Paroles de

Au fond des bois

Paroles de

Au fond des bois

Écouter sur :

1 – Au fond des bois
J’entends la voix
La voix des cors lointains. (bis)
À leur concert,
Sous l’arbre vert,
Sautillent les lutins. (bis)

2 – Chagrin, douleurs
S’en vont du cœur,
Aux sons de leurs accords. (bis)
Aux gais accents
De notre chant
S’unit la voix des cors (bis)

3 – Le son des cors
Nous dit encore,
La plainte, les regrets. (bis)
Il fait vibrer,
Il fait pleurer
L’écho de nos forêts. (bis)

Variante : 
4 – Au fond des bois
J’entends les voix
Les voix des sœurs lointaines. (bis)
A leurs accents,
Sur tous les camps,
Descend la paix sereine.

5 – Leurs vois amies
Ont partout dit
L’espoir de tous nos cœurs (bis)
La joie pour tous,
La paix pour tous,
Un monde enfin meilleur (bis)

À propos

Tiens voilà du Boudin

Le Boudin est la marche officielle de la Légion étrangère en France. Son rythme fait marcher la troupe à la cadence de 88 pas par minute, alors que généralement les marches des autres régiments sont fondées sur une cadence de 120 pas par minute.

Le « pas Légion » est donc si lent qu’il oblige la Légion à défiler en dernier lors des cérémonies officielles. La lenteur de son pas reflète la force tranquille qui caractérise ce corps prestigieux.

Origine du texte

Les origines du mot, comme celles du célèbre refrain, sont assez mal connues.

L’anecdote du boudin peut trouver son origine dans la toile de tente roulée sur le sac et qu’on appelait volontiers du nom de ce produit charcutier.

Une version situe l’origine de ces paroles avant l’embarquement de la Légion pour le Mexique. Le régiment étranger est rassemblé pour y parfaire ses préparatifs en vue d’une campagne lointaine aux conditions climatiques particulièrement pénibles. La tenue est aménagée en conséquence et l’on adopte un paquetage allégé, porté en bandoulière surnommé « boudin » en raison de sa forme. Apprenant que la Légion étrangère doit être engagée dans ce conflit, le roi des Belges, Léopold Ier, invoquant le besoin de neutralité de son jeune royaume déjà bien compromis par sa fille Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien Ier d’Autriche, Empereur du Mexique, intervient auprès de Napoléon III pour qu’aucun de ses sujets ne participe aux opérations projetées. Napoléon acquiesce à cette requête et donne l’ordre de renvoyer en Algérie les ressortissants belges. Au rassemblement des unités, on fait sortir des rangs les légionnaires concernés et on leur fait restituer le fameux paquetage spécial. Ignorant les raisons diplomatiques de cette réintégration, les légionnaires montrent qu’ils réprouvent l’éviction de leurs camarades belges en chantant avec ironie les paroles célèbres.

Une autre version semble trouver ses sources dans la diminution des effectifs de la Légion et une décision ministérielle du 6 mars 1871, rappelée par une circulaire du 27 novembre 1873, qui suspend d’une manière générale les engagements volontaires des étrangers et spécifie que seuls les Alsaciens, les Lorrains (notamment ressortissants des régions annexées par la nouvel Empire Allemand et devenus de fait et de jure des étrangers) et les Suisses peuvent obtenir des autorisations. Cette règle ne fut-elle jamais contournée ? Il est permis d’en douter. Elle a cependant un résultat pendant cette période : le remplacement presque total des étrangers de toutes nationalités, à mesure de leur libération, par des Alsaciens, des Lorrains et des Suisses. La moyenne d’âge des légionnaires s’en trouve abaissée puisque les Lorrains et les Alsaciens qui affluent s’engagent jeunes, mais la valeur de la Légion n’en est pas diminuée.

Une troisième version, dite traditionnelle, est généralement reconnue. Les paroles actuelles ont probablement été adoptées vers 1870. Avant la guerre franco-prussienne, une version remplace le « boudin » par « les rosses ». Lorsque la guerre éclate, la France décide que la Légion étrangère doit y participer. Le roi des Belges, Léopold II, demande formellement que les légionnaires ressortissants de son pays ne participent pas à ce conflit en raison de la neutralité de la Belgique afin d’éviter un casus belli avec la Prusse voisines. Le gouvernement français accède à cette demande, et les légionnaires en partance pour la métropole chantent à leurs malheureux camarades ces paroles quelque peu désobligeantes.

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Mendian gora haritza

Paroles Xabier Amuriza

1 – Le chêne là-haut sur la montagne,
les chèvres sont sur les rochers
et l’âme de la mer porte
l’écume sur l’eau.
Je veux chanter la vie
si ma parole ne pourrit pas,
je mettrais le monde à danser
si j’étais Dieu.

2 – Tristesse du Pays-Basque,
vêtu d’habits noirs
rempli d’oiseaux pleureurs
et vidé de son humeur.
Donnez-moi de la fraîcheur,
de l’eau de la main à la main.
Je vis tranquillement,
en buvant la soupe bleue des étoiles.

3 – Poète du Pays Basque
trompette de cimetière,
sonnant le glas et
cognant le vide.
Éclairci ton front
et garde tes peines pour toi
car la vie renaît
tous les matins.

4 – Le monde n’est pas toujours à la fête,
parfois il est triste aussi,
mais il y a mille raisons
de chanter joyeusement.
Aux peines qui viennent malgré tout
je ne veux pas en rajouter.
Du moins, la nuit où je mourrai,
dormez tranquillement.

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J’ai perdu le do de ma clarinette

Une mélodie entraînante, " j’ai perdu le do de ma clarinette " est une joyeuse comptine sur les notes de musique et sur la danse.

Intuitive, cette comptine est idéale pour développer la mémoire, le goût à la musique ainsi que la motricité des enfants sous forme de danse.

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