Paroles de

Le piment d’espelette

Paroles de

Le piment d’espelette

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Le Piment d’Espelette

C’est le champion du monde du goût

Le Piment d’Espelette

Donne la santé aux paysans

Ainhoa ​​​​Souraïde Haltsou
Jatsou Ustaritz CamboItssassou
Saint Pée et jusqu’au bout de Larressore
Les terres du Labourd sont en feu   

Sur les « tripox », on aime le mettre

Sur l’axoa aussi, on le met

Dans la cuisine basque, il est partout

Le piment est vénéré 

Il éloigne les maladies

Ainsi que les médecins

Nous ici, on est bien

Le piment rouge nous protège 

Le joueur de pelote frappe plus fort

Le danseur saute plus haut

Il donne du piment à tout le monde

A Espelette, il y a du piment.
Version basque :

Ezpeletako biper gorria
Gostuz munduko txapelduna
Ezpeletako biper gorria
Laborantzaren osasuna

Ainhoa zuraide haltzu jatsu
Uztaritze kanbo itsasu Senpere larresoro buru
Lapurtar lurra denetan su   

Tripotxena maite baduzu
Axoan ere eman zazu
Euskaldun kozinak beti du
Biper gorria la-audatu   

Gizon adinekoak behar du
Ainitz lekutan meediku
Guk aldiz hemen guk badugu
Biper gorria bai ahaltzu   

Pilotari urrun sakatu
Dantzaria gora airatu
Dener mintxa erremaiten du
Ezpeletan biper badugu   

À propos

Cette chanson culinaire est née à Larressore, au coeur du pays basque, à côté de la commune d’Espelette. Elle a été écrite à la demande de la confrérie du Piment et de l’axoa d’Espelette par Babi Iraçabal.



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Paroles : Joxerra Garzia

Musique : Txomin Artola

Aberriaren mugak

Les limites de la patrie

Ma patrie est aussi vieille que la Terre

Mais ce n’est pas que de la terre,

Elle m’enveloppe comme le vent et

Me lie, tout en me libérant.

Ma patrie est semblable au feu,

Toujours le même et toujours renouvelé;

Elle me réchauffe lorsqu’il fait froid dehors

Et sait aussi brûler.

Les limites de notre patrie et celles de l’euskara,1)

Sont pour la plupart en nous,

En répandant l’euskara aux quatre vents,

Nous nous faisons plus nombreux.

Ma patrie est un pays de pierre,

D’expression et d’engagement,

Un vin d’acier, un vin de bois

Au terroir mystérieux.

Ma patrie est un métal rebelle,

Façonné par l’expérience,

Chant rauque de sirène éraillée,

Pétri d’éternité.

Les limites de notre patrie…

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Sous les pins de la B.A.

Sur l’air du chant allemand Panzer rollen in Afrika, les parachutistes de la 2e compagnie du 3e régiment de parachutistes coloniaux ont, durant la années 1950, adapté ces paroles.

Il a probablement été écrit sous les pins de leur Base arrière de Sidi-Ferruch près d’Alger, au bord de la Méditerranée. Le chef du 3e RPC (3e Régiment de parachutistes coloniaux) était alors commandé par le futur général Bigeard qui s’attela à remettre sur pieds cette unité, héritière du 3e BPC, durement éprouvée durant la guerre d’Indochine. Au 3e RPC a succédé aujourd’hui le 3e RPIMa.

Sidi-Ferruch est le lieu où débarquèrent en 1830 les Français.

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Complainte de Louis-Marie Jossic

Mis en forme et chanté par les Marins d’Iroise

LA COMPLAINTE DE LOUIS-MARIE JOSSIC

Dernier grand vaisseau de ligne en bois lancé en 1855, le trois-mâts la Bretagne fut rapidement dépassé par les évolutions de la guerre moderne et sa mission la plus mémorable fut d’accueillir à son bord en 1858 Napoléon III, l’Impératrice Eugénie et la Reine Victoria en visite officielle.

