Paroles de

Djebels

Paroles de

Djebels

Écouter sur :

Sous le soleil couchant, ils reviendront bientôt
Mes frères au front percés, couchés sous un poncho
Sur les fusils portés les membres pantelants.
Gisent des léopards à la robe de sang
Qui sont tombés là-haut offrant à la mitraille
Les couleurs du drapeau et un rempart d’entrailles
Le brouillard s’est levé au vent de la vallée
Le linceul de nos frères dont l’âme s’en est allée
Dans les djebels maudits en croyant pacifier
Nous graverons vos noms dans l’immortalité

Vers la victoire, ami nous monterons là-haut
Nos frères y ont tracé, chemin sur le drapeau
Dans un déluge de fer, des djebels s’embrasant.
Avancent nos bataillons dans les rochers fumant
Où nous avons hurlé levant les yeux au ciel
La triste promenade gravant dans les djebels
Aux enfants du pays qui bientôt rentreront
Dans les petits villages, les cloches teinteront,
A leur dernier appel sonnera le clairon
Aux repos éternels, ils s’achemineront.

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Chant militaire

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La domenica andando alla messa

« La domenica andando alla messa » est une chanson populaire italienne d’origine traditionnelle, transmise oralement à travers les générations. Il s’agit d’un chant folklorique ancien, dont l’auteur et la date exacte de création sont inconnus.

Cette chanson appartient au répertoire des chants traditionnels italiens, souvent chantés dans un cadre rural. Elle est particulièrement associée aux régions du nord de l’Italie, bien qu’elle soit connue dans tout le pays.

Comme beaucoup de chants populaires, elle a probablement été transmise de bouche à oreille avant d’être documentée et enregistrée.

« La domenica andando alla messa » raconte une histoire d’amour qui se développe lors du trajet vers la messe du dimanche. Une jeune fille se rend à l’église lorsqu’elle croise un bel homme qui attire son attention.

Ce dernier lui propose de l’emmener à cheval, mais elle refuse, invoquant son engagement envers un autre.

Le texte joue sur des éléments de la culture paysanne et religieuse, tout en reflétant les préoccupations romantiques des jeunes filles de l’époque.

La chanson illustre le rôle central de l’église dans la vie quotidienne et la manière dont les rencontres amoureuses pouvaient se produire dans ce cadre socialement accepté.

Comme beaucoup de chants populaires italiens, La domenica andando alla messa a survécu grâce aux traditions orales. Elle a été interprétée et enregistrée par divers artistes spécialisés dans le folklore italien et est encore chantée aujourd’hui dans des contextes traditionnels, notamment lors de festivals culturels et d’événements liés aux musiques folkloriques.

Ce type de chanson fait partie du patrimoine immatériel italien, témoignant d’une époque où les histoires d’amour et la vie sociale étaient rythmées par les traditions religieuses et rurales.

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Lou rigaudon dòu Calignaire

D’après Domenge, Jean-Luc, Chanson d’amour en Provence, 2009, Tac-Motif des régions :

"Le premier couplet et refrain de ce rigaudon, avec la musique, sont donnés chacun à part par Lambert dans "Chants et chansons populaires du Languedoc" […] Les paroles du premier couplet seulement sont données sur un air différent par Tiersot dans "Chansons populaires des Alpes françaises"[…] Les autres couplets ont été "reconstitués" par Pierre Fontan de Toulon. La chanson est devenue très populaire dans le Var et toute la Provence au XXe siècle dans les milieux "provençalistes". Elle fut publiée pour la première fois, dans "Lou cansounié de la Targo" Touloun. 1937. "

Traduction :

1 – Mère si vous saviez, d’où je viens […] vous me battriez.
Je viens de Toulon et de Marseille, je viens de Toulon de danser le rigaudon.

(Refrain) J’avais un amoureux, il ne me plaisait pas
Il avait le nez tordu, il ne savait pas danser
Cet amoureux, il ne me plaisait guère
Cet amoureux, il ne me plaisait pas.

2 – Il y a des chevaliers, de l’armée, ils parlent d’amour volontiers
L’épée au côté, belle mine, ils savent se faire écouter.

3 – Il y a tant de marins, pour la danse, plein d’entrain.
Mère comme ça me réjouit, jambe légère et pied déchaussé.

4 – Il y a les gros marchands, les sous et les diamants
Ils en ont des coffres pleins, de colliers et de boucles d’oreilles.

5 – Ah! Le beau pays, tout fait fête, tout est rire.
Mère si vous vouliez, votre fille, là vous la marierez.

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La boulangère a des écus

La boulangère a des écus est une chanson de l’épicier-chansonnier Pierre Gallet. Chanson populaire du XVIIIe siècle, composée de nombreuses métaphores.

Cette chanson a donné lieu à plusieurs adaptations théâtrales homonymes. Une comédie-vaudeville en deux actes, par Emmanuel Théaulon, Gabriel et Charles Desnoyer, a été représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 3 novembre 1838, avec Gallet mis en scène dans son propre rôle. Un drame en cinq actes et six tableaux de Jules de Prémaray fut donné au théâtre de la Porte-Saint-Martin le 24 novembre 1855, suivi d’un opéra-bouffe de Jacques Offenbach, Henri Meilhac, Ludovic Halévy représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 19 octobre 1875.

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Chantons pour passer le temps

"Chantons pour passer le temps" est chanson traditionnelle bien connue, elle nous vient de Normandie et daterait du XVIIIème siècle.

Sur une mélodie simple et efficace, le rythme de marche rapide servait à donner la cadence à l’effort des hommes qui poussaient le treuil permettant de relever l’ancre.

Il s’agit donc d’un chant de travail, en l’occurrence un chant à virer, ou chant de cabestan.

Le thème de ce chant est assez classique : la jeune fiancée, qui pour rester au plus près de son bien aimé, prend des habits d’homme et s’engage sur le navire. Ils resteront ainsi 7 ans, c’est la durée d’un engagement, et se marient au débarquement.

 

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