Debout sur la tribune
Ein Prosit der Gemütlichkeit

Cette chanson est l’un des incontournables de l’Oktoberfest, fête de la bière annuelle qui se déroule à Munich. Elle y fut introduite par Georg Lang, patron de l’Oktoberfest, en 1898.
L’origine de ce refrain est en fait tout sauf bavaroise : il fut composé par Georg Kunoth pour le journal Bremer Nachrichten, périodique de la ville de Brème. Cependant sa renommée internationale vient de l’Oktoberfest dont il est le chant le plus chanté.
Le texte « Ein Prosit der Gemütlichkeit » peut être traduit par « Un toast au bien-être ».
Il est souvent suivi par un toast « Oans, zwoa, drei, gsuffa! » (Un, deux, trois, bu !)
Les buands de Noa

Les Buands de Noa, ou en français Les Brouillards de Noël, est un chant profane de Noël venant du répertoire traditionnel de la Haute-Bretagne.
1. La corneille est arrivée,
Dans les bois et dans les champs.
Refrain :
Ban ! Ban !
J’entends la cloch’ du village,
Ban ! Ban !
De Noël voici les brouillards.
2. Il n’y a pas d’oiseaux dans la prairie,
Seul le rouge-gorge va sautant.
3. La bergère à la vesprée,
Va prom’ner ses moutons blancs.
4. Les pieds dans l’herbe glacée,
Le berger va, la suivant.
5. Au doigt de sa bien-aimée,
Il passe un anneau d’argent.
6. A minuit, la mess’ sonnée,
Ils ont juré le serment.
Si grand-père voyait ça !

Paroles de Charles Louis Pothier
Musique de Léon Raiter et Vincent Scotto
Chanté par Léon Raiter
Date : 1931
Chant sur les joies et tribulations de la capitale des temps modernes
Ah j’ai vu, j’ai vu

Comptine pour enfants
Pour faire un bon Mariage

Chanson satirique du XVIe siècle, France.
Tirée du Chansonnier de Jehan CHARDAVOINE (1576).
Mon lac bleu

Chant canadien en l’honneur des grands lacs
Comment ne pas te louer

Le titre « Comment ne pas te louer » est une chanson de louange à Jésus qui exprime l’admiration et la gratitude du chanteur. Les paroles commencent par « Quand je regarde autour de moi, je vois ta gloire, Seigneur Jésus, je te bénis. Comment ne pas te louer, Seigneur Jésus ! Comment ? Comment ? ».
Cette chanson a été interprétée par plusieurs artistes, notamment Trinix Remix et Mathieu Koss, qui ont chacun leur propre version des paroles. Elle est également interprétée par le Collectif Métissé dans leur album « VIVA LA FIESTA » sorti le 2 juin 2023.
Les paroles de cette chanson sont également disponibles dans des répertoires de chants religieux et sont souvent utilisées lors de célébrations en église.
La Mamma di Rosina

« La Mamma di Rosina » est une chanson traditionnelle italienne qui s’inscrit dans le répertoire populaire du pays.
D’origine rurale, elle reflète les récits de la vie quotidienne et les interactions sociales des communautés villageoises italiennes.
L’histoire racontée dans « La Mamma di Rosina » se déroule dans un cadre typiquement paysan, où les moulins étaient des lieux essentiels pour la transformation du blé en farine.
À l’époque, chaque village ou région possédait son meunier, une figure respectée mais parfois perçue comme rusée ou entreprenante.
Dans cette chanson, une jeune fille nommée Rosina se rend au moulin avec sa farine. Là, elle rencontre le meunier, qui profite de la situation pour lui adresser des avances un peu trop insistantes.
L’histoire, racontée avec une pointe d’humour et d’ironie, met en scène les craintes et les avertissements que les mères donnaient à leurs filles concernant certains hommes considérés comme trop charmeurs.
Comme beaucoup de chansons populaires italiennes, « La Mamma di Rosina » a été transmise oralement de génération en génération avant d’être fixée par des artistes et groupes folkloriques au XXᵉ siècle.
Son origine exacte demeure floue, et aucun auteur précis n’est clairement identifié.
Le chant a été popularisé dans les années 1950 grâce à son interprétation dans les fêtes et bals populaires, contribuant ainsi à sa diffusion dans toute l’Italie.
Des groupes de musique traditionnelle, comme I Girasoli, ont contribué à maintenir cette chanson vivante en la réinterprétant dans des versions modernes.
« La Mamma di Rosina » a perduré dans le temps grâce à son ton léger et à sa capacité à illustrer des aspects de la vie paysanne d’autrefois.
Elle représente à la fois une facette du folklore musical italien et une forme de transmission des valeurs et des précautions sociales des époques passées.
Aujourd’hui encore, ce chant fait partie du répertoire des groupes de musique traditionnelle et continue d’être joué lors des fêtes folkloriques, rappelant avec nostalgie et humour la culture populaire italienne d’antan.
Gira l’elica (Si Vince o Si Muore)

« Gira l’elica » est une chanson militaire italienne étroitement associée aux parachutistes de la Brigade Folgore, l’une des unités d’élite de l’armée italienne.
Avec son refrain énergique et ses paroles pleines de bravoure, elle incarne l’esprit de camaraderie, de sacrifice et de détermination des soldats qui se préparent à sauter dans l’inconnu.
L’origine exacte de « Gira l’elica » reste floue, mais la chanson est devenue un chant emblématique des parachutistes italiens, en particulier ceux de la Folgore, une division aéroportée qui s’est illustrée lors de la Seconde Guerre mondiale.
L’Italie, dans les années 1940, développait son corps de parachutistes en s’inspirant des forces aéroportées d’autres nations, et avec cela, un esprit de corps s’est construit autour de chants et de traditions spécifiques.
La Bataille d’El-Alamein (1942) fut un moment clé pour les parachutistes italiens, où la Folgore résista héroïquement aux forces britanniques malgré des moyens limités. « Gira l’elica », bien que probablement antérieure ou postérieure à cet événement, est devenue un symbole de la ténacité et du courage de ces hommes.
Le refrain de la chanson, souvent scandé lors des cérémonies ou des entraînements, évoque l’image du moteur d’un avion qui gronde alors que les parachutistes se préparent à sauter :
« Gira, gira l’elica, romba il motor;
siam paracadutisti, si vince o si muor! »
(Traduction : Tourne, tourne l’hélice, le moteur gronde ;
nous sommes parachutistes, on gagne ou on meurt !)
Ces paroles soulignent l’engagement total des parachutistes, prêts à tout pour la mission, avec une devise qui reflète leur état d’esprit : victoire ou mort.
Aujourd’hui encore, « Gira l’elica » est chanté par les parachutistes italiens lors des entraînements, des cérémonies militaires et des rassemblements officiels.
Il symbolise l’héritage des soldats qui ont servi sous le béret amaranto (rouge foncé) et perpétue l’esprit d’unité et de courage des troupes aéroportées.
Plus qu’une simple chanson militaire, « Gira l’elica » est un hommage à ceux qui ont osé défier les airs et le destin pour servir leur patrie.