Je vais quitter l’aimable Tour de France
Chers Compagnons recevez mes adieux.
Si je partage avec vous la Science
(bis) C’est qu’elle règne parmi nous en ces lieux
Pendant quatre ans j’ai voyagé la France
En qualité de Compagnon Passant.
(bis) Adieu, je pars, belle réjouissance,
Je me retire auprès de mes parents.
Adieu Bordeaux, Nantes, Orléans et Beaune
Villes chéries par tous les Compagnons
Sans oublier les bords chéris du Rhône
(bis) Où l’on admire les enfants d’Apollon
Et toi Sainte-Baume j’irai te rendre hommage
Pour me munir de tes belles couleurs
(bis) Ces beaux rubans embelliront, je gage
Les liens sacrés qui brillent sur mon cœur.
Adieu Toulouse, Marseille, villes jolies
Toi qui a su t’embellir de ce nom
De là je vois la bergère jolie
(bis) Brûlant d’amour des feux de Cupidon
Un soir assis sur un épais feuillage
Me délassant des fatigues du jour
(Bis)Je contemplais les plaisirs du village
Et je goûtais les agréments du Tour.
Je dis adieu à tout ce que je quitte
Antique Nîmes, théâtre des Romains
Toi Montpellier, comme un père de famille
(bis) Des Compagnons amis du genre humain
Et toi Toulouse, et tout ce qui t’environne
Ton Capitole a su charmer mes sens
(bis) De là je vois les bords de la Garonne
Fleuve charmant qui va vers mes parents.
Si je vous chante sur ma muse stérile
Les doux parfums des agréments du Tour
Quand je serai au sein de ma famille
(bis) Je chanterai l’hymne de mes amours
Mais si quelqu’un désire me connaître
La-Tranquillité-d’Agen, voilà mon nom
(bis) Et étant rendu au lieu qui m’a vu naître
J’y chérirai toujours les Compagnons.












