Paroles de

L’enfant de la débauche

Paroles de

L’enfant de la débauche

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1 – Quand je suis né à l’ombre d’un feuillage,
Quand je suis né mon père me l’avait dit
Que je serai un enfant de la débauche
Que je serai un enfant sans souci

2 – C’est à sept ans qu’on m’envoie à l’école
À quatorze ans, j’en sortis librement
À dix-sept ans, j’ai commis la folie
De mettre ma main sur un petit verre de vin

3 – À dix-huit ans, mon père me marie
Six mois plus tard, ma femme me quitta
C’est là que j’ai pris ma bouteille pour femme
Et j’ai juré de ne jamais la quitter

4 – À quarante ans, mon père me demande
De partager mes biens avec les siens
Je lui ai dit le seul partage à faire
C’est ma bouteille et j’en suis l’héritier

5 – À soixante ans, on me porta en terre
Se rappelant ce que mon père avait dit
Que j’allais faire un enfant de la débauche
Que j’allais faire un enfant sans souci

À propos

Auteur : Avec Cholestérol.

Le marchand de paniers

"Le marchand de paniers" est un chant du début du XIXème siècle originaire de Loire-Atlantique, plus précisément de Touvois. Devenue chanson à boire, elle est avant tout une satire des hommes d’église véreux, vagabonds sur les routes qui abusent de leur statut.

Populaire dans certains bals du Sud de la France.

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Complainte de Louis-Marie Jossic

Mis en forme et chanté par les Marins d’Iroise

LA COMPLAINTE DE LOUIS-MARIE JOSSIC

Dernier grand vaisseau de ligne en bois lancé en 1855, le trois-mâts la Bretagne fut rapidement dépassé par les évolutions de la guerre moderne et sa mission la plus mémorable fut d’accueillir à son bord en 1858 Napoléon III, l’Impératrice Eugénie et la Reine Victoria en visite officielle.

Dès 1865, le bâtiment fut ancré en rade de Brest pour y devenir le navire-école des novices et apprentis marins.

Les journées y étaient souvent épuisantes. C’est sans doute à son bord que fut composée par l’un de ses pensionnaires la célèbre complainte la triste vie du matelot, interdite dans la marine nationale au même titre que plus tard le déserteur de Boris Vian dans l’armée française.

Louis-Marie Jossic, né à Lavau-sur-Loire en 1859, fit ses classes à bord de la Bretagne en 1880-1881. Engagé volontaire pour cinq ans, il préféra, au terme de cet engagement,retourner à la vie civile comme tailleur de pierre.

L’air de la chanson est emprunté à une complainte de Basse-Bretagne : kimiad ar martelod yaouank (les adieux du jeune marin).

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