Paroles de

Aldapeko

Paroles de

Aldapeko

Écouter sur :

1 – Aldapeko sagarraren
adarraren puntan
puntaren puntan
txoria zegoen kantari.

Xiru-liruli, xiru-liruri,
nork aditu ote du kantu eder hori?

2 – Zubiburu zelaieko
oihanaren zolan,
zolaren zolan,
lili bat bada beilari.

Xiru-liruli, xiru-liruri,
nork bilduko ote du lili xarmant hori?

3 – Mende huntan jasan dudan
bihotzeko pena,
penaren pena,
nola behar dut ekarri?

Xiru-liruli, xiru-liruri,
zuk maitea hartzazu ene pena hori!
Ongi!

À propos

Aldapeko

Au bas de la pente
Dans le pommier au bas de la pente
Au bout de la branche
Au bout du bout
Il y avait un oiseau qui chantait.
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Qui pourrait bien entendre ce chant ?
Dans la plaine au bout du pont
Dans le sol de la forêt
Au ras du sol,
Il y a une fleur sentinelle
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Qui donc cueillera cette charmante fleur ?
Lors de ce siècle, j’ai exposé
La tristesse de mon cœur
Son extrême tristesse
Comment dois-je la porter ?
Xiru-liruli, xiru-liruli.

Toi mon amour, débarrasse-moi de cette tristesse !
Bien !

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Matrosenlied

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 181.

Collecté à Brumath, Musikbuch Sengel en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Prière du Para (chant)

"La Prière du Para" a été retrouvée sur le corps d’André Zirnheld, un S.A.S. mort en Libye le 27 avril 1942. Les paroles ont été adoptées sur l’air de la Marche de la Garde consulaire à Marengo qui rythme souvent les défilés militaires. C’est en 1961 que l’élève-officier Bernachot a créé ce chant qui est devenu depuis le chant de tradition de l’E.M.I.A.

Texte original d’André Zirnheld

Je m’adresse à vous, mon Dieu
Car vous seul donnez
Ce qu’on ne peut obtenir que de soi.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu’il vous reste.
Donnez-moi ce que l’on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas la richesse,
Ni le succès, ni peut-être même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.

Donnez-moi, mon Dieu, ce qu’il vous reste,
Donnez-moi ce que l’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’inquiétude.
Je veux la tourmente et la bagarre,
Et que vous me les donniez, mon Dieu,
Définitivement.

Que je sois sûr de les avoir toujours
Car je n’aurai pas toujours le courage
De vous les demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu’il vous reste,
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi le courage
Et la force, et la foi.
Car vous seul donnez
Ce que l’on ne peut obtenir que de soi.

Source : Le Club Acacia

Né le 7 mars 1913 à Paris dans une famille alsacienne, André Zirnheld perd son père à l’âge de 9 ans. Licencié de philosophie, il enseigne en 1937 au Lycée Carnot à Tunis. Au lendemain de l’armistice du 22 juin 1940 qu’il n’accepte pas, il rejoint la France libre en passant par la Palestine britannique.

En mai 1941, il suit les cours de l’école d’élèves officiers de Brazzaville. A sa sortie, il choisit de servir chez les parachutistes des Forces françaises libres. En mars 1942, il rejoint le French Squadron intégré à la Special Air Service (SAS) Brigade, une unité des forces spéciales britanniques.

En juillet 1942, en Égypte, durant un raid sur l’aéroport de Sidi-Haneish, il est blessé lors d’une attaque de bombardiers allemands et décède le 27 juillet des suites de ses blessures. André Zirnheld est fait Compagnon de la Libération le 1er mai 1943 à titre posthume.

Dans ses affaires personnelles, on retrouvera un carnet sur lequel il avait écrit plusieurs poèmes dont un texte rédigé en 1938 et que les parachutistes ont choisi pour en faire leur prière. Nombre d’entre eux la décrivent comme ayant suscité ou raffermi leur vocation.

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Les belles menottes

« Les belles menottes » est une comptine de tradition orale française dédiée aux tout-petits, où les menottes — terme du langage enfantin pour les petites mains — sont célébrées au sein du cercle familial (papa, maman, enfant). Simple et répétitive, elle appartient au vaste répertoire des rondes et berceuses transmises de génération en génération sans auteur identifié.

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