Prière des chefs

Le texte du Père Sevin intitulé "Prière du Chef de Patrouille" est paru dans le n°1 de la revue Le Chef (p.11) de mars 1922.

Gernikako Arbola

Paroles : José María Iparraguirre

Gernikako arbola est le titre d’une chanson écrite par José Maria Iparraguirre à Madrid en 1853, au café San Luis de la calle de la Montera accompagné au piano par Juan Maria Blas Altuna. Cette date compte dans l’histoire de la littérature basque car cela se passe lors du premier concours de poésie basque au cours des Jeux floraux qui dureront jusqu’en 1914.

C’est l’hymne non officiel des Basques, à côté de l’hymne national officiel qu’est l’Euzko Abendaren Ereserkia. On l’appelle aussi la Marseillaise des Basques. Pendant plus d’un siècle il a été l’hymne de tous les Basques, même s’il a été écarté par le Parlement de la Communauté autonome basque, partie certes importante de l’ensemble du Pays basque.

Traduction : Gernikako Arbola – L’Arbre de Guernica

1 – Arbre béni de Guernica,
Aimé de tous les Basques:
Donne et distribue ton fruit dans le monde entier.
Nous t’adorons, ô arbre saint!.

2 – On dit qu’il y a environ mille ans
Que Dieu planta l’arbre de Guernica;
Reste debout aujourd’hui et pour toujours,
Car si tu tombes nous serons perdus.

3 – Mais tu ne tomberas pas, ô arbre bien-aimé,
Tant que le peuple de Biscaye se portera dignement,
Et tant que les quatre provinces feront partie,
Et feront vivre le peuple Basque dans la paix.

4 – Demandons au Seigneur qu’il vive pour toujours
Demandons-le tous à genoux;
Et demandons-le du fond du cœur,
L’arbre vivra aujourd’hui et pour toujours.

Furra furra

Paroles et musique : Populaires

Traduction :

http://www.badok.info/fitxategia_ikusi.php?id_fitxategia=2687

http://eu.musikazblai.com/traducciones/herrikoiak/furra-furra/

Furra furra fandagoa

(Refrain) Voici le fandango,
Celui qui nous convient.

1 – Ce matin je me suis levé
Avec la chance de mon côté,
J’ai trouvé un tank
Dans mon café au lait.
Je ne sais si ce que nous vivons
Est la paix ou la guerre
Mais moi à tout hasard
J’ai fait un pet.

2 – Tant qu’à faire quelque chose
Noblement comme il se doit,
J’ai tué un pou
Avec un pistolet à eau
Mais désormais je suis perdu
Et mort de peur
Car je me retrouve
Sans munitions.

3 – Ma seule arme
C’est l’accordéon,
Activant le soufflet
On dirait un lion !
S’il me mange la main
Grand bien lui fasse
Cervantès lui-même
Connut une mésaventure identique.

4 – Et maintenant je retourne
A nouveau au lit,
S’ils ne viennent pas me chercher
Pour faire dodo;
On verra demain
Ce qu’il y a de neuf
Même le plus savant
Ne peut le deviner.

Ez ginuke

Paroles : Josu Ibarlosa

Musique : J. Etcheverry

Ez ginuke Nous n’avions pas

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Depuis sa naissance sans atteindre l’age adulte,
Sa courte vie ne lui a pas permis d’atteindre la force de l’âge.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
A vingt ans, il nous quitte pour toujours,
Depuis vingt siècles l’homme se bat contre lui-même.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Pourquoi alors se lancer dans un combat aveugle,
Nous devrions à ce moment là penser à toi.

Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)

Euskal Herrian Euskaraz

Paroles : Oskorri

Traduction : http://forum.lokanova.net/viewtopic.php?p=51028&sid=4a26f95569122cd04a9b21602ed8a679#p51028

Euskal Herrian Euskaraz Au Pays Basque en langue Basque

Au Pays Basque c’est en langue Basque
Que nous voulons parler et nous divertir,
Travailler et vivre en langue Basque,
Et nous nous y dirigeons !
Et voilà qu’il est l’heure
De perdre ou de gagner cette bataille.
Ouvrez les chemins et les airs
Pour que notre langue respire
Et voilà qu’il est l’heure
De perdre ou de gagner cette bataille.

