Paroles de

Chanson de Barberine

Paroles de

Chanson de Barberine

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Beau chevalier qui partez pour la guerre,
Qu’allez-vous faire
Si loin d’ici ?
Voyez-vous pas que la nuit est profonde,
Et que le monde
N’est que souci ?

Vous qui croyez qu’une amour délaissée
De la pensée
S’enfuit ainsi,
Hélas ! hélas ! chercheurs de renommée,
Votre fumée
S’envole aussi.

Beau chevalier qui partez pour la guerre,
Qu’allez-vous faire
Si loin de nous ?
J’en vais pleurer, moi qui me laissais dire
Que mon sourire
Était si doux.

À propos

Poème d’Alfred de Musset, a été traduit en béarnais pour donner la "Cançon de Barberina".

Die Sennerin im Frühling

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 212.

Collecté à Niedermagstatt en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Margarito se levo

Dans ses chansons du Vivarais, le célèbre Vincent d’Indy (auteur compositeur, 1851-1931), parlant de la complainte connue sous le nom de Pernette, dit: « je ne croit point me tromper, si j’avance que le Vivarais, seul, peut-être, parmi les pays qui chantent Pernette, est resté dépositaire de la version primitive, de celle où le mélisme n’est pas encore venu décorer et agrémenter la mélodie ».

Nous en demandons pardon au maître de la jeune école française, mais nous croyons que le Périgord peut aussi revendiquer le même droit: notre belle version Périgourdine offre la même simplicité et la même tournure mélodique que celle du Vivarais. C’est Madame M. de Maillard, château de la Sudrie, qui la receuillie , – texte et musique- de la bouche d’une vielle femme. Nous félicitons Madame de Maillard de son heureuse trouvaille et nous permettons de lui adresser l’expression de notre respectueuse gratitude.

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Hymne à la Joie

L’auteur/compositeur de "Hymne à la Joie" est Ludwig Van Beethoven (Symphonie nº 9)

Ce texte, en français, est celui que l’on trouve le plus souvent.

On le doit à Joseph Folliet.

C’est la version qui a été choisie pour la version française de l’hymne européen.

Le 5 mai 1972, le nouvel hymne européen est diffusé sur 50 radios accompagné d’un message en 13 langues différentes. C’est l’Ode à la joie de Beethoven, tirée du final de sa 9e symphonie.

Quand Beethoven termine sa 9e symphonie en 1824, il a 54 ans et meurt trois ans plus tard. Mais ce n’est pas vraiment son chant du cygne : des esquisses de cette symphonie ont été retrouvées dans des brouillons datant de 1811. Quant à l’Ode à la Joie, de Schiller, on sait que dès ses 23 ans, en 1793, Beethoven veut le mettre en musique et l’inclure dans une grande œuvre symphonique. Il se tourne vers la forme de l’hymne patriotique.

Pour composer son hymne, il reprend les codes qui sont disponibles à son époque, à savoir le caractère solennel de l’hymne anglais God Save the King, qui prend le temps de poser chacun des mots, chacune des notes. Et pour la mélodie, qui monte et descend comme une arche, son inspiration puise dans la Marseillaise.

Il y a tout pour faire un hymne dans la mélodie de l’Ode à la Joie : une mélodie simple, d’apparence populaire, facile à chanter, et un rythme qui facilite l’application des paroles avec un tempo proche de la marche militaire. Enlevez les paroles, et vous avez une musique qui tient glorieusement debout.

Cet hymne connaît un succès considérable et est utilisé par tous les mouvements politiques. En juillet 1971, le Conseil de l’Europe adopte l’Ode à la joie comme nouvel hymne européen. La réalisation musicale est alors confiée au chef d’orchestre Herbert von Karajan.

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Frérot Jacques

Frérot Jacques est la version en picard de la célèbre comptine Frère Jacques, telle qu’on la chante encore dans le Nord et les Flandres françaises. Cette adaptation conserve la structure en canon à quatre voix de la version française, mais transpose les paroles dans la langue d’oïl du Nord.

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