Schneiderspott

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 255.
Collecté à Oberhofen en 1850.
Note DM : Lefftz donne cette partition avec une armure en mi bémol, ce qui est très probablement une erreur.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Was soll ich in der Fremde tun

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 271.
Collecté à Sundhausen en 1876.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Катюша (Katioucha)

Katioucha est une chanson d’amour et patriotique traditionnelle soviétique, composée par Matveï Blanter, avec des paroles de Mikhaïl Issakovski.
Elle a été interprétée pour la première fois en 1938. Très populaire tant dans l’armée russe que dans la population civile, elle est aussi très connue dans de nombreux pays où elle a été reprise.
Elle a donné son nom au lance-roquettes multiple appelé aussi "orgues de Staline".
Voici ce qu’en dit Cavanna dans son livre "Les Russkoffs" (page 248) : "Katioucha. L’air qui règne sur toute cette guerre. Rien qu’une petite chanson bien cucul, bien convenable, sentimentalo-patriotique, sans doute fabriquée sur commande pour les exigences du temps par un poète officiel pour le moins académicien d’une académie d’entre leurs académies de l’U.R.S.S. Ce que Lili Marleen est aux Chleuhs, Katioucha l’est aux Russkoffs. Mais Lili Marleen est poignant, désespéré, cafardeux d’un cafard envoûtant et morbide. (…) Katioucha, la Madelon des Russkoffs, c’est juste le contraire. Çà traîne pas la patte. C’est pimpant, optimiste, concon, bonnes joues, sans problème. Et charmant. Et russe. Surtout russe. Formidablement russe. Il faut avoir entendu cinquante voix sauvagement belles se soûler jusqu’aux larmes, jusqu’à la pâmoison, en faisant des variations sur Katioucha… Les Russes chantent comme on fait l’amour. Comme on devrait faire l’amour : plus loin que l’orgasme, jusqu’à l’extase."
Traduction :
Les pommiers et les poiriers étaient en fleur,
De la brume planait sur la rivière.
Sur la berge marchait Katioucha,
Sur la berge haute et escarpée.
Elle marchait, en chantant une chanson
Qui parlait de l’aigle gris des steppes,
De celui qu’elle aimait,
De celui dont elle gardait les lettres.
Ô toi, chanson, petite chanson d’une jeune fille,
Envole-toi vers le soleil brillant
Et au soldat sur la frontière lointaine
Apporte le salut de Katioucha.
Qu’il se souvienne d’une jeune fille simple
Qu’il entende son chant,
Et garde la terre de la Patrie
Comme Katioucha lui garde son amour.
Les pommiers et les poiriers étaient en fleur,
De la brume planait sur la rivière.
Sur la berge marchait Katioucha,
Sur la berge haute et escarpée.
Translitération : Rastsvietali yabloni i groushi, Paplili toumani nad riekoï. Vikhodila na bierieg Katiousha, Na visokiy bierieg na kroutoï. Vikhodila, piesniou zavodila Pro stepnogo, sizogo orla, Pro togo, katorogo lioubila, Pro togo, tch’i pis’ma bieriegla. Oï ti, piesnya, piesienka dievitchya, Ti leti za yasnim solntsiem vslied. I boïtsou na dal’niem pogranitch’e Ot Katiushi pieriedaï priviet. Poust’ on vspomnit dievoushkou prostouiou, Poust’ ouslishit, kak ona paiot, Poust’ on ziemliou bieriejiot rodnouiou, A lioubov’ Katiousha sbieriejiot. Rastsvietali yabloni i groushi, Paplili toumani nad riekoï. Vikhodila na bierieg Katiousha, Na visokiy bierieg na kroutoï.
La ferme aux fraises

Auteur : Gaston Villemer – V.Herpin
Date : Vers 1880
Une chanson revancharde, avec en toile de fond l’Alsace-Lorraine, province perdue et blessure ouverte qui ne guérira pas. Quelques chansons revanchardes : Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine, La Fiancée Alsacienne, ou bien entendu "La Strasbourgeoise" .
Les enfants de Metz

Auteur : René Esse – Gaston Maquis
Date : 1880
L’enfant chantait la Marseillaise

Auteur : Villemer – Musique de Lucien Collin
Date : Vers 1880
Le chœur des Girondins

Auteur : Alphonse Varnay
Date : 1846
Chanson écrite à l’occasion de la représentation d’un drame théâtral intitulé "Le Chevalier de Maison-Rouge", écrit par Alexandre Dumas et Auguste Maquet. La chanson eut un immense succès, et dès le soir de la première représentation, le refrain était chanté dans tout Paris.
Les chasseurs à pied

Auteur : Paul Déroulède
Date : 1875
Poème mis en musique (voir partition). Chant sur la guerre perdue de 1870 contre les Prussiens.
Aqueras Montanhas (Se Canto du Béarn)

Version béarnaise du célèbre chant "Se Canto". Prononcé "Se Canti" là-bas.
Est devenue célèbre sur internet après avoir été chantée par Jean Lassalle à l’Assemblée Nationale.
Gilberte de Courgenay

Auteur : Hans In der Gand
Date : 1917
Gilberte Montavon est morte le 20 mars 1896. Elle était serveuse à l’Hôtel de la gare de Courgenay, alors que les troupes suisses y sont stationnées. Elle devient très vite populaire, comme une Madelon en France.
Hans In der Gand, un chansonnier, compose en 1917 ces paroles en suisse allemand, avec le refrain en français.