Voulé-vou qué you vou racounté? – Voulez-vous que je vous raconte ?

Voulé-vou qué you vou racounté ? est un noël en occitan nontronnais (Périgord) daté de 1757, retrouvé par l’instituteur Alc. Duverneuil parmi les registres paroissiaux de la commune de Condat, près de Brantôme. Sans nom d’auteur connu et sans mélodie d’origine retrouvée, ce noël paysan raconte la Nativité dans la langue quotidienne du Périgord vert.

Escouta lus Anzel – Escoutez les Anges

Chant de Noël Périgourdin.

Chanté dans les environs de Bergerac e.t de Bosset. Suite à la venue des Anges les bergers échangent sur le cadeau qu’ils peuvent offrir au Seigneur qui vient de naître (Fasén li nostr’ offrando cadün a nostré tour.). Mais ils ne savent ce qu’ils peuvent offrir (Mès héla ! Qual présén, Li farén.). Ils décident d’offrir de bonne grâce leurs cœur (Dil mïn dé bouno gracio offrén li nostré cor.).

Joseph, mon cher fidèle

Cantique de Noël Périgourdin.

C’est Noël ! Marie est proche d’accoucher mais Joseph ne trouve pas de toit pour la nuit, les passant les refusant. La Providence leur offre pour logis la paille de la crèche.

Soulevez-vous, beau pastoureau

Cantique de Noël Périgourdin.

Ce chant, qui reprend l’annonce de l’Ange à un Berger, est commun à plusieurs patois du Périgord (Beaumont du Périgord, Périgueux, Neuvic, Rampieux, Monpazier, Vergt, Le Fleix, Pontours, Naussanes).

La chanson de la mère

par Joseph Dulaud, La-Gaieté-de-Villebois, Compagnon Passant Tailleur de pierre du Devoir de la Cayenne de Lyon (1952). »

Adieux à la Provence

Adieu, je pars, adieu belle Provence,Je vais quitter mes braves Compagnons,Je vais partir pour parcourir la FranceEt visiter notre Fondation.En vous laissant j’emporterai pour gageVotre amitié qui fait tout mon bonheur,bis Et ce trésor de notre FondateurBeau secret du Compagnonnage. Jours fortunés, ô jours pleins d’allégresse,Que j’ai passés dans ces lieux enchanteurs,Des Compagnons j’admire la […]

Le roi et le compagnon

Bien que souvent présentée à tort comme datant du XVIIIe, la chanson Le Roi et le Compagnon serait écrite bien plus tard. En effet, le métier de « vannier » n’a été reconnu comme corps compagnonnique structuré qu’au XIXᵉ siècle. L’adoption d’une constitution pour les compagnons vanniers date précisément du 15 septembre 1849.  Ainsi la chanson témoigne de l’état d’esprit de certains corps compagnonniques à cette époque dénonçant l’autorité qui pesait sur les compagnons.