Paroles de

MOLDAVIE – LIMBA NOASTRĂ

Écouter sur :

11 – Strîngeți piatra lucitoare
Ce din soare se aprinde –
Și-ți avea în revărsare
Un potop nou de cuvinte.

12 – Răsări-va o comoară
În adîncuri înfundată,
Un șirag de piatră rară
Pe moșie revărsată.

1 – Limba noastră-i o comoară
În adîncuri înfundată
Un șirag de piatră rară
Pe moșie revărsată.

2 – Limba noastră-i foc ce arde
Într-un neam, ce fără veste
S-a trezit din somn de moarte
Ca viteazul din poveste.

3 – Limba noastră-i numai cîntec,
Doina dorurilor noastre,
Roi de fulgere, ce spintec
Nouri negri, zări albastre.

4 – Limba noastră-i graiul pîinii,
Cînd de vînt se mișcă vara;
In rostirea ei bătrînii
Cu sudori sfințit-au țara.

5 – Limba noastră-i frunză verde,
Zbuciumul din codrii veșnici,
Nistrul lin, ce-n valuri pierde
Ai luceferilor sfeșnici.

6 – Nu veți plînge-atunci amarnic,
Că vi-i limba prea săracă,
Și-ți vedea, cît îi de darnic
Graiul țării noastre dragă.

7 – Limba noastră-i vechi izvoade.
Povestiri din alte vremuri;
Și citindu-le ‘nșirate, –
Te-nfiori adînc și tremuri.

8 – Limba noastră îi aleasă
Să ridice slava-n ceruri,
Să ne spuie-n hram și-acasă
Veșnicele adevăruri.

9 – Limba noastra-i limbă sfîntă,
Limba vechilor cazanii,
Care-o plîng și care-o cîntă
Pe la vatra lor țăranii.

10 – Înviați-vă dar graiul,
Ruginit de multă vreme,
Stergeți slinul, mucegaiul
Al uitării ‘n care geme.

À propos

Limba noastră est l’hymne national de la république de Moldavie depuis 1994. Les paroles proviennent d’un poème de Alexei Mateevici (1888-1917) et la musique a été composée par Alexandru Cristea (1890-1942). Le poème original comporte douze strophes, seules cinq ont été conservées dans l’hymne. Elles apparaissent en gras ci-dessous.

Il a remplacé l’ancien Hymne de la République socialiste soviétique moldave après son indépendance vis-à-vis de l’URSS en 1991.

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Bauernkrieg

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 84

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Auzoan zer berri den

Traduction : Quoi de neuf chez le voisin

1 – Nous chantions quoi de neuf chez le voisin
Comment ne pas s’étonner des nouvelles de certains ?
La femme est tombée et le mari s’est fait mal :
Batita de chez Mixele a des cornes.

2 – Que ne dit-on de la postière
On la dit très savante
Au besoin elle saurait enseigner
Elle lit au moins nos lettres.

3 – Le prêtre nous dit par le sermon
Que nous devrions faire attention à ne pas être trop gourmand.
Les gens savent comment il vit lui-même :
Il laisse les sardines pour se servir du poulet.

4 – Notre raisin est très bien pressé par le pressoir
Il ne reste pas beaucoup de jus dans le marc.
Le percepteur est plus fort que le pressoir
Pour alléger fortement notre porte-monnaie.

5 – Les vieilles filles du village jacassent sans fin,
A la sortie de la messe, elle critiquent les gens :
Personne ne leur a demandé, tellement elles sont idiotes,
Elles se transforment en pie et corbeau…

6 – Ne voulant pas à notre tour leur ressembler
Maintenant, il vaut mieux que nous nous taisions
Nous n’avons pas menti dans cette chanson :
Mais la vérité a aussi ses limites.

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Chevaliers de la table ronde (version courte)

« Chevaliers de la table ronde » est l’une des plus célèbres chansons à boire du répertoire traditionnel français, d’auteur anonyme. Elle détourne avec humour la légende arthurienne pour en faire un hymne festif à la gloire du vin. Son refrain dialogué (« oui, oui, oui / non, non, non ») en fait une chanson de choix pour les repas collectifs, les fêtes d’étudiants et les veillées scoutes.

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Mazarinade

1650

Pendant la Fronde, les français se consolaient des impôts comme ils pouvaient. Les pamphlets contre Mazarin, chantés ou simplement publiés anonymement, faisaient fureur.

On les appelait les Mazarinades, et il y en eut dit-on plus de 4000 répertoriés!

Mais cela ne troublait guère le Cardinal qui laissait chanter car il savait se faire payer ! "Les français chantent ? C’est bon, c’est bon: ils paieront !" disait-il avec son accent italien.

Et Alexandre Dumas faisait chanter par Planchais les vers suivants dans "Les trois Mousquetaires" :

Un vent de fronde
S’est levé ce matin
Je crois qu’il gronde
Contre le Mazarin

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