis la seconde moitié du XXe siècle.

Composé en 1841 par Alberich Zwyssig (1808-1854) avec les paroles allemandes de Leonhard Widmer (1809-1867)1, ce chant devient hymne national avec un statut provisoire en 1961 puis définitif en 1981. Le texte officiel français est de Charles Chatelanat (1833-1907).

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Maritxu

« Maritxu nora zoaz » (« Maritxu, où vas-tu ? ») est l’une des chansons traditionnelles basques les plus connues, portée par un dialogue amoureux entre la jeune Maritxu et le prétendant Bartolo qui l’attire vers la fontaine du village. Chantée en euskara et issue de la tradition orale du Pays Basque, elle incarne la poésie lyrique et la légèreté du répertoire populaire basque.

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Chantons pour passer le temps

"Chantons pour passer le temps" est chanson traditionnelle bien connue, elle nous vient de Normandie et daterait du XVIIIème siècle.

Sur une mélodie simple et efficace, le rythme de marche rapide servait à donner la cadence à l’effort des hommes qui poussaient le treuil permettant de relever l’ancre.

Il s’agit donc d’un chant de travail, en l’occurrence un chant à virer, ou chant de cabestan.

Le thème de ce chant est assez classique : la jeune fiancée, qui pour rester au plus près de son bien aimé, prend des habits d’homme et s’engage sur le navire. Ils resteront ainsi 7 ans, c’est la durée d’un engagement, et se marient au débarquement.

 

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