O filii et filiae

Auteur : Jean Tisserand

Le O filii et filiæ est une hymne du temps pascal, notamment du dimanche de Pâques, attribuée en général à un cordelier, le frère Jean Tisserand († 1497). Toutefois, ses caractéristiques suggèrent la possibilité d’une hybridation entre le chant ecclésiastique et le folklore. Premier manuscrit : entre 1503 et 1512 (chapelle Sixtine du Vatican) Première publication : entre 1518 et 1536 (Bnf) Jean Tisserand (posthume, auteur attribué) Première version en 12 strophes : 1623 (chez Pierre Ballard à Paris).

Un chant en français a été adapté : Chrétiens, chantons le Dieu vainqueur.

Traduction en français :

1 – Ô fils et filles, réjouissez-vous, le Roi du ciel, le Roi de gloire est ressuscité aujourd’hui.

2 – Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé, sont venues pour embaumer son sacré corps.

3 –  Deux Apôtres avertis par Marie-Madeleine, courent à l’envi vers le tombeau.

4 – Mais l’apôtre saint Jean devance Pierre, et arrive le premier au sépulcre.

5 – Un ange vêtu de blanc, assis à l’entrée du tombeau, s’adresse aux femmes, et leur dit que le Seigneur est ressuscité.

6 – Les disciples étant assemblés, Jésus vint au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous tous.

7 – Thomas entend dire que Jésus est ressuscité ; mais sa foi encore chancelante le laisse dans le doute.

8 – Thomas, voyez mon côté, lui dit Jésus, voyez mes pieds, voyez mes mains, et ne restez pas incrédule.

9 – Après que Thomas a vu le côté de Jésus, et qu’il a considéré ses pieds et ses mains, il s’écrie : Vous êtes mon Dieu.

10 – Heureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru d’une ferme foi ; ils possèderont la vie éternelle.

11 – Que l’on n’entende que des louanges et des cantiques de joie dans cette sainte fête : bénissons le Seigneur.

12 – Rendons à Dieu, avec le dévouement et la reconnaissance qui lui sont dus, de très-humble actions de grâces pour tous ses bien faits.

Rosa d’abril (Virolai de Montserrat)

Le Virolai de Montserrat (Rosa d’abril) est un chant de louange à la Vierge de Montserrat. Le texte a été composé par Jacint Verdaguer, la musique par Josep Rodoreda et l’œuvre a été publiée à l’occasion du millénaire du monastère, le 20 février 1880, à Barcelone.
Souvent chanté en avril lors de célébrations religieuses, on le chante aussi souvent lors des processions de la Sanch de Perpignan et des Pyrénées Orientales le jeudi et vendredi saint.

Source : Wikipédia

A ghitarra

Paroles : Antoine Marielli

Traduction :

Moi, guitare délaissée, sur un mur appuyée
aujourd’hui je veux mme plaindre
Et, demain quand sera-t-il?
Toute seule je ne peux rester,
Sans musique, sans sonner….

Je me souviens certains soirs,
des sérénades sincères
d’un amour incandescent
La jeune fille se languissait
à la voix de l’aimé
qui chantait à n’en plus pouvoir….

Ue jour viendra peut-être
où une main me saisira
et fera vibrer mes cordes
Un autre amour naîtra
Qui pinçera mon cœur
Et fera pleurer mon bois

Dans la maison de l’amour
je serai le trésor
Je mettrai de la musique dans sa vie
Les chansons naîtront
Les cœurs fleuriront
D’un lien infini…

Da u sperà

Sur la musique du film "Octobre rouge".

Auteur des paroles : André Fazi

Das schönste Land

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 284.

Collecté à Dunzenheim en 1920.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Schöne Jagd

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 140.

Collecté à Lampertsloch en 1904.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle