Paroles de

Une ville dans notre cœur

Paroles de

Une ville dans notre cœur

Écouter sur :

Une ville dans notre cœur,
Fidèles à nos couleurs,
Nous chantons avec passion,
Pour notre ville de Lyon,
La la la la la la
Si t’es un vrai lyonnais,
Alors tu dois chanter,
Ce chant doit résonner,
Faire vibrer les travées
La la la la la la

À propos

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Todesahnung

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 66

Collecté à Hunspach en 1869.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Malbrough s’en va-t-en guerre

Les paroles de la chanson datent du XVIIIe siècle. Au xixe siècle, certains auteurs disaient que l’air provenait d’Orient. La mélodie a été adaptée par les Britanniques sous le titre For He’s a Jolly Good Fellow. Ce chant aurait été le premier chant européen transmis aux aborigènes d’Australie d’après le folkloriste australien John Meredith.

Son protagoniste est John Churchill, le premier duc de Marlborough. Il a d’ailleurs laissé son nom au château de Meinsberg, en Lorraine : le Château de Malbrouck.

Contrairement à ce que laissent supposer les paroles de la chanson, chantée par les Français pour railler un ennemi, Churchill ne fut que blessé à la bataille de Malplaquet (11 septembre 1709) à laquelle il est ici fait référence.

La chanson fut connue à partir de 1781, Beaumarchais l’ayant intégrée comme chanson du page dans sa pièce Le Mariage de Figaro. Cette pièce, après avoir été jouée à Versailles pour le futur empereur Paul Ier de Russie, avait été interdite sur ordre de Louis XVI. Pour alerter le public, l’auteur y introduisit cette chanson qui fut bientôt sur toutes les lèvres.

Geneviève Poitrine, la nourrice du premier dauphin, l’avait apprise dans son village. Un jour qu’elle la chantait, la reine Marie-Antoinette voulut l’apprendre et la joua au clavecin. Les courtisans l’imitèrent et la chanson devint populaire.

La vogue en fut immense, et de nombreux objets furent dès lors décorés d’illustrations reprenant ce thème. On trouve ainsi divers éventails imprimés comportant les épisodes de la chanson, ses couplets et quelques portées de la musique.

On trouve aussi des rubans, coiffures, gilets et surtout chapeaux « à la Marlborough ». Une tour du Hameau de la Reine fut aussi dénommée « tour de Marlborough ».

Dans une description du Carnaval de Paris 1783, on trouve cette musique interprétée par des instruments à vent accompagnant le cortège de la Promenade du Bœuf Gras4.

En 1813, Beethoven l’orchestra pour l’inclure dans La Victoire de Wellington. Elle y symbolise les forces françaises — Rule Britannia représentant l’Angleterre.

En 1878, Hetzel fit illustrer par Lorenz Frølich, à la mode enfantine, une version sarcastique pour le Magasin d’Éducation et de Récréation.

Une version alsacienne de ce chant existe ici.

Lire la suite »

Nos derniers articles