Dès 1865, le bâtiment fut ancré en rade de Brest pour y devenir le navire-école des novices et apprentis marins.

Les journées y étaient souvent épuisantes. C’est sans doute à son bord que fut composée par l’un de ses pensionnaires la célèbre complainte la triste vie du matelot, interdite dans la marine nationale au même titre que plus tard le déserteur de Boris Vian dans l’armée française.

Louis-Marie Jossic, né à Lavau-sur-Loire en 1859, fit ses classes à bord de la Bretagne en 1880-1881. Engagé volontaire pour cinq ans, il préféra, au terme de cet engagement,retourner à la vie civile comme tailleur de pierre.

L’air de la chanson est emprunté à une complainte de Basse-Bretagne : kimiad ar martelod yaouank (les adieux du jeune marin).

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Снегири (Les bouvreuils)

Les Bouvreuils une chanson sur une poésie de Mikhail Dudin mise en musique par Youri Antonov, dédiée à la mémoire de la grande guerre patriotique (deuxième guerre mondiale).

C’est la mémoire, encore une fois, de l’aube au crépuscule
Feuilleter les pages sans relâche.
Et je rêve toute la nuit des bouvreuils dans la neige,
Les oiseaux rouges dans le givre blanc.

Refrain :
Midi blanc dressé sur la montagne du corbeau,
Où l’hiver était assourdi par les bombardements,
Où sur la terre déchirée, sur la neige bleue,
Une volée de bouvreuils s’est envolée !

Les grondements de la ligne de front,
Les rouleaux de la mort arrivent à l’arrière.
Sous la montagne du corbeau, les soldats morts
La volée de bouvreuils a couvert !

Refrain :
Je rêve encore du terrain vague de la guerre,
Où est chanté le destin de notre jeunesse !
Et les bouvreuils volent, et les bouvreuils volent,
A travers ma mémoire jusqu’à l’aube !

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Borgu

Auteur : groupe Chjami Aghjalesi (pour l’adaptation corse).

"Borgu" est l’adaptation corse d’une chanson russe datée de 1920. Le titre en russe était Белая армия, чёрный барон ce qui peut être traduit par "Armée blanche, baron noir" puis a changé pour "L’armée rouge est la plus forte de toutes" (Красная Армия всех сильней).

Le terme "blanc" fait référence à la nature des troupes de l’armée tsariste en opposition au "rouge" de l’armée rouge. Le "noir" du baron noir correspond à Piotr Nikolaïevitch Wrangel, le général qui était à la tête des armées blanches dans le sud en 1920.

Interprétation de la version russe par le groupe Lyoubè : https://youtu.be/H0WKRSkXFY4, et une autre interprétation plus classique avec les paroles : https://youtu.be/vA-W_MPg9ec

Le groupe Chjami Aghjalesi créateur de l’adaptation corse a aussi chanté cette chanson avec les chœurs de l’armée rouge lors d’un concert mémorable des deux groupes à Bastia en octobre 2010 : https://youtu.be/tnYT7_sVDDA

Traduction française de l’adaptation corse :

1 – Un général fut envoyé à Bastia
Pour tuer et blesser
Que voulait faire ce Comte fou ?
Soumettre le peuple de Pasquà …

(Refrain) Mais ces guerriers, debouts et fiers,
Sont la descendance de Sampieru,
De Sambucucciu, corse sincère,
Ils luttaient contre l’étranger.
En ce jour, fini leur séjour,
A Cirnu et dans les environs
Ils furent défaits, et encore battus.
Et expulsés de l’île, vaincus.

2 – Cette armée féroce servante des puissants
A l’homme de paix, apporta la guerre
Les bergers voulaient se préparer
Vers Bastia pour la liberté.

3 – Ici à Borgo, l’histoire qui fut
Écrite dans le sang revient à nouveau
Remémorer ce qui était et ce qui sera
Nous devons chanter, nous devons chanter.

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