Paroles de

Peuple de l’alliance

Paroles de

Peuple de l’alliance

Écouter sur :

1 – Peuple de l’alliance ton Dieu te fait signe (bis)
Marche à la suite de Jésus !
Va crier son nom
Sur les chemins du monde. (bis)

2 – Peuple de l’alliance ton Dieu te réveille (bis)
Passe la mer avec Jésus !
Va creuser ta soif
dans les déserts du monde. (bis)

3 – Peuple de l’alliance ton Dieu te pardonne (bis)
Prends la lumière de Jésus !
Va semer l’amour
Dans les hivers du monde. (bis)

4 – Peuple de l’alliance ton Dieu te libère (bis)
Porte ta croix avec Jésus !
Va planter la paix
Aux carrefours du monde. (bis)

5 – Peuple de l’alliance ton Dieu t’illumine (bis)
Passe la mort avec Jésus !
Va danser la vie
Sur les tombeaux du monde. (bis)

6 – Peuple de l’alliance ton Dieu est ta force (bis)
Ouvre tes portes avec Jésus !
Tu vivras d’ Esprit
Aux quatre vents du monde. (bis)

À propos

Paroles : Michel Scouarnec

Ritter Ewald

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 167.

Collecté à Puberg en 1870.

Note de Joseph Lefftz : "Eines der meist gesungenen Lieder mit vielen Varianten." (d’où les trois partitions proposées).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Mariannele

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 118

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

A Serva

Auteur : Alain Di Meglio

Traduction : La servante

Moi, fier paysan travaillant tout le jour et malheureux
Je veux chanter le désespoir de mon amour avorté
Anghjula, pure jeune fille, du printemps la plus belle fleur
Tu es partie, un matin pour devenir servante des Seigneurs

Anghjula, Mon Anghjula, si tu savais mon désespoir
Ce jour ou tu t’en allas chez les Seigneurs
Au moment où tu as franchi le seuil…

L’été, l’air étouffant, tu étais fatiguée à la fontaine
Ta jarre te pesait sous cette canicule
Moi, rouge je travaillais ne trouvant jamais le moment
Et le jeune et beau seigneur te tournait autour

Anghjula, Mon Anghjula c’était cela, ne le nies pas
Tu lui as donné ta jeunesse à ce seigneur,
Qui dans sa maison te mit enceinte

Entre le chardonneret et le corbeau aucun mariage ne peut naître
Avec un enfant dans le ventre le seigneur, ingrat, te délaissa
Ce jour là, il y avait fête sur la place, tu compris ton erreur
Il épousa une de sa race, de souche riche, bien entendu

Anghjula, Mon Anghjula ce pistolet que tu tenais
Je te l’ai enlevé, tu ne voulais pas me le donner et le seigneur
Ce fut ma main qui le tua…

Lire la suite »

Nos derniers articles