Paroles de

La complainte du cow-boy / Ma prairie

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Version du Carnet des SUF, si vous en avez une autre envoyez-la nous !

1 – Laissez-moi retrouver mes prairies
Rendez-moi mes vastes horizons,
Le galop endiablé des noirs troupeaux en furie,
Poursuivis par de fougueux garçons !
Rendez-moi mes copains qui m’attendent :
L’oncle Joe et Jim-le-Tatoué.
Laissez-moi les revoir avant qu’un jour on les pende,
Ou que le Shérif les ait tués !

(Refrain 1) J’étouffe dans la ville
Et je m’y meurs d’ennui,
Car tout me semble gris.
Les murs me sont hostiles,
Les toits cachent le soleil : 
Ah, rendez-moi mon ciel !

2 – Au saloon, pas de groom à la porte,
C’est du pied qu’on pousse les battants,
Le revolver au poing, rien ne vaut la manière forte
Pour se faire respecter en entrant.
Car des fois sans qu’on y prenne garde,
Dans un coin quelques mauvais garçons
Pour fêter leur retour joyeusement vous canardent,
Les cow-boys ont de drôles de façons.

(Refrain 2) La vieille diligence
Me conduira là-bas,
Là-bas dans mon Texas.
Au galop on s’élance
Allez ! mon gars, vas-y,
Là-bas, c’est le pays.

3 – Laissez-moi retrouver mes prairies,
Rendez-moi mes vastes horizons,
Le galop endiablé des noirs troupeaux en furie,
Poursuivis par de fougueux garçons !
Laissez-moi chanter sur ma guitare,
Les exploits de tous les gars de l’Ouest.
Laissez-moi retrouver mes rodéos, mes bagarres,
Laissez-moi retrouver mon Far-West.

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Les patous

« Les Patous » d’Edmond Duplan rend hommage aux grands chiens de montagne des Pyrénées, gardiens ancestraux des troupeaux face aux prédateurs. Ce chant pastoral ancre son récit dans les estives pyrénéennes et dans le débat contemporain sur la réintroduction de l’ours. Il célèbre à la fois la mémoire des bergers et la renaissance d’une pratique séculaire.

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Bèth cèu de Pau

Bèth Cèu de Pau est un chant polyphonique béarnais, hymne de la ville de Pau.

Traduction

1 – Beau ciel de Pau
Quand te reverrai-je ?
J’ai tant souffert depuis que je t’ai quitté.
S’il me faut mourir sans te revoir
Adieu, beau ciel, je t’aurai bien regretté.
J’aurais voulu, Béarn chanter ta gloire
Mais je ne peux pas, car je suis trop malade
Mon Dieu, mon Dieu !
Laissez-moi voir encore (bis)
Le ciel de Pau, le ciel de Pau. (bis)

2 – Hier, j’étais seul dans ma triste chambrette
A respirer le parfum du printemps
Quand tout à coup, une pauvre hirondelle
Pousse un grand cri, et puis en même temps
Un épervier fond sur la jolie petite
Viens, viens ici, je ne te ferai pas de mal !
Viens à l’intérieur, nous parlerons pauvrette (bis)
Du ciel de Pau, du ciel de Pau. (bis)

3 – Qu’as-tu pensé, ma pauvre amie
De voyager seule, sans aucun secours ?
Repose-toi un peu, de courir fatigue,
Ici, tu n’as pas à craindre les autours
Pourquoi trembler ? Allons, tu n’es pas prisonnière
Tu peux partir si je n’ai pas ce qu’il te faut.
Reprends ton vol, va voltiger légère (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)

4 – Mais, tu t’en vas, jolie messagère
Adieu, adieu ! Sans toi, je vais mourir.
Car le bon Dieu auprès de lui m’appelle
Demain, peut-être , je ne serais plus ici.
Puisque tu t’en vas, va-t-en dans la montagne,
Va faire ton nid, sous notre portail.
Tu auras de tout, pour toi et ta compagne (bis)
Au ciel de Pau, au ciel de Pau. (bis)

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Cantique de Jean Racine

Le Cantique de Jean Racine est une pièce vocale composée en 1865 par Gabriel Fauré, alors âgé de 19 ans. Écrite pour chœur (soprano, alto, ténor et basse) avec piano ou orgue, cette pièce se situe dans la tonalité de ré bémol majeur.

Le texte de Jean Racine (1639-1699) est en fait une paraphrase de l’hymne Consors paterni luminis datant de l’Antiquité tardive (IVe siècle). Attribuée à Saint Ambroise, évêque de Milan et Père de l’Eglise, elle était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c’est-à-dire du mardi).

Le texte utilisé par Gabriel Fauré serait en fait une version remaniée par Louis Racine, fils de Jean Racine. On peut percevoir dans la paraphrase française un jansénisme latent : la paternité divine n’est pas mentionnée explicitement chez Racine alors que l’original en parle deux fois.

Là où l’hymne exhorte le croyant à se réveiller au cœur de la nuit pour prier et chasser la pesanteur d’un sommeil pouvant mener à l’acédie, Jean Racine y voit le poids du péché. Enfin, si la lumière baigne la première strophe latine, écho du lumen de lumine du Credo, le texte français n’évoque que le jour éternel. Ces différences font ressentir un salut moins proche et un Dieu plus lointain dans la bouche de l’auteur du XVIIe siècle que dans l’original paléochrétien (IVe siècle après Jésus-Christ).

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Barbe Noire

Paroes : Michel Tonnerre – Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance30 juin 1949 Quimperlé

Décès3 juillet 2012 Lorient

Genre musicalchants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. Il commence à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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