Paroles de

Comme une huile de lampe

Paroles de

Comme une huile de lampe

Écouter sur :

(Refrain) Comme une huile de lampe
Se transforme en lumière,
Que nos vies soient prière
Et clarté dans la nuit !

1 – Que nos vies soient prière d’offrande,
Comme un profond regard plein d’amour,
La prière simple de demande,
Mains ouvertes d’un mendiant du jour.

2 – Que nos vies soient prière en silence
Comme un veilleur en paix dans la nuit,
La prière simple d’une chance
Comme la rencontre d’un ami.

3 – Que nos vies soient prière du sage
Qui sait que les premiers sont derniers ;
La prière simple du courage
Quand on vide coffres et greniers.

4 – Que nos vies soient prière tenace,
Une parole et non un discours ;
La prière d’une action de grâce
Comme Siméon au seuil du jour.

À propos

Paroles : Jean-Claude Gianadda.

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Prochainement disponible

Es hat nicht sollen sein

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 147

Collecté à Wimmenau en 1930.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Tri martolod (traditionnel breton)

"Tri Martolod" est une célèbre chanson traditionnelle bretonne qui évoque le thème de la mer et des marins. Le titre signifie "Trois marins" en breton, c’est d’ailleurs par un Breton marin-pêcheur (ou plusieurs) que fut créée cette chanson vers le XIXe siècle.

Les paroles de "Tri Martolod" racontent l’histoire de trois marins qui partent en mer pour de longues périodes. La chanson évoque leur vie difficile et dangereuse, ainsi que leur amour pour les femmes qu’ils ont laissées à terre. Elle célèbre également leur courage et leur détermination à affronter les éléments marins.

La chanson est devenue célèbre par l’interprétation, l’arrangement et les enregistrements faits par Alan Stivell.

"Tri Martolod" est devenue l’un des symboles de la musique traditionnelle bretonne. Elle représente l’âme de la Bretagne, avec son lien profond avec la mer et les activités maritimes qui ont façonné la culture de la région.

La chanson est souvent chantée lors de festivals, de rassemblements bretons et de concerts folkloriques. Elle incarne l’identité bretonne et l’attachement à ses racines maritimes, suscitant la fierté et l’émotion chez les Bretons et les amateurs de musique traditionnelle.

Aujourd’hui, "Tri Martolod" continue de résonner dans le cœur des Bretons et des passionnés de musique traditionnelle. Elle fut reprise par Nolwenn Leroy, qui la chante sur son album Bretonne. Cette chanson rappelle la richesse du patrimoine culturel breton et perpétue la mémoire des marins qui ont bravé les océans. La chanson est un témoignage intemporel de la vie maritime et de l’amour inaltérable pour la Bretagne.

traduction:

Trois jeunes marins, tra la la…
Trois jeunes marins s’en allant voyager
Le vent les a poussés
Jusqu’en Amérique
A côté de la pierre du moulin
Ils ont jeté l’ancre
Et dans ce moulin
Il y avait une servante
Et elle me demande
Où avons-nous fait connaissance ?
A Nantes, au marché
Nous avions choisi un anneau
L’anneau de la promesse
Et nous étions sur le point de nous marier
Nous nous marierons
Même si nous n’avons pas de biens (?)
Ma mère, vous êtes à l’aise
Vous ne savez pas qui est dans le besoin
Nous n’avons ni maison ni paille
Ni lit pour dormir la nuit
Nous n’avons ni drap ni couverture
Ni édredon sous la tête
Nous n’avons ni écuelle ni cuiller
Ni de quoi faire du pain
Nous ferons comme la perdrix
Nous dormirons sur la terre
Nous ferons comme la bécasse
Quand le soleil se lève elle va courir
Ma chanson est terminée
Celui qui sait continue

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Au feu les pompiers

La comptine " Au feu les pompiers " est tout simplement un moyen de rappeler les bons réflexes, ou de les apprendre aux petits enfants. Quand une maison brûle, il faut appeler les pompiers bien sûr ! D’ailleurs, les soldats du feu sont toujours les premiers héros des enfants.

Jusqu’en 14-18, il s’agissait de la personne qui suivait les troupes en campagne (militaire) pour leur vendre boisson et nourriture. Son emploi de " personne qui tient une cantine " est également sorti d’usage. C’est dans ce souci de modernisation que l’on rencontre désormais " cuisinière " et " cuisinier " dans les versions plus récentes. Quant au " v’la ", il a été carrément supprimé pour donner " au feu, les pompiers, la maison qui brûle ", ce qui n’est pas très heureux du point de vue syntaxique.

Source : www.hugolescargot.com

 

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Voilà un Brave

"Soldats, je suis content de vous ! Vous avez à la journée d’Austerlitz justifié tout ce que j’attendais de votre intrépidité. Vous avez décoré vos aigles d’une immortelle gloire. Une armée de 100 000 hommes commandée par les Empereurs de Russie et d’Autriche a été en moins de quatre heures ou coupée ou dispersée. Ce qui a échappé à votre fer s’est noyé dans les lacs. 40 drapeaux et les étendards de la Garde Impériale de Russie, 120 pièces de canons, 20 généraux et plus de 30 000 prisonniers sont les résultats de cette journée à jamais célèbre. Cette infanterie tant vantée, en nombre si supérieur, n’a pas résisté à votre choc. Et désormais vous n’avez plus de rivaux à redouter. Ainsi en deux mois, cette troisième coalition a été dissoute et vaincue; la paix ne peut plus être éloignée. Mais comme je l’ai promis à mon peuple avant de passer le Rhin, je ne ferai qu’une paix qui vous donne des garanties et assure des récompenses à nos Alliés. Soldats, lorsque le peuple français plaça sur ma tête la couronne impériale, je me confiais à vous pour la maintenir toujours dans ce haut état de gloire qui seul pouvait lui donner un prix à nos yeux. Mais, dans le même moment, mes ennemis ne pensaient qu’à la détruire et l’avilir. Et cette couronne de fer conquise par le sang de tant de Français, ils voulaient m’obliger à la placer sur la tête de nos plus cruels ennemis, projet téméraire et insensé que le jour même de l’anniversaire du couronnement de votre Empereur vous avez anéanti et confondu. Vous leur avez appris qu’il était plus facile de vous braver et de vous menacer que de vous vaincre. Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de votre Patrie sera accompli, je vous ramènerai en France. Là, vous serez l’objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous recevra avec joie et il vous suffira de dire "J’étais à la bataille d’Austerlitz" pour qu’on vous réponde "Voilà un brave !"."

Ces mots sont issus de la proclamation faite par l’Empereur Napoléon Ier au lendemain de la victoire d’Austerlitz. Cette bataille opposa le 2 décembre 1805 les armées Françaises et Austro-Russes sur le plateau du Pratzen en Moravie.

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