Paroles de

Gernikako Arbola

Paroles de

Gernikako Arbola

Écouter sur :

1 – Gernikako arbola da bedeinkatua,
Euskaldunen artean guztiz maitatua :
Eman ta zabal zazu munduan frutua.
Adoratzen zaitugu arbola santua.

2 – Mila urte inguru da esaten dutera
Jainkoak jarri zuera Gernikan arbola ;
Zaude bada zutikan orain da denbora,
Eroritzen bazera arras galdu gera.

3 – Ez zera eroriko arbola maitea,
Baldin portatzen bada bizkaiko juntea
Laurok hartuko degu zurekin partea,
Pakean bizi dedin euskaldun jendea.

4 – Betiko bizi dedin Jaunari eskatzeko
Jarri gaitezen danok laister belauniko ;
Eta bihotzetikan eskatu ezkero,
Arbola biziko da orain eta gero.

À propos

Paroles : José María Iparraguirre

Gernikako arbola est le titre d’une chanson écrite par José Maria Iparraguirre à Madrid en 1853, au café San Luis de la calle de la Montera accompagné au piano par Juan Maria Blas Altuna. Cette date compte dans l’histoire de la littérature basque car cela se passe lors du premier concours de poésie basque au cours des Jeux floraux qui dureront jusqu’en 1914.

C’est l’hymne non officiel des Basques, à côté de l’hymne national officiel qu’est l’Euzko Abendaren Ereserkia. On l’appelle aussi la Marseillaise des Basques. Pendant plus d’un siècle il a été l’hymne de tous les Basques, même s’il a été écarté par le Parlement de la Communauté autonome basque, partie certes importante de l’ensemble du Pays basque.

Traduction : Gernikako Arbola - L’Arbre de Guernica

1 - Arbre béni de Guernica,
Aimé de tous les Basques:
Donne et distribue ton fruit dans le monde entier.
Nous t’adorons, ô arbre saint!.

2 - On dit qu’il y a environ mille ans
Que Dieu planta l’arbre de Guernica;
Reste debout aujourd’hui et pour toujours,
Car si tu tombes nous serons perdus.

3 - Mais tu ne tomberas pas, ô arbre bien-aimé,
Tant que le peuple de Biscaye se portera dignement,
Et tant que les quatre provinces feront partie,
Et feront vivre le peuple Basque dans la paix.

4 - Demandons au Seigneur qu’il vive pour toujours
Demandons-le tous à genoux;
Et demandons-le du fond du cœur,
L’arbre vivra aujourd’hui et pour toujours.

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Pauvre soldat revient de guerre

Chanson traditionelle (comptine) et anonyme dont la première version de la mélodie donnée ici daterait de 1792.

Voilà en quelques strophes une chanson populaire porteuse d’une tension dramatique formidable.

Il s’agit d’un jeu cruel d’identité entre les deux protagonistes faisant mine de ne pas se connaître, alors que le soldat de retour de permission n’est autre que l’ex-mari revenu malgré l’annonce de sa disparition et qui constate que sa femme l’a " enterré "et s’est remariée…

Lire la suite »

Consors paterni luminis

L’hymne Consors paterni luminis date de l’Antiquité tardive (IVe siècle). Attribuée à Saint Ambroise, évêque de Milan et Père de l’Eglise, elle était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c’est-à-dire du mardi).

Gabriel Fauré en fit, sur une paraphrase de cette hymne par Jean Racine, un cantique : Le Cantique de Jean Racine.

Lire la suite »

Chant de la compagnie portée

Auteur/Compositeur : La musique est celle de la Marche du Colonel Bogey écrite en 1914 par le Lieutenant RICKETTS, chef de musique des Royal Marines.

Autre : On retrouve l’air de la Marche du Colonel Boggey dans le film le pont de la Rivière Kwai.

Lire la suite »

Chant Fédéral

Chant féréral (UIGSE = Union internationale des guides et scouts d’Europe)

Paroles : Perig Géraud-Keraod

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.

Lire la suite »

Nos derniers articles