Sautrela

Intro – Euskara da kanpora eta goazen denok dantzara. 1 – O Euskara lauda ezak Garaziko herria,zeren handik ukan baituk behar huen thornuia.Lehenago hi baihintzen hizkuntzarik azkena,orain berriz izango haiz guztietan lehena. (Refrain) Etai lelori bai lelo leloa zarai leloa! (bis)Euskara da kanpora eta goazen denok dantzara. 2 – Euskaldunak mundu orotan preziatu ziraden,baina haien […]
Mendian gora haritza

Paroles Xabier Amuriza
1 – Le chêne là-haut sur la montagne,
les chèvres sont sur les rochers
et l’âme de la mer porte
l’écume sur l’eau.
Je veux chanter la vie
si ma parole ne pourrit pas,
je mettrais le monde à danser
si j’étais Dieu.
2 – Tristesse du Pays-Basque,
vêtu d’habits noirs
rempli d’oiseaux pleureurs
et vidé de son humeur.
Donnez-moi de la fraîcheur,
de l’eau de la main à la main.
Je vis tranquillement,
en buvant la soupe bleue des étoiles.
3 – Poète du Pays Basque
trompette de cimetière,
sonnant le glas et
cognant le vide.
Éclairci ton front
et garde tes peines pour toi
car la vie renaît
tous les matins.
4 – Le monde n’est pas toujours à la fête,
parfois il est triste aussi,
mais il y a mille raisons
de chanter joyeusement.
Aux peines qui viennent malgré tout
je ne veux pas en rajouter.
Du moins, la nuit où je mourrai,
dormez tranquillement.
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO – DEBOUT CONGOLAIS

Debout Congolais est l’hymne national de la République démocratique du Congo. Il a été écrit par le Révérend Père Simon-Pierre Boka, composé par Joseph Lutumba et adopté l’année de l’indépendance du pays en 1960. Cet hymne a été remplacé par La Zaïroise, également écrite par Boka, en 1971 sous Mobutu. Depuis la prise de pouvoir de Laurent-Désiré Kabila en 1997, Debout congolais est redevenu l’hymne national.
Martxa baten lehen notak

Traduction :
Tout là-haut le soleil fait fondre
la neige des cimes
et ce sont des tonnes d’eau qui dévalent,
un torrent irrésistible.
C’est en nous que se tient le soleil,
ce cœur qui fera fondre
cette lumière qui peut fendre
la glace et l’obscurité.
Nos bras et nos mains comme le cœur
généreux de la même chaleur
la tête pleine de clarté
voyons toute nue la vérité :
Tant qu’il restera un seul affamé,
nous aussi ressentirons le manque,
tant que quelque part il y aura un enchaîné
nous n’auront pas la liberté.
Chacun frayant son chemin
et parmi tous ceux-ci nous le nôtre
nous marchons sans cesse
ouvrant à l’humanité le sien.
Aucun soumis à la domination de quiconque
chacun maître dans sa tête
tous nos peuples rassemblés
nous savons où nous mènent nos pas.
Lepoan hartu

(Refrain) La-la-raLa-la-ra la-la-la-raLepoan hartu ta segi aurrera !Lepoan hartu ta segi aurrera ! 1 – Gazte bat lurrean aurkitu duguLore gorriz beterik kolkoa…Burdinen artetik ihesi datorEuskal gazteriaren oihua !Mutilak, eskuak elkar gurutza !Ekin ta bultza denak batera !Bidean anaia erortzen bazaik,Lepoan hartu ta segi aurrera ! 2 – Ez dugu beldurrik, ez dugu lotsarikNor geran, […]
Ixil ixilik dago

1 – Ixil ixilik dago kaia bazterrian Untzi xuri pollit bat uraren gainean (bis) 2 – Goizek’ordu bietan esnatutzen giraArrantzaliarekin joaitek’urrutira. (bis) 3 – Pasatzen nintzanean zure lehio petikNigar’heldu zitzautan begi bietatik. (bis) 4 – Zer gatik (x5) nigar egin ?Zeruan izarra dago. Nuntik ? Itsaso aldetik. (bis) 5 – Bat, bat, bat,Bazter ondoan ibili. (bis)Bi, […]
Iturengo arotza

