Paroles de

Sur la route de Louviers (paillard)

Paroles de

Sur la route de Louviers (paillard)

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1 – Sur la route de Louviers (bis)
Il y avait un cantonnier (bis)
Et qui baisait (bis)
Et qui baisait comme un voyou
Au lieu d’ casser des cailloux

2 – Un’ bell’ dam’ vient à passer (bis)
Dans un beau caross’ doré (bis)
Elle y baisait ! (bis)
Elle y baisait comme un voyou
A en fair’ craquer les roues

3 – Elle aperçut l’ cantonnier (bis)
Dans le fond d’un grand fossé (bis)
Et qui baisait (bis)
Et qui baisait comme un voyou
Un’ fillette aux cheveux roux

4 – Ell’ lui dit: « Brav’ cantonnier (bis)
Avec moi veux-tu monter? (bis)
Pour me baiser (bis)
Pour me baiser comme un voyou
Le préfet est mon époux »

5 – À ces mots, le cantonnier (bis)
Laiss’ la rousse dans le fossé (bis)
Et va baiser (bis)
Et va baiser comme un voyou
La bell’ dam’ plein’ de bijoux.

6 – Le lend’main par arrêté (bis)
Fut nommé chef cantonnier (bis)
Parc’ qu’y baisait (bis)
Parc’ qu’y baisait comme un voyou
Au lieu d’ casser des cailloux.

7 – Voici la moralité (bis)
Dans la vie pour arriver (bis)
Il faut baiser (bis)
Il faut baiser comm’ des voyous
Les bell’s dam’s qui ont des sous !

À propos

On ignore l’origine et l’auteur de cette célèbre chanson. Certains ont pu penser qu’elle serait liée aux corvées que devaient les habitants pour construire les routes au XVIIIe siècle. Rien n’est moins sûr. Mais la chansonnette a inspiré plusieurs auteurs, dont Aristide Bruant, qui ont ajouté des couplets à leur façon, tantôt grivois, tantôt plus contestataires sur le plan social.

Der Mord im Haslacher Tal

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 206.

Collecté à Oberehnheim en 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ti Eliz Iza

Eliz Iza (« Dans la maison d’Eliz Iza ») est une gwerz (chanson traditionnelle bretonne), un thème breton très ancien qui

figurait au répertoire des sœurs Goadec.

<ins>Le sujet:</ins>

Dans la maison d’Eliz-Iza, il y a une jolie petite fille nommée Korantenig. En allant en Égypte, son père est noyé par les Anglais dans la mer profonde et le cœur de sa mère s’est brisé à l’annonce de cette nouvelle. Sur un rocher au bord de la mer, elle pleure la mort de ses parents et se sent seule : aux cieux il y a un bon père, à Rumengol il y a une bonne mère. Priant la Vierge Marie, mais n’ayant rien que ses cheveux blonds, elle lui donne comme couronne une natte de ses cheveux blonds.

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Voilà un Brave

"Soldats, je suis content de vous ! Vous avez à la journée d’Austerlitz justifié tout ce que j’attendais de votre intrépidité. Vous avez décoré vos aigles d’une immortelle gloire. Une armée de 100 000 hommes commandée par les Empereurs de Russie et d’Autriche a été en moins de quatre heures ou coupée ou dispersée. Ce qui a échappé à votre fer s’est noyé dans les lacs. 40 drapeaux et les étendards de la Garde Impériale de Russie, 120 pièces de canons, 20 généraux et plus de 30 000 prisonniers sont les résultats de cette journée à jamais célèbre. Cette infanterie tant vantée, en nombre si supérieur, n’a pas résisté à votre choc. Et désormais vous n’avez plus de rivaux à redouter. Ainsi en deux mois, cette troisième coalition a été dissoute et vaincue; la paix ne peut plus être éloignée. Mais comme je l’ai promis à mon peuple avant de passer le Rhin, je ne ferai qu’une paix qui vous donne des garanties et assure des récompenses à nos Alliés. Soldats, lorsque le peuple français plaça sur ma tête la couronne impériale, je me confiais à vous pour la maintenir toujours dans ce haut état de gloire qui seul pouvait lui donner un prix à nos yeux. Mais, dans le même moment, mes ennemis ne pensaient qu’à la détruire et l’avilir. Et cette couronne de fer conquise par le sang de tant de Français, ils voulaient m’obliger à la placer sur la tête de nos plus cruels ennemis, projet téméraire et insensé que le jour même de l’anniversaire du couronnement de votre Empereur vous avez anéanti et confondu. Vous leur avez appris qu’il était plus facile de vous braver et de vous menacer que de vous vaincre. Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de votre Patrie sera accompli, je vous ramènerai en France. Là, vous serez l’objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous recevra avec joie et il vous suffira de dire "J’étais à la bataille d’Austerlitz" pour qu’on vous réponde "Voilà un brave !"."

Ces mots sont issus de la proclamation faite par l’Empereur Napoléon Ier au lendemain de la victoire d’Austerlitz. Cette bataille opposa le 2 décembre 1805 les armées Françaises et Austro-Russes sur le plateau du Pratzen en Moravie.

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Kontrapas

6 – Euskara Oraindano egon bahaizinprimatu bagerikhi engoitik ibilirenmundu guztietarik. 7 – Euskara Ezein ere lengoajerikez frantzesa ez

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