Paroles de

Prise du gouverneur de Launay

Paroles de

Prise du gouverneur de Launay

Écouter sur :

1 – Le gouverneur perfide
Veut en vain s’échapper
Un soldat intrépide
Parvint à le happer

(Refrain) Eh mais oui dà !
Comment peut on trouver d’mal à ça ?
Oh ! nenni-dà !
Comment peut on trouver d’mal à ça ?

2 – Ennemi de la France
Votre règne est passé
Le temps de la vengeance
Est enfin arrivé

3 – A de Launay, Flesselles
A Berthier et Foulon
On met une ficelle
Au dessus du menton

À propos

Auteur : Anonyme

Date : 1789

De Launay était le gouverneur de la Bastille. Il négocia sa reddition (la Bastille contenait des armes et des munitions qui intéressaient fortement les révolutionnaires) en échange de sa vie. Mais il fut arrêté et lynché à mort par la foule, malgré l’accord passé.

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L’estaca (Le pieu)

L’Estaca (trad. litt. : « le pieu ») est une chanson catalane composée par le chanteur Lluís Llach en 1968.

Composée durant la dictature du général Franco en Espagne, c’est un cri à l’unité d’action pour se libérer de l’oppression, pour atteindre la liberté. D’abord symbole de la lutte contre l’oppression franquiste en Catalogne, elle est devenue un symbole de la lutte pour la liberté.

Extrêmement populaire en Catalogne aