Paroles de

Dans la brume et la rocaille

Écouter sur :

1 – Dans la brume, la rocaille
Para marche au combat
Loin de chez ta bien-aimée 
Para tu souffriras (bis)

2 – Tu lutteras pour la France
Et pour sa délivrance
Tu tomberas un beau matin 
Sur l’un de ses chemins (bis)

3 – Loin de tous ces chacals
Qui portent les cheveux longs
Tu garderas ton idéal
Et toutes nos traditions (bis)

4 – Ancien, toi qui repose
Regarde et souviens-toi
Nous sommes toujours, je suppose 
Le creuset des Paras (bis)

5 – La peur et la couardise
N’existent pas sous nos cieux
Que le mot de parachutiste
Semble doux à nos yeux (bis)

6 – Sous les balles et la mitraille
Au fracas des combats
Ils gagnent toutes leurs batailles
C’est la loi des paras (bis)

7 – Loin des tiens, loin des villes
Souvent tu partiras
Loin de ta tendre amie 
Toujours tu lutteras (bis)

8 – Sur la croix de ta tombe
Un copain écrira
Qu’en parcourant le monde
Tu es mort en soldat (bis)

À propos

Ce chant date de la guerre d’Algérie, mais le troisième couplet (allusion aux cheveux longs) a été rajouté dans les années 70.

Il est enregistré pour la première fois en 1978.

Ses paroles montrent la permanence des thèmes des chants des unités parachutistes : souffrance acceptée, combat pour la délivrance de la Patrie, maintien de l’idéal, respect des anciens.

Source Thierry Bouzard

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Au 31 du mois d’Août

La chanson ‘Au 31 du mois d’août‘ est un hymne marin français du XIXe siècle, inspiré de l’épisode où le corsaire Robert Surcouf et son équipage, à bord de La Confiance, capturèrent le Kent, un trois-mâts indiaman britannique de 1200 tonneaux. Le tableau de la bataille entre le Kent et La Confiance, peint par Ambroise Louis Garneray, témoigne de cet événement historique.

Bien que la chanson tire son inspiration de cette prise, elle présente des différences dans les dates, les lieux et les dimensions des navires par rapport à l’histoire réelle. Les paroles, imprégnées d’un esprit maritime et d’un patriotisme affirmé, célèbrent la victoire française sur les Britanniques. L’événement historique réel se déroula le 7 octobre 1800 près de l’embouchure du Gange, alors que le Kent croisa la corvette corsaire La Confiance. Malgré la disparité de taille entre les navires, Surcouf réussit à aborder le Kent et à le capturer. Les pertes britanniques s’élevèrent à 14 morts et 44 blessés, tandis que les Français ne déplorèrent que cinq morts et une dizaine de blessés.

Quant à la chanson, ses origines exactes demeurent incertaines, avec de nombreuses variantes régionales. En 1941, elle était attribuée à la Bretagne. Elle est considérée comme un authentique chant de la Royale, la marine royale française, et demeure intégrée au répertoire des chansons militaires françaises au XXIe siècle.

La structure du chant repose sur une mélodie de marche militaire préexistante, utilisée comme chant de gaillard d’avant, destiné à accompagner les moments de détente des marins. Elle comprend six couplets de cinq vers, dont les deux premiers sont répétés. Certaines interprétations traditionnelles ne comportent pas de refrain, le refrain (« Buvons un coup… ») étant chanté en tant que dernier couplet.

Le refrain de la chanson s’accompagne d’une gestuelle spécifique, où chaque chanteur entrelace ses bras avec ceux de ses voisins pour former une chaîne humaine. Ce mouvement de balancement de gauche à droite reproduit le tangage d’un navire. Ce geste est initié à la fin du deuxième couplet avec la phrase « pour aller crocher à son bord ». Selon Adeline Poussin, cette gestuelle est généralement dirigée par un sous-officier âgé parmi les militaires, entraînant la participation de soldats jusqu’aux gradés les plus élevés. »

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Aux marches du palais

Chanson traditionnelle du XVIIIème siècle, « Aux marches du Palais » a connu un succès considérable et est toujours reprise à l’heure actuelle. La raison de cette longévité réside dans le thème bien sûr : l’amour mais aussi dans les double-sens érotiques.

La mélodie reprise à plusieurs voix est un peu traînante , comme il était de coutume autrefois, mais très plaisante.

Près des marches du palais, on ne trouve pas de princesse (elles sont à l’intérieur du palais) mais une fille du peuple, cependant celle-ci est si jolie que sa beauté en fait presque une reine, une reine de beauté élue par le peuple, pourquoi pas.

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Troisième chant du sud

Paroles recueillies dans CAP HORN livre de Henry-Jacques (1947)

Naissance :Nantes, 22-02-1886

Mort :Paris, 11-04-1973

Note :Poète, essayiste et romancier. – Musicologue. – Navigateur et grand voyageur. – Journaliste à "Paris-Journal", au "Petit-Journal et à "L’ère nouvelle". – Fondateur et directeur des revues "La Joie musicale" et "Disques".

Pseudonyme d’Henri Edmond Jacques

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Le Curé et le Mort

Jean de La Fontaine s’inspire, pour cette fable, d’une histoire vraie relatée par Madame de Sévigné dans ses lettres. Il l’adapte ensuite sur un ton humoristique.

Un curé, après avoir enterré un mort, se réjouit des bénéfices qu’il va pouvoir tirer de la cérémonie. Mais ironie du sort, il se fait briser le crâne par le cercueil tombé de son carrosse.

Le fabuliste critique les mœurs du clergé et sa folie des grandeurs. C’est donc une double morale qui trouve son écho dans la fable précédente "La Laitière et le Pot au Lait", une complicité avec le lecteur se met alors en place.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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