Iturengo arotza

"Iturengo arotza"
Batasuna

Traductions :
http://www.lepaysbasque.net/Chants.htm
http://eu.musikazblai.com/pantxo-eta-peio/batasuna/
Batasuna – L’unité
(Refrain) Homme, garçon, lève-toi,
Femme et fille, réveille-toi !
Un appel au combat
Est lancé par un cri.
Le Pays Basque nous attend,
Les prisonniers et les morts aussi.
Aujourd’hui soyons patriotes,
Nous sommes tous frères.
1 – Combattant, donne-moi la main,
Voici la mienne !
Que de tuer les basques un par un
Les loups noirs n’ont pas d’autre souhait.
Pour le Pays Basque
Restons unis,
Allons au combat !
Nous gagnerons
Laissons le futur arriver,
Aujourd’hui, le pays nous dit:
“Je veux vivre !”
2 – Le loup noir est venu au cœur de la nuit
Quand le berger a parlé…
Au levé du jour, rougi par le sang
Onze brebis mortes dans la prairie.
Berger beau parleur, à la manière des femmes.
Prends ton bâton
et va vers l’ennemi
Ne va pas à l’encontre de tes frères,
Garde le bâton pour le loup noir !
3 – Bonjour, bonjour, dame liberté
Bonjour, bonjour, le Pays Basque de demain
Que l’on danserait au soleil
J’ai annoncé à ma femme
Les mains liées,
Nous n’avons pas de fêtes
Comment danserons-nous
les deux à genoux ?
Tout d’abord, brisez vos chaînes
Ensuite, vous serez libres de danser !
Ikusten duzu goizean

Traduction
1 – Vous voyez le matin,
Quand le jour se lève,
Au sommet d’une colline,
Une maisonnette à façade blanche
Au milieu de 4 grands chênes,
Un chien blanc à la porte,
Une petite fontaine à côté :
Là je vis en paix.
2 – Bien que ce ne soit pas le château,
J’aime mon lieu de naissance
Choisi par les pères de mes pères :
Hors de la maison, il me semble
Que je suis perdu quelque part :
Comme je naquis là,
Là je quitterai le monde,
Si je ne perds pas la raison.
3 – A la maison, je possède
Aiguillons, pioches, charrues,
Jougs et courroies.
J’ai encore des grains de l’an dernier,
Tous les coins en sont pleins :
Si, comme l’an passé,
La nouvelle donne,
La faim ne nous tuera pas.
4 – Trois vaches pour le champ
Les mamelles gonflées de lait,
Veaux et bouvillons,
Deux grands bœufs, front blanc,
Dos noir, grandes cornes ;
Moutons, tendres agneaux,
Des chèvres et des brebis,
Tous m’appartiennent.
5 – Il n’y a pas dans le monde d’homme
Ni roi, ni prince,
qui soit aussi heureux que moi :
J’ai [une] femme, j’ai [un] fils
J’ai aussi [une] fille.
Bonne santé d’une part,
Assez de fortune d’autre part,
Que me faut-il de plus ?
6 – De bonne heure au travail,
Quand arrive le soir,
Je suis le maître à table :
J’ai pris une bonne chrétienne
En prenant femme :
Ce n’est pas elle qui, un jour maigre,
Mettra par inadvertance
Un os de jambon dans la marmite.
7 – Mon fils Piarres,
Bien qu’encore jeune,
est un garçon éveillé ;
De bon matin aux pâturages,
Il conduit le troupeau.
En suivant ma voie,
Comme il semble le faire,
Il ne perdra pas la maison.
8 – Ma fille Kattalin,
Avec ses onze ans,
S’entend bien avec sa mère :
Elle a, comme elle, les yeux
Bleus comme le fond du ciel,
Je crois qu’avec le temps,
D’après [son] allure actuelle,
Elle fera une bonne maîtresse de maison.
9 – Nous ne devons pas sur terre,
Vivant bien chez nous,
Laisser l’ami dans la faim :
Le nécessiteux ne frappe jamais
A notre porte,
A moins qu’il y ait à table,
A l’heure du repas,
Une place entre nous.
10 – Ma femme Maria
N’est pas une grande dame,
Mais une femme pure :
Pour un baiser, j’ai chez moi
Tout ce dont j’ai besoin.
Je demande la grâce
Comme je l’ai commencée
De finir ma vie.
Tantum ergo (Pange lingua)

Cete prière écrite par Saint Thomas d’Aquin, est par excellence le chant du Jeudi saint, jour de l’Institution de la Cène. Centrée sur la contemplation du corps et du sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin, l’hymne s’achève par le “Tantum ergo sacramentum”, qui vient en action de grâce et insiste sur la nouveauté radicale de ce sacrement.
1 – Chante, ma langue, le mystère de ce corps très glorieux
et de ce sang si précieux que le Roi des nations,
issu d’une noble lignée, versa pour le prix de ce monde.
2 – Fils d’une mère toujours vierge, né pour nous,
à nous donné, et dans ce monde ayant vécu, Verbe en semence semé,
il conclut son temps d’ici-bas par une action in comparable.
3 – La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,
ayant pleinement observé la Pâque selon la loi, de ses propres mains,
il s’offrit en nourriture aux douze Apôtres.
4 – Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de sa chair le vrai pain ;
le sang du Christ devient boisson ;
nos sens étant limités, c’est la foi seule qui suffit pour affermir les cœurs sincères
5 – Ce sacrement est admirable ! Vénérons-le humblement
et qu’au précepte d’autrefois succède un rite nouveau.
Que la foi vienne suppléer à nos sens et à leurs limites.
6 – Au Père, au Fils, notre louange, l’allégresse de nos chants :
salut, et puissance, et honneur et toute bénédiction.
À l’Esprit du Père et du Fils, égale acclamation de gloire. Amen
Gure esku dago