"Iturengo arotza"
Batasuna

Traductions :
http://www.lepaysbasque.net/Chants.htm
http://eu.musikazblai.com/pantxo-eta-peio/batasuna/
Batasuna – L’unité
(Refrain) Homme, garçon, lève-toi,
Femme et fille, réveille-toi !
Un appel au combat
Est lancé par un cri.
Le Pays Basque nous attend,
Les prisonniers et les morts aussi.
Aujourd’hui soyons patriotes,
Nous sommes tous frères.
1 – Combattant, donne-moi la main,
Voici la mienne !
Que de tuer les basques un par un
Les loups noirs n’ont pas d’autre souhait.
Pour le Pays Basque
Restons unis,
Allons au combat !
Nous gagnerons
Laissons le futur arriver,
Aujourd’hui, le pays nous dit:
“Je veux vivre !”
2 – Le loup noir est venu au cœur de la nuit
Quand le berger a parlé…
Au levé du jour, rougi par le sang
Onze brebis mortes dans la prairie.
Berger beau parleur, à la manière des femmes.
Prends ton bâton
et va vers l’ennemi
Ne va pas à l’encontre de tes frères,
Garde le bâton pour le loup noir !
3 – Bonjour, bonjour, dame liberté
Bonjour, bonjour, le Pays Basque de demain
Que l’on danserait au soleil
J’ai annoncé à ma femme
Les mains liées,
Nous n’avons pas de fêtes
Comment danserons-nous
les deux à genoux ?
Tout d’abord, brisez vos chaînes
Ensuite, vous serez libres de danser !
Ikusten duzu goizean

Traduction
1 – Vous voyez le matin,
Quand le jour se lève,
Au sommet d’une colline,
Une maisonnette à façade blanche
Au milieu de 4 grands chênes,
Un chien blanc à la porte,
Une petite fontaine à côté :
Là je vis en paix.
2 – Bien que ce ne soit pas le château,
J’aime mon lieu de naissance
Choisi par les pères de mes pères :
Hors de la maison, il me semble
Que je suis perdu quelque part :
Comme je naquis là,
Là je quitterai le monde,
Si je ne perds pas la raison.
3 – A la maison, je possède
Aiguillons, pioches, charrues,
Jougs et courroies.
J’ai encore des grains de l’an dernier,
Tous les coins en sont pleins :
Si, comme l’an passé,
La nouvelle donne,
La faim ne nous tuera pas.
4 – Trois vaches pour le champ
Les mamelles gonflées de lait,
Veaux et bouvillons,
Deux grands bœufs, front blanc,
Dos noir, grandes cornes ;
Moutons, tendres agneaux,
Des chèvres et des brebis,
Tous m’appartiennent.
5 – Il n’y a pas dans le monde d’homme
Ni roi, ni prince,
qui soit aussi heureux que moi :
J’ai [une] femme, j’ai [un] fils
J’ai aussi [une] fille.
Bonne santé d’une part,
Assez de fortune d’autre part,
Que me faut-il de plus ?
6 – De bonne heure au travail,
Quand arrive le soir,
Je suis le maître à table :
J’ai pris une bonne chrétienne
En prenant femme :
Ce n’est pas elle qui, un jour maigre,
Mettra par inadvertance
Un os de jambon dans la marmite.
7 – Mon fils Piarres,
Bien qu’encore jeune,
est un garçon éveillé ;
De bon matin aux pâturages,
Il conduit le troupeau.
En suivant ma voie,
Comme il semble le faire,
Il ne perdra pas la maison.
8 – Ma fille Kattalin,
Avec ses onze ans,
S’entend bien avec sa mère :
Elle a, comme elle, les yeux
Bleus comme le fond du ciel,
Je crois qu’avec le temps,
D’après [son] allure actuelle,
Elle fera une bonne maîtresse de maison.
9 – Nous ne devons pas sur terre,
Vivant bien chez nous,
Laisser l’ami dans la faim :
Le nécessiteux ne frappe jamais
A notre porte,
A moins qu’il y ait à table,
A l’heure du repas,
Une place entre nous.
10 – Ma femme Maria
N’est pas une grande dame,
Mais une femme pure :
Pour un baiser, j’ai chez moi
Tout ce dont j’ai besoin.
Je demande la grâce
Comme je l’ai commencée
De finir ma vie.
Tantum ergo (Pange lingua)

Cete prière écrite par Saint Thomas d’Aquin, est par excellence le chant du Jeudi saint, jour de l’Institution de la Cène. Centrée sur la contemplation du corps et du sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin, l’hymne s’achève par le “Tantum ergo sacramentum”, qui vient en action de grâce et insiste sur la nouveauté radicale de ce sacrement.
1 – Chante, ma langue, le mystère de ce corps très glorieux
et de ce sang si précieux que le Roi des nations,
issu d’une noble lignée, versa pour le prix de ce monde.
2 – Fils d’une mère toujours vierge, né pour nous,
à nous donné, et dans ce monde ayant vécu, Verbe en semence semé,
il conclut son temps d’ici-bas par une action in comparable.
3 – La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,
ayant pleinement observé la Pâque selon la loi, de ses propres mains,
il s’offrit en nourriture aux douze Apôtres.
4 – Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de sa chair le vrai pain ;
le sang du Christ devient boisson ;
nos sens étant limités, c’est la foi seule qui suffit pour affermir les cœurs sincères
5 – Ce sacrement est admirable ! Vénérons-le humblement
et qu’au précepte d’autrefois succède un rite nouveau.
Que la foi vienne suppléer à nos sens et à leurs limites.
6 – Au Père, au Fils, notre louange, l’allégresse de nos chants :
salut, et puissance, et honneur et toute bénédiction.
À l’Esprit du Père et du Fils, égale acclamation de gloire. Amen