Paroles de

Adèle

Paroles de

Adèle

Écouter sur :

1 – C’était un jeune marin, qui revenait de guerre. (bis)
Pour aller voir Adèle, Adèle sa bien aimée

Pour aller voir adèle, adèle sa bien-aimée pan pan !
Pour aller voir adèle, adèle sa bien aimée.

2 – Il s’en alla trouver, trouver son capitaine. (bis)
Puis-je aller voir Adèle, Adèle ma bien aimée ?

3 – Son capitaine lui dit : oui va-t’en voir Adèle. (bis)
Oui va-t’en voir Adèle, Adèle ta bien aimée

4 – Bonjour mes chers parents, bonjour cher père chère mère. (bis)
Je voudrais voir Adèle, Adèle ma bien aimée

5 – Hélas mon pauvre enfant, il n’y a plus d’Adèle. (bis)
Il n’y a plus d’Adèle, Adèle ta bien aimée

6 – Il s’en aller pleurer, sur a tombe d’Adèle. (bis)
Adèle ma chère Adèle, Adèle ma bien aimée

7 – Du fin fond de la tombe, lui répondit Adèle ; (bis)
J’ai la bouche pleine de terre, mais le coeur plein d’amour

À propos

« Adèle » est une chanson de marin anonyme du répertoire traditionnel français, qui suit un jeune matelot rentrant de guerre pour retrouver sa bien-aimée. En sept couplets à reprises, ce chant de tradition orale mêle amour et deuil, et se conclut par une image saisissante : Adèle répondant depuis sa tombe.

Histoire

D’auteur anonyme, « Adèle » appartient au large corpus des chansons de marins françaises, qui mêlaient récits de guerre, amours contrariées et retours au pays. Le schéma narratif — le matelot rentrant de campagne pour découvrir que sa bien-aimée est morte — est l’un des motifs les plus répandus dans la chanson populaire de tradition orale.

La structure du chant illustre le modèle classique de la chanson strophique à reprises : chaque couplet est chanté deux fois, avec une variation dans le dernier vers. Le « pan pan ! » qui ponctue le refrain évoque un coup frappé à la porte des parents d’Adèle, ancrant le récit dans un quotidien familier et lui conférant un caractère presque théâtral.

La force dramatique de ce chant tient à son dénouement : Adèle, défunte, répond malgré tout à son amoureux — « la bouche pleine de terre, mais le cœur plein d’amour ». Ce motif de la voix d’outre-tombe est attesté dans plusieurs ballades de tradition populaire francophone et nord-européenne, ce qui témoigne de l’ancienneté probable de ce répertoire.

Transmis par voie orale, le chant a été adopté par les mouvements scouts et les cercles maritimes, qui en ont fait un classique des veillées. Sa structure simple à reprises et son refrain mémorable expliquent sa longévité dans le répertoire chanté collectif français.

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