A ghitarra

Paroles : Antoine Marielli
Traduction :
Moi, guitare délaissée, sur un mur appuyée
aujourd’hui je veux mme plaindre
Et, demain quand sera-t-il?
Toute seule je ne peux rester,
Sans musique, sans sonner….
Je me souviens certains soirs,
des sérénades sincères
d’un amour incandescent
La jeune fille se languissait
à la voix de l’aimé
qui chantait à n’en plus pouvoir….
Ue jour viendra peut-être
où une main me saisira
et fera vibrer mes cordes
Un autre amour naîtra
Qui pinçera mon cœur
Et fera pleurer mon bois
Dans la maison de l’amour
je serai le trésor
Je mettrai de la musique dans sa vie
Les chansons naîtront
Les cœurs fleuriront
D’un lien infini…
Transporte et combat

Chant régimentaire du 121ème Régiment du Train de Monthlery.
La Terre Nationale

Auteur : Théodore Botrel
Date : 1909
Les sapins

Auteur : Anonyme
Date : Vers 1880
Les rubans de l’alsacienne

Auteurs : Henri Colomb (paroles) – Albert Petit (musique)
Date : 1872
Da u sperà

Sur la musique du film "Octobre rouge".
Auteur des paroles : André Fazi
Das schönste Land

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 284.
Collecté à Dunzenheim en 1920.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Schöne Jagd

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 140.
Collecté à Lampertsloch en 1904.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
La belle qui fait la morte (pour son honneur garder)

L’origine de la chanson est difficile à localiser et à dater. Recueillie par Achille Millien à la fin du XIXème siècle, "La belle qui fait la morte pour son honneur garder", parfois nommée "Dessous les lauriers blancs", a beaucoup voyagé en France métropolitaine (Normandie, Bretagne, Bourgogne, Ardèche…), en passant par les Alpes italiennes, les Pyrénées basques et jusqu’au Québec. On croise des versions aux formes musicales très variées. La structure du récit reste toujours la même, mais le texte connaît quelques variantes : la belle est plus ou moins jeune, plus ou moins consciente du danger, et elle ne vient pas toujours de la même région. Patrice Coirault en a recensé 150 versions, mais il en existerait plus du double si on compte les versions issues de l’Amérique francophone.
Die Schäferin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 215.
Collecté à Harskirchen en 1908.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle