Paroles de

Les fiancés d’Auvergne

Écouter sur :

1 – J’ai quitté mon cher pays
Mais j’ai laissé mon cœur
Dans mon Auvergne jolie
Parmi les bois, les monts, les vallées et les fleurs
Car je pense chaque jour
A celle qui m’attend
Elle me garde son amour
Et nous nous marierons dès le prochain printemps

2 – Mais tous les fiancés d’Auvergne
Ne vivent pas simplement d’espoir
Pour prendre aussi ma part de peine
Je suis parti au hasard
Réussir sa vie n’est pas facile
Il y faut du courage et de la volonté
Si je fais ma place dans la grande ville
C’est pour gagner le droit de bâtir un foyer

3 – J’ai quitté mon cher pays
Mais j’ai laissé mon cœur
Dans mon Auvergne jolie
Parmi les bois, les monts, les vallées et les fleurs
Et je pense chaque jour
A celle qui m’attend
Comme il est loin le retour
Qu’elle est loin mon aimée, qu’il est loin le printemps !

4 – Mais tous les fiancés d’Auvergne
N’aiment pas rester séparés longtemps
Elle a peut-être un peu de peine
Croyant mon cœur inconstant
Il y a des filles qui sont jolies
Mais pour moi, la plus belle c’est ma fiancée
Et le plus doux rêve de toute ma vie
C’est par un beau matin de la voir arriver

5 – Car c’est dans ses yeux, mais oui
Que j’ai laissé mon cœur
Et mon Auvergne jolie
Reviendrait avec elle m’apporter sa douceur
Nous pourrions rester ici
Peut-être jusqu’au jour
D’aller finir notre vie
En Auvergne jolie où naquit notre amour

À propos

Ce chant d'amour pour l’Auvergne transporte le chanteur dans un voyage émotionnel captivant.

Les paroles délicates et poétiques révèlent le déchirement du départ tout en laissant le cœur ancré dans la beauté des bois, des monts, des vallées et des fleurs de l’Auvergne.

Chaque vers résonne d’une promesse d'amour sincère, évoquant la personne chère qui attend avec patience et fidélité.

Les couplets suivants peignent le portrait des fiancés d’Auvergne, faisant face aux défis de la vie avec espoir, courage et la volonté de réussir.

La grande ville devient le terrain où ils construisent leur avenir, cherchant le droit de bâtir un foyer empreint de rêves et d’aspirations.

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Ul labousig er c’hoad

Ul Labousig er C’hoad est un chant traditionnel originaire de Bretagne, plus précisément du pays Bigouden en Cornouaille.C’est un air ancien, probablement né au XIXᵉ siècle, qui s’est transmis principalement par voie orale. Le titre « Ul Labousig er C’hoad » signifie en breton « Un petit oiseau dans le bois ». Le texte raconte qu’un petit oiseau vient chaque matin se poser sur l’épaule d’une jeune fille pour lui donner des conseils avisés sur son mariage. À travers cette image le chant délivre ainsi un message moral de prudence dans le choix d’un époux et d’attachement à la vertu. Souvent interprété a cappella, il pouvait être entonné par une chanteuse ou un chanteur principal tandis que chaque vers était repris en chœur par l’assemblée – une forme de chant à répondre typique de la tradition bretonne. Ce mode d’interprétation participatif facilitait la transmission orale et invitait chacun à reprendre le refrain ou la fin des vers. On imagine aisément mères et grands-mères le chanter aux plus jeunes lors des veillées, car à travers son histoire il transmet des conseils et des valeurs destinés à guider la jeunesse.

Traduction :

1. Un petit oiseau dans le bois aux ailes jaunes descend tous les matins sur le revers de mon manteau

2. Et il me dit bien des choses si j’acceptais de les croire si tu te maries cette année n’épouse pas un veuf

3. Car le cœur d’un veuf est triste nuit et jour le cœur d’un jeune homme est joyeux et gai

4. Viens avec moi jeune fille à bord de mon navire et nous serons riches en or et en argent

5. Mon père et ma mère ne seraient pas contents, si j’allais avec vous à bord de votre bâtiment

6. Votre père et votre mère resteront à la maison et nous irons tous les deux en Angleterre

7. Je préfère, jeune homme, me jeter à la mer, que de perdre mon honneur avec vous

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Chez le bon Dieu

Le solo chante les quatre premiers vers qui sont ensuite repris par le chœur.
Puis il chante les quatre derniers.
Sauf dans le dernier couplet où tout le monde chante la fin.

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Sechs Buckel

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 206

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Kareltje

Charly p’tit Charly
Charly p’tit Charly p’tit tchip! tchip! tchip!
Qui n’avait ni chemise ni culott’.
Allant pleurant sans habits :
Quel pauvre garçon que voici !
"Fillette aux chaussures blanches,
Veux-tu habiller Charly?"
Enfiler ses bras dedans
C’est ce qui plaît à l’enfant.

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