Marie-Dominique

Les paroles du chant Marie Dominique ont été écrites par Pierre Mac Orlan (1882-1970), célèbre poète et écrivain. La musique a été composée par l’accordéoniste Victor Marceau.
Mac Orlan, qui était un ancien marsouin, souhaitait ainsi rendre hommage aux troupes de marine qui combattaient en Indochine. Mac Orlan s’était engagé dans l’armée lors de la première guerre mondiale, au cours de laquelle il avait été blessé, ce qui lui valut la croix de guerre.
Marie Dominique évoque avec des accents mélancoliques les rêves d’aventure et d’exotisme, ainsi que la découverte de l’Indochine du début du vingtième siècle, par un jeune soldat de marine qui s’aventure dans les quartiers chauds de Saïgon, et notamment à Cholon, où se situaient les maisons de prostitution, les bars louches, les fumeries d’opium et les maisons de jeu. Marie Dominique, ce sont aussi les espoirs déçus de ce marsouin tombé amoureux des beaux yeux d’une fille, lorsqu’il s’aperçoit qu’elle s’intéresse surtout à ses piastres…
La sidi brahim

Sidi-Brahim est avant tout une bataille commémorée par les chasseurs, elle a eu lieu le 23 septembre 1845
Chant de l’oignon

Le Chant de l’oignon est un chant militaire anonyme français du Premier Empire. C’était un des airs favoris des grenadiers de la Garde Impériale.
Le thème de cette chanson est cité, à la note près, par l’appel des cors dans l’ouverture de l’opéra d’Etienne Nicolas Mehul "La chasse du jeune Henri" créé le 1er mai 1797 salle Favart à Paris. En raison du succès et de la popularité de la Chanson de l’Oignon au début du XIXe siècle, il semble donc fort probable que Méhul en soit l’auteur.
La légende veut que le chant soit né peu avant la bataille de Marengo le 14 juin 1800. Bonaparte aperçoit des grenadiers qui frottent vigoureusement une croûte de pain. « — Que diable frottez-vous donc sur votre pain? leur demanda-t-il. – C’est de l’oignon, mon général. – Ah ! Très bien, il n’y a rien de meilleur pour marcher d’un bon pas sur le chemin de la gloire ».
source: wikipédia
Le régiment de Sambre et Meuse

Le Régiment de Sambre-et-Meuse est un chant patriotique français composé en 1879 par Robert Planquette et arrangé en marche militaire par François-Joseph Rauski. Les paroles sont de Paul Cézano qui serait le pseudonyme de Guy de Binos, un poète Parnassien.
Le poème patriotique a été écrit à la suite de la défaite militaire française lors de la Guerre franco-prussienne de 1870. Il évoque d’un ton martial l’armée de Sambre-et-Meuse formée à la suite de la victoire française de Fleurus en 1794 sur les Autrichiens dans ce qui est aujourd’hui la Belgique. La région où eut lieu la bataille deviendra le département de Sambre-et-Meuse, réuni à la France de 1795 à 1814.
La marche est la musique militaire française la plus jouée après La Marseillaise et le Chant du départ, et est jouée chaque année lors du défilé du 14 juillet.
Promotion major Willm 2018

Section d’éclaireur de montagne 80 promotion major Willm 2018 Ecole Militaire de Haute Montagne.
Les grèves

1 – Nous marchons tout le long des grèvesPour plaire au cœur des paras (variante : des soldats)En disant partout notre rêveA ceux qui en n’ont pas. (bis) 2 – Nos chansons ont des mots bien tendresQui plaisent au cœur des parasMais il fait meilleur les entendreAu clair écho des bois. (bis) 3 – Nos […]
Rien ne saurait t’émouvoir

