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Paroles de

Te Voglio Bene Assai (Caruso)

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas une chanson directement interprétée par le célèbre ténor Enrico Caruso, mais une œuvre qui lui rend hommage.L’histoire derrière Caruso est à la…

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Proposer un chant

Version Originale :

Qui dove il mare
luccica e tira forte il vento

Sulla vecchia terrazza davanti al golfo di surriento

Un uomo abbraccia una ragazza dopo che aveva pianto
Poi si schiarisce la
voce e ricomincia il canto


Te voglio bene assai
Ma tanto bene sai

E una catena ormai

Che scioglie il sangue dint’e vene sai

Vide le luci in mezzo al mare penso alle notti là in America

Ma erano solo le lampare e la bianca scia di un elica

Senti il dollore nella musica e si alzo dal pianoforte

Ma quando vide la luna uscire da una nuvola

Gli sembrò più dolce anche la morte

Guardo negli occhi la ragazza quegli occhi verdi come il mare

Poi all’improvviso usci una lacrima e lui credette di affogare


Te voglio bene assai

Ma tanto bene sai

E una catena ormai

Che scioglie il sangue dint’e vene sai

Potenza della lirica dove ogni dramma é un falso

Che con un po’di trucco e con la mimica puoi diventare un altro

Ma due occhi che ti guardano cosi vicini e veri

Ti fan scordarele parole confondonoi pensieri

Cosi diventa tutto piccolo anche le notti la in America

Ti volti e vedi la tua vita come la scia di un’elica

Ma si é la vita che finisce ma lui non ci penso poi tanto

Anzi si sentiva gia felice e ricomincio il suo canto


Te voglio bene assai

Ma tanto bene sai

E una catena ormai

Che scioglie il sangue dint’e vene sai

Te voglio bene assai

Ma tanto bene sai

E una catena ormai

Che scioglie il sangue dint’e vene sai

Traduction : 

Là où la mer brille et où le vent souffle fort

Sur la vieille terrasse devant le golfe de Sorrente,

Un homme embrasse une fille après qu’elle a pleuré,

Puis il éclaircit sa voix et recommence le chant.

Je t’aime tellement,

Mais tellement, tu sais !
C’est une chaîne désormais

Qui libère le sang dans mes veines, tu sais.

Il vit les lumières au milieu de la mer, il pense aux nuits là-bas en
Amérique,

Mais ce n’étaient que des lampadaires et la blanche traînée d’une hélice.

Il ressent la douleur dans la musique et se lève du piano,

Mais quand il vit la lune sortir d’un nuage,

La mort lui sembla plus douce.

Il regarde dans les yeux de la fille, ces yeux verts comme la mer,

Puis soudain une larme sort et il crut qu’il allait se noyer.

Je t’aime tellement,
Mais tellement, tu sais !
C’est une chaîne désormais
Qui libère le sang dans mes veines, tu sais.

Puissance de la lyrique, où chaque drame est un faux,

Avec un peu de maquillage et de mimique, tu peux devenir un autre.

Mais deux yeux qui te regardent si proches et si vrais,

Te font oublier les mots, confondent les pensées.

Tout devient si petit, même les nuits là-bas en Amérique,

Tu te retournes et vois ta vie comme la traînée d’une hélice.

Mais c’est la vie qui se termine, mais il n’y pense pas vraiment.

Au contraire, il se sentait déjà heureux et recommença son chant.

Je t’aime tellement,
Mais tellement, tu sais !
C’est une chaîne désormais
Qui libère le sang dans mes veines, tu sais. (x2)

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