Paroles de

Les montagnards

Paroles de

Les montagnards

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Montagnes Pyrénées
Vous êtes mes amours,
Cabanes fortunées
Vous me plairez toujours.
Rien n’est si beau que ma patrie,
Rien ne plaît tant à mon amie.
Ô montagnards, ô montagnards,
Chantez en chœur, chantez en chœur,
De mon pays, de mon pays,
La paix et le bonheur
Lalalalala …

Halte là ! Halte là ! Halte là !
Les montagnards, les montagnards
Halte là ! Halte là ! Halte là !
Les montagnards sont là !
Les montagnards, les montagnards,
Les montagnards sont là !

Laisse là tes montagnes
Disait un étranger,
Suis-moi dans mes campagnes,
Viens, ne sois plus berger.
Jamais, jamais, quelle folie !
Je suis heureux dans cette vie,
J’ai ma ceinture, j’ai ma ceinture,
Et mon béret, et mon béret,
Mes chants joyeux, mes chants joyeux,
Ma mie et mon chalet.
Lalalalala …

Sur la cime argentée
De ces pics orageux
La nature domptée
Favorise nos jeux
Vers les glaciers d’un plomb rapide
J’atteins souvent l’ours intrépide
Et sur les monts, et sur les monts
Plus d’une fois, plus d’une fois
J’ai devancé, j’ai devancé
La course du chamois.
Lalalalala …

Déjà dans la vallée
Tout est silencieux
La montagne voilée
Se dérobe à nos yeux.
On n’entend plus dans la nuit sombre
Que le torrent mugir dans l’ombre
Ô montagnards, ô montagnards
Chantez plus bas, chantez plus bas
Thérèse dort, Thérèse dort
Ne la réveillons pas !
Lalalalala …

À propos

« Les Montagnards » est un chant populaire pyrénéen rendu célèbre par le ténor André Dassary, figure majeure de la chanson française du XXe siècle née à Mauléon-Licharre au Pays Basque. Ses couplets exaltent l’attachement indéfectible du berger à ses montagnes, entre glaciers, chasse au chamois et douceur du chalet. L’irrésistible refrain « Les montagnards sont là ! » en a fait un hymne à la fierté pyrénéenne chanté en chœur depuis des générations.

Histoire

« Les Montagnards » s’inscrit dans la veine de la chanson pastorale pyrénéenne du XIXe siècle, époque où le mouvement romantique célébrait les paysages montagnards et les identités régionales du sud de la France. Ses couplets dépeignent la vie du berger basque ou béarnais qui refuse de quitter ses montagnes au profit des plaines, chasse l’ours et le chamois sur les glaciers, et rentre le soir au chalet au son du torrent. Cette structure narrative en fait l’un des exemples les plus accomplis de la chanson folklorique pyrénéenne à couplets.

C’est le ténor André Dassary (1912–1987), né Jean-Baptiste Dassary à Mauléon-Licharre dans les Pyrénées-Atlantiques, qui a imposé ce chant dans le répertoire populaire français. Artiste phare de la chanson française des années 1940 aux années 1960, il l’a enregistré à plusieurs reprises, lui conférant sa forme définitive et sa diffusion nationale. Sa voix puissante et son interprétation chaleureuse ont transformé ce chant régional en un incontournable des concerts patriotiques et des émissions de variétés radiophoniques.

Le refrain — « Halte là ! Halte là ! Halte là ! Les montagnards sont là ! » — possède une cadence martiale qui l’a naturellement rapproché du répertoire militaire, notamment des bataillons de chasseurs alpins et des unités de montagne. Durant la Seconde Guerre mondiale, le chant acquit une résonance symbolique particulière : les Pyrénées, route d’évasion vers l’Espagne pour de nombreux résistants et fugitifs, rendaient ses paroles d’un relief saisissant.

Aujourd’hui, « Les Montagnards sont là ! » reste au cœur du répertoire choral et patrimonial pyrénéen. Il est régulièrement repris lors de rassemblements scouts, de concerts de chorales régionales et de célébrations culturelles du Pays Basque et du Béarn, perpétuant la tradition qu’André Dassary avait contribué à inscrire dans la mémoire collective française.

Le quatre mats barque

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Hymne à la Joie

L’auteur/compositeur de "Hymne à la Joie" est Ludwig Van Beethoven (Symphonie nº 9)

Ce texte, en français, est celui que l’on trouve le plus souvent.

On le doit à Joseph Folliet.

C’est la version qui a été choisie pour la version française de l’hymne européen.

Le 5 mai 1972, le nouvel hymne européen est diffusé sur 50 radios accompagné d’un message en 13 langues différentes. C’est l’Ode à la joie de Beethoven, tirée du final de sa 9e symphonie.

Quand Beethoven termine sa 9e symphonie en 1824, il a 54 ans et meurt trois ans plus tard. Mais ce n’est pas vraiment son chant du cygne : des esquisses de cette symphonie ont été retrouvées dans des brouillons datant de 1811. Quant à l’Ode à la Joie, de Schiller, on sait que dès ses 23 ans, en 1793, Beethoven veut le mettre en musique et l’inclure dans une grande œuvre symphonique. Il se tourne vers la forme de l’hymne patriotique.

Pour composer son hymne, il reprend les codes qui sont disponibles à son époque, à savoir le caractère solennel de l’hymne anglais God Save the King, qui prend le temps de poser chacun des mots, chacune des notes. Et pour la mélodie, qui monte et descend comme une arche, son inspiration puise dans la Marseillaise.

Il y a tout pour faire un hymne dans la mélodie de l’Ode à la Joie : une mélodie simple, d’apparence populaire, facile à chanter, et un rythme qui facilite l’application des paroles avec un tempo proche de la marche militaire. Enlevez les paroles, et vous avez une musique qui tient glorieusement debout.

Cet hymne connaît un succès considérable et est utilisé par tous les mouvements politiques. En juillet 1971, le Conseil de l’Europe adopte l’Ode à la joie comme nouvel hymne européen. La réalisation musicale est alors confiée au chef d’orchestre Herbert von Karajan.

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Les Aspirants Maçons

par Henri Sorin, La-Fermeté-de-Couëron, Compagnon Passant Maçon du Devoir.

Cette chanson fut composée après l’adoption des Maçons par les Compagnons Passants Tailleurs de pierre du Devoir en 1955.

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