Traduction : "C’est entre nos mains".
Prière des chefs

Le texte du Père Sevin intitulé "Prière du Chef de Patrouille" est paru dans le n°1 de la revue Le Chef (p.11) de mars 1922.
Gernikako Arbola

Paroles : José María Iparraguirre
Gernikako arbola est le titre d’une chanson écrite par José Maria Iparraguirre à Madrid en 1853, au café San Luis de la calle de la Montera accompagné au piano par Juan Maria Blas Altuna. Cette date compte dans l’histoire de la littérature basque car cela se passe lors du premier concours de poésie basque au cours des Jeux floraux qui dureront jusqu’en 1914.
C’est l’hymne non officiel des Basques, à côté de l’hymne national officiel qu’est l’Euzko Abendaren Ereserkia. On l’appelle aussi la Marseillaise des Basques. Pendant plus d’un siècle il a été l’hymne de tous les Basques, même s’il a été écarté par le Parlement de la Communauté autonome basque, partie certes importante de l’ensemble du Pays basque.
Traduction : Gernikako Arbola – L’Arbre de Guernica
1 – Arbre béni de Guernica,
Aimé de tous les Basques:
Donne et distribue ton fruit dans le monde entier.
Nous t’adorons, ô arbre saint!.
2 – On dit qu’il y a environ mille ans
Que Dieu planta l’arbre de Guernica;
Reste debout aujourd’hui et pour toujours,
Car si tu tombes nous serons perdus.
3 – Mais tu ne tomberas pas, ô arbre bien-aimé,
Tant que le peuple de Biscaye se portera dignement,
Et tant que les quatre provinces feront partie,
Et feront vivre le peuple Basque dans la paix.
4 – Demandons au Seigneur qu’il vive pour toujours
Demandons-le tous à genoux;
Et demandons-le du fond du cœur,
L’arbre vivra aujourd’hui et pour toujours.
Furra furra

Paroles et musique : Populaires
Traduction :
http://www.badok.info/fitxategia_ikusi.php?id_fitxategia=2687
http://eu.musikazblai.com/traducciones/herrikoiak/furra-furra/
Furra furra fandagoa
(Refrain) Voici le fandango,
Celui qui nous convient.
1 – Ce matin je me suis levé
Avec la chance de mon côté,
J’ai trouvé un tank
Dans mon café au lait.
Je ne sais si ce que nous vivons
Est la paix ou la guerre
Mais moi à tout hasard
J’ai fait un pet.
2 – Tant qu’à faire quelque chose
Noblement comme il se doit,
J’ai tué un pou
Avec un pistolet à eau
Mais désormais je suis perdu
Et mort de peur
Car je me retrouve
Sans munitions.
3 – Ma seule arme
C’est l’accordéon,
Activant le soufflet
On dirait un lion !
S’il me mange la main
Grand bien lui fasse
Cervantès lui-même
Connut une mésaventure identique.
4 – Et maintenant je retourne
A nouveau au lit,
S’ils ne viennent pas me chercher
Pour faire dodo;
On verra demain
Ce qu’il y a de neuf
Même le plus savant
Ne peut le deviner.
Ez ginuke

Paroles : Josu Ibarlosa
Musique : J. Etcheverry
Ez ginuke Nous n’avions pas
Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Depuis sa naissance sans atteindre l’age adulte,
Sa courte vie ne lui a pas permis d’atteindre la force de l’âge.
Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
A vingt ans, il nous quitte pour toujours,
Depuis vingt siècles l’homme se bat contre lui-même.
Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Pourquoi alors se lancer dans un combat aveugle,
Nous devrions à ce moment là penser à toi.
Nous n’avions pas besoin d’une peine aussi grande (bis)
Euskal Herrian Euskaraz

Paroles : Oskorri
Traduction : http://forum.lokanova.net/viewtopic.php?p=51028&sid=4a26f95569122cd04a9b21602ed8a679#p51028
Euskal Herrian Euskaraz Au Pays Basque en langue Basque
Au Pays Basque c’est en langue Basque
Que nous voulons parler et nous divertir,
Travailler et vivre en langue Basque,
Et nous nous y dirigeons !
Et voilà qu’il est l’heure
De perdre ou de gagner cette bataille.
Ouvrez les chemins et les airs
Pour que notre langue respire
Et voilà qu’il est l’heure
De perdre ou de gagner cette bataille.
Si au Pays Basque on ne peut
Parler en langue Basque
Jetons la démocratie
Au fond de la mangeoire
Nous ne sommes pas désespérés
Au point de nous laisser arracher l’âme.
Dites-moi, comment sans langue Basque
Pourrais-je sortir sur la place ?
Nous ne sommes pas désespérés
Au point de nous laisser arracher l’âme.
Un Pays Basque qui parle le Basque
Ce jour viendra
Avant que la patience
Ne nous abandonne
Ne sais-tu pas
Ce qui fait de nous des Basques ?
Ce que serait le Pays Basque
S’il perdait sa langue ?
Sais-tu que la langue Basque
Est justement ce qui fait de nous des Basque ?