Paroles de

Le Seigneur est ma lumière et mon salut

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Le Seigneur est ma lumière et mon salut

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(Refrain) Le Seigneur est ma lumière et mon salut,
De qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie,
Devant qui tremblerais-je ?

1 – J’ai demandé une chose au Seigneur,
La seule que je cherche :
Habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie.

2 – Habiter ta maison, Seigneur,
Pour t’admirer en ta beauté
Et m’attacher à ton Eglise, Seigneur.

3 – J’en suis sûr, je verrai la bonté du Seigneur
Sur la terre des vivants.
Espère, sois fort et prends courage,
Espère, espère le Seigneur !

À propos

Paroles inspirées du Psaume 26

Quand viendra-t-elle ?

Auteur : Eugène Pottier
Date : 1870

Eugène Pottier, auteur entre autres de l’Internationale, connut l’exil. Cette chanson formule sans doute le vœu d’un changement de régime…

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Muntanyes Del Canigó

Il existe plusieurs versions des paroles, commençant en général par « Muntanyes del Canigó / fresques són i regalades », ce qui lie cette chanson avec Muntanyes Regalades, autre chanson populaire catalane qui, elle, débute par « Muntanyes regalades / són les del Canigó ». Dans les deux cas, la chanson évoque le Canigou, sa fraîcheur et ses cours d’eau.

Joan Amades classe cette chanson avec celles de pêcheurs, et plus exactement comme chanson de réparateur de filets.. Bien que la chanson entre dans une thématique pyrénéenne, le Canigou est visible depuis de nombreuses plages, tant du Roussillon que de l’Empordà.

Au début du XXe siècle Aureli Capmany avance que, bien qu’étant une chanson des Pyrénées, elle était devenue populaire jusque dans les plaines éloignées, comme celles de Vic, de l’Urgell et au Berguedà, grâce à sa beauté exubérante et à son incarnation de l’esprit catalan.

Le massif du Canigou est le massif pyrénéen de plus de 2 000 mètres d’altitude le plus proche de la Méditerranée. Situé en Catalogne nord, il domine les plaines du Conflent et du Roussillon d’un côté, et du Vallespir et de l’Empordà, de l’autre.

Source : Wikipédia

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Hymne à Saint Michel

Saint Michel, le saint patron des parachutistes. Voici un chant para pour l’occasion, l’Hymne à Saint Michel.

Thierry Bouzard, dans son excellent ouvrage Anthologie du chant militaire français donne avant chaque chant, de très intéressantes notices. Voici celle consacrée à ce très beau chant.

« Le chant de tradition des parachutistes est inspiré d’un cantique béarnais dédié à Notre-Dame-du-Bout-du-Pont et chanté, d’après la légende, par Jeanne d’Albret en accouchant du futur Henri IV. Les paroles sont adaptées de la version créée pour les scouts routiers par le père Doncœur et publiées pour la première fois dans le recueil de Chant de Roland en 1927. Représentant les anciens dieux du tonnerre des mythologies celtes et nordiques, les parachutistes ont choisi saint Michel comme patron. L’archange est le chef des armées célestes, en se plaçant sous sa protection, les parachutistes veulent lui ressembler : « La mer s’est ébranlée et la terre a tremblé là où saint Michel est descendu du ciel », nous dit l’Offertoire de la messe du 8 mai qui lui est dédiée. Que ce patronage leur rappelle que le rôle du soldat n’est pas de porter la guerre et le désordre, mais de ramener la paix, disait François Casta quand il était aumônier au 1er B.P.C.

 

C’est Charlemagne qui décrète le 29 septembre, fête officielle de l’empire, saint Michel est proclamé patron et chef des Gaules. Cette consécration est authentifiée par les nombreux miracles qui la confirment et renouvelée par les pèlerinages au mont Saint-Michel effectués par les saints, les rois et les princes de l’Eglise tout au long de l’histoire de France. »

Le site www.troupesdemarine.org présente quelques variations : "[…] lave nos cœurs dans l’onde pure" (c. 2, l. 1 et l. 4) ; "Fais nous loyaux et droits et valeureux en les tournois" (c. 2, l. 2) ; "Ta main veangea les cieux […] (c. 3, l. 2).

Source : http://club-acacia.over-blog.com

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Mordtat-Lied

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 71-73

Collecté à Oderen en 1936

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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