Si au Pays Basque on ne peut
Parler en langue Basque
Jetons la démocratie
Au fond de la mangeoire
Nous ne sommes pas désespérés
Au point de nous laisser arracher l’âme.
Dites-moi, comment sans langue Basque
Pourrais-je sortir sur la place ?
Nous ne sommes pas désespérés
Au point de nous laisser arracher l’âme.
Un Pays Basque qui parle le Basque
Ce jour viendra
Avant que la patience
Ne nous abandonne
Ne sais-tu pas
Ce qui fait de nous des Basques ?
Ce que serait le Pays Basque
S’il perdait sa langue ?
Sais-tu que la langue Basque
Est justement ce qui fait de nous des Basque ?

Eki eder

Eki eder – Beau soleil

1 – En automne dans les montagnes,
lieux de mort pour les palombes,
les chasseurs et leurs filets
sont tapis dans tous les coins.
De même, nos ennemis
sont à l’affût
pour enlever
nos fils et nos filles.

(Refrain) Beau soleil réchauffe dans ton feu
le cœur de tous les basques,
pour qu’ils deviennent ensuite
des combattants jour et nuit.

2 – Quand l’énergie de l’étincelle
donne naissance à la flamme.
Comme le chat mis en prison
devient enragé,
de même, les basques sont
les meilleurs des hommes,
mais ils réagissent comme l’éclair,
quand on les aiguillonne.

3 – Le temps des illusions
est terminé pour nous :
qu’un grand monsieur de Paris
viendrait nous sauver !
S’il y a un Dieu
quelque part dans les cieux,
nous ne croirons pas
qu’il est le maître !

4 – L’homme fourbe
qui est droit en apparence
sert l’intérêt des riches.
Il a un beau parler,
il décide
ce qui est bon pour nous.
Il mange la mie,
et nous laisse la croûte.

Egun da Santi Mamiña

Paroles : Gabriel Aresti

Musique : José Mari Arrizabalaga

Traduction : http://www.kepajunkera.com/herria/herria.htm

Egun da Santi Mamiña – Aujourd’hui c’est Santimamiñe

(Refrain) Aujourd’hui c’est Santimamiñe,
Vraiment un jour d’amertume.
Que les cieux prennent soin
De mon âme pour longtemps.

1 – Je vous dis la vérité
Ce n’est pas un pigeon;
Parmi les corbeaux, il était
Vraiment trop brave.

2 – L’étoile du côté de la mer
regarde le frêne.
Jusqu’à ce que je vois la langue basque sauvée,
Je ne vais pas me raser la barbe.

3 – Le coq avait chanté,
Les prairies s’éclaircissent;
A notre martyre Agueda
A qui on avait coupé les seins.

4 – Ils lui ont coupé les seins et
Le Pays basque dit:
Sans la longue et douce longe
Donnez-moi votre cœur.

5 – Donnez-moi votre coeur et
Retirez vos déceptions.
Dites-moi quand nous serons
maîtres de notre avenir.

Begiak farrez

Begiak farrez – Les yeux riants

1 – Les yeux riants, le coeur pleurant
C’est ainsi que je m’en allais ma bien-aimée,
En manque de toi…
Ai ai ai…

2 – Le petit oiseau reste triste dans sa cage,
Moi non plus, je ne me consolerai pas
Jusqu’à t’avoir vu
Ai ai ai…

3 – Ma belle bien-aimée, où vis-tu,
Cela fait si longtemps, ma bien-aimée,
Que je ne t’ai pas vu,
Ai ai ai…

4 – Un beau palais au dessus d’un rocher
Il n’y a pas de pluie qui y entre, ma bien-aimée
Lorsque le temps est sec
Ai ai ai…

5 – Il n’est pas de roses sans épines
Et pas d’amour non plus,
sans tourments.
Ai ai ai…