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Der Platz an der Eisenbahn

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Der Platz an der Eisenbahn

Écouter sur :

1 – « Es ist mir schon ein Platz versprochen
An der schönen Eisenbahn.
Alle Leut haben mir abgeraten,
’S schaffen nichts als Lumpen dran.
Alles Geld, das die Lumpen han versoffen,
Ist so schön die Gurgel nabgeloffen.
Freuet euch, ihr Musikanten,
Denn der Hibu bringt kein Heller mehr nach Haus.
Diradrio ! »

2 – « Denk, du Lump, an deine Schulden,
Denn du machst dir gar nichts draus !
Borgt der Wirt dir einige Gulden,
Blast er dir den Hobel aus.
Alles Geld » usw.

3 – « Denk, du Lump, an deine Kinder,
Denn sie leiden grosse Not.
Sieh, es kommt jetzt schon der Winter,
Sterben sie vor Hungersnot.
Alles Geld » usw.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 244.

Collecté à Hunspach en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

A la soupe !

A la soupe soupe soupeAu bouillon, ion, ionZeill’ zeill’ zeill’ zeill’ zeill’La soup’ à l’oseilleC’est pour les d’moisellesZon

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Les calfats

"Les calfats" est une chanson est originaire de Normandie (1974), probablement de la région du Havre.

Chanson en hommage aux calfateurs qui ont disparus à l’arrivée des navires à coques d’acier.

Calfater est un déformation du verbe "calfeutrer". Ce terme signifie "rendre étanche".
Quand les bateaux étaient en bois, la calfatage consistait à introduire une torsade d’étoupe entre deux planches de bordée ou du pont, à l’aide d’un fer plat sur lequel on tapait avec un maillet.
L’étoupe est une composante fibreuse produite lors du travail des fibres textiles, notamment du chanvre et du lin. Puis on recouvrait ce joint avec une couche de goudron fondu. Les calfats faisaient fondre le goudron dans un chaudron appelé "pigouillère". Lorsque le bois de bordée se dilatait, sous l’action de l’humidité, la torsade d’étoupe était écrasée et le joint devenait d’une étanchéité parfaite.

Le calfatage d’un navire était une opération longue et délicate, car il fallait procéder ainsi planche par planche sur toute la coque. Un travail pénible, car selon l’accessibilité, le calfat travaillait souvent dans des positions très inconfortables.

Le métier a presque entièrement disparu aujourd’hui, mais il subsiste des calfats grâce aux quelques bateaux en bois qui sont encore construits selon la méthode traditionnelle.

Un "margat" y est un travailleur à terre dans les ports. Dans la bouche d’un marin, c’est plutôt péjoratif… Le mot "ras" est un déformation des "rails" sur lesquels glissaient les navires en cale sèche.

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