Paroles de

Agure zaharra

Paroles de

Agure zaharra

Écouter sur :

1 – Agure zahar batek zion, bere etxe aurrean,
goizean goiz, lantokira irtetzen nintzanean :
Ez al dek, gazte, ikusten, gure hesola zein dan !
Desegiten ez badugu, bertan galduko gera.

(Refrain) Baina, guztiok batera, saiatu hura botatzera!
Usteltzen hasia dago ta, laister eroriko da.
Hik bultza gogor hortikan, ta bultza nik hemendikan !
Ikusiko dek nola nola laister eroriko dan.

2 – Bainan denbora badoa, nekea zaigu hasi.
Eskuak zartatu zaizkit eta indarrek utzi.
Usteltzen badago ere, karga badu oraindik
Berriz arnasa hartzeko esaigun alkarrekin :

3 – Aittona zaharra falta da bere etxe ondotik
haize txar batek hartuta eraman du hemendik.
Haur batzu ikusten ditut, eta inguraturik,
aittona zaharraren kanta nahi diet erakutsi :

À propos

Le vieux sage rabâche son projet de liberté, projet qui fait son chemin dans la pensée du jeune homme. Celui-ci, lorsque l’ancien disparaît, se charge à son tour de passer le « témoin » de l’émancipation à la génération montante.

Paroles: Gorka Knörr

Agure zaharra

Le vieux rabâcheur

Un vieil homme m’interpellait, de devant sa maison,

tôt le matin, quand j’allais au travail :

Ne vois-tu pas, jeune homme, quel est notre obstacle ?

Si nous ne l’abattons pas, nous serons perdus à jamais.

Mettons-nous à le renverser tous ensemble !

Il a commencé à pourrir et ne tardera pas à tomber.

Entreprends de ton côté et j’agirais du mien,

et tu verras à quelle vitesse il tombera.

Le temps passe pourtant, la fatigue m’a pris,

mes mains sont déchirées, mes forces usées.

Bien qu’affaibli, l’entrave résiste encore !

Chantons ensemble, reprenons nos forces :

Mettons-nous à le renverser…

Le vieillard est absent de la maison,

un mauvais vent l’a pris et emporté d’ici bas.

Je vois là des enfants que je vais rejoindre,

Je veux leur transmettre la chanson du vieillard :

Mettons-nous à le renverser…

Ein trauriges Leben

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 47

Collecté à Ottrott en 1865.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Escouta lus Anzel – Escoutez les Anges

Chant de Noël Périgourdin.

Chanté dans les environs de Bergerac e.t de Bosset. Suite à la venue des Anges les bergers échangent sur le cadeau qu’ils peuvent offrir au Seigneur qui vient de naître (Fasén li nostr’ offrando cadün a nostré tour.). Mais ils ne savent ce qu’ils peuvent offrir (Mès héla ! Qual présén, Li farén.). Ils décident d’offrir de bonne grâce leurs cœur (Dil mïn dé bouno gracio offrén li nostré cor.).

Lire la suite »

Vor deiner Krippe

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 72

Traduction/adaptation en alsacien : Gérard Leser

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

 

Lire la suite »

La complainte des papetiers d’Angoulême

Depuis l’introduction des premiers moulins à Troyes et Essonnes au milieu du XIVe siècle, la papeterie a progressé dans tout le royaume pour devenir au XVIIe siècle la plus importante de toute l’Europe. Importante par la production mais aussi par la qualité des produits fabriqués. On vient d’Angleterre, de Hollande pour chercher les papiers destinés aux plus belles éditions. Les revenus de ces exportations sont devenus très importants et le pouvoir royal a toujours un œil très attentif sur la corporation pour éviter que le support de sa propagande et le pourvoyeur de ses caisses ne puissent manquer ou passer en des mains étrangères. De nombreuses fois, le Roi est intervenu pour signifier sa volonté à ses sujets et mettre bon ordre aux exactions de certains papetiers. Malgré lois, décrets et édits, subsistent au siècle des lumières les quatre grandes plaies de la "papetterie" :

  • manque de matières premières ;
  • corporatisme ;
  • passivité des Maîtres ;
  • intervention de l’État.
  • Le corporatisme

Pour mettre un terme aux conflits permanents entre maîtres et compagnons, le Roi (Louis XV) se décide à agir.  L’arrêt royal du 27 janvier 1739 devient un véritable code de la papeterie qui définit :

  • l’âge minimum de l’apprenti à 12 ans
  • l’apprentissage à 4 ans qui donnera droit à un brevet d’apprenti
  • le compagnonnage à 4 ans débouchant sur la présentation d’un chef d’œuvre aux garde-jurés et aux principaux Maîtres. Dans le meilleur des cas, un apprenti ne pouvait donc devenir leveur qu’à 20 ans.

Au lieu de rétablir le calme, cet arrêt met le feu aux cuves.

La "plainte des papetiers" date de cette époque de revendications des compagnons papetiers et de leurs conflits avec leurs maîtres.

Source : http://www.jamoni.net/pages/repertoire/les-chants-anciens/la-plainte-des-papetiers.html

Lire la suite »

Nos derniers articles