Les quatre armées: terre, air, mer et gendarmerie, comptent, parmi leurs formations qui vont de la compagnie à la division, des unités parachutistes et de commandos.
Mais quelle que soit la couleur de leur béret: rouge, noir, ou vert (le bleu des paras métropolitains ayant été remplacé par le rouge), les parachutistes et commandos se veulent une caste à part, car ce sont tous des volontaires des troupes d’élite.
Leurs chants sont à l’image de ces modernes chevaliers, qu’ils soient des preux à l’âme claire et au coeur pur, acceptant tous les dangers par idéal et pour une juste cause, ou des aventuriers orgueilleux brûlant d’en découdre, par défi.
L’hymne qui vous accompagne sur la présente page, est intitulé : "Rien ne saurait t’émouvoir".
Tamarii volontaire

Ce chant est celui du RIMaP-P, il est toujours interprété en tahitien.
En 1940, sur le mont Faiere situé à St Amélie, sur les hauteurs de Papeete, il y avait une batterie d’artillerie (2 canons de marine 65mm et un canon de 47mm) pour défendre la ville d’éventuelles attaques allemandes.
Un jeune caporal-chef, Pea Tutehau affecté à cette position, commença à composer un chant pendant ses heures perdues: « Tamarii no te batterie » (enfants de la batterie).
Quelques années plus tard, ce chant sera l’hymne du Bataillon du Pacifique et devient « TAMARII VOLONTAIRE ».
Traduction
Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Nous acceptons la loi
Celle de la Mère Patrie
Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Où se trouve sa renommée
C’est le champ de la mort
Être et durer (Westervald)

La mélodie du chant Westerwald a été composée en 1932 par Joseph Neuhäuser sur un air plus ancien. Les paroles (allemandes) sont légèrement plus tardives (vers 1936). Ce chant a été intégré dès la fin des années trente dans le répertoire de la Légion étrangère où il est toujours un chant de bivouac. Le Westerwald est une chaîne montagneuse allemande, dans l’ouest de l’Allemagne… où il ne doit pas faire soleil tout les jours.
Sur ce chant les parachutistes français ont adopté des paroles pour créer le chant Etre et durer – également connu sous le titre Si tu crois en ton destin –. La version française date de la guerre d’Indochine. Etre et durer est la devise du 3e RPIMa.
Westerwald :
I. Heute wollen wir marschieren
Einen neuen Marsch probieren
{In dem schönen Westerwald
Ja da pfeift der Wind so kalt. (bis)
(Refrain) Oh du schöner Westerwald
Über deine Höhen pfeift der Wind so kalt
Jedoch der kleinste Sonnenschein
Dringt tief in’s Herz hinein.
2 – Und die Gretel und der Hans
Geh’n des Sonntags gern zum Tanz
{ Weil das Tanzen Freude macht
Und das Herz im Leibe lacht. (bis)
3 – Ist das Tanzen dann vorbei
Gibt’s gewöhnlich Keilerei
{Und dem Bursch’ den das nicht freut
Man sagt der hat kein Schneid. (bis)
Régiment de rapaces (Hymne du 1er RCP)

« Vaincre ou mourir »
1er régiment de chasseurs parachutistes
Création 1943
Le 1er régiment de chasseurs parachutistes (ou 1er RCP) est reconnu comme le plus ancien des régiments parachutistes français. Il est constitué en 1943 au Maroc. Il se distingue lors des campagnes de libération de la France, d’Indochine et d’Algérie. Il est basé à Pamiers (Ariège) depuis 1999.
Ce régiment appartient actuellement à la 11e brigade parachutiste.
Étant l’un des héritiers d’unités parachutistes de l’Armée de l’air, le 1er RCP est le seul régiment parachutiste de l’Armée de terre à conserver les traces de son origine dans l’Armée de l’air ainsi qu’en témoignent les « charognards », symbolisant des éperviers, placés sur les fourreaux d’épaule des uniformes. De même l’insigne de ce régiment provient directement de celui du 601e GIA, Groupement d’infanterie de l’Air, avec une étoile de couleur bleu.
Depuis le 31 janvier 2015, Jebsheim (Haut-Rhin) est la ville marraine du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes.