Die Schlacht bei Waterloo

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 262.

Collecté à Hunspach en 1907.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Kirchenraub

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 203.

Collecté à Münchhausen en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Untreue Liebe

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 119.

Collecté à Erstein en 1803 (texte), à Oderen en 1936 (mélodie).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Elle n’est pas morte

Auteurs : Eugène Pottier
Date : 1885

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871. Presque 15 ans plus tard, ce chant composé par le même parolier que "L’Internationale" ou "Quand viendra-t-elle ?" est à la fois un hommage et une promesse révolutionnaire. Sur le thème toujours repris de nos jours de "la Commune refleurira".

Ce chant a été écrit peu après l’enterrement de Jules Vallès. Cet écrivain communard avait été condamné à mort par contumace et était resté exilé à Londres pendant 10 ans. Revenu en France après l’amnistie décrétée en 1880, il devait mourir 5 ans plus tard. Plus de soixante mille personnes assistèrent à ces funérailles.

Lied eines Kriegskrüppels

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 41.

Collecté à Hunspach en 1907.

Voir aussi : « Ick bin ein Franzose », « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 210-211

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

L’Alsacienne

Auteurs : François Badran – Musique de Frédéric Boissière
Date : 1886

Chanson primée au concours de L’Eden-Concert en 1886

L’Alsace a été perdue par la France après la défaite de 1870. Les chants patriotiques et revanchards, comme celui-ci, sont alors très en vogue.

 

 

La défense de Paris

La Défense de Paris est un chant révolutionnaire de la Commune de Paris, écrit en 1870 par un anonyme, sur l’air de Fualdès.

Le régiment des morts

Auteurs : Villemer – Lucien Collin
Date : Vers 1880

"Ballade allemande"
La partition de cette chanson commence ainsi : Le soir de Champigny, le roi Guillaume écrivait à la reine Augusta "Mes yeux sont encore trempés de larmes. Tout le brave régiment qui portait ton nom a été complètement anéanti et haché par la mitraille française. Trois mille braves allemands dorment ce soir dans le linceul de neige sur les côteaux de Champigny. Prions Dieu !!! Signé Guillaume".

Le village de Champigny a été le théâtre de combats acharnés entre le 30 novembre et le 2 décembre 1870, au cours de l’offensive française qui devait mettre fin au siège de Paris. Si les résultats de cette offensive ressemblaient plus à un match nul qu’à une défaite, les troupes françaises épuisées durent se résoudre à battre en retraite par un froid glacial, par manque d’équipement et de vivres. Les événements précis auxquels cette chanson est censée faire allusion ne sont pas très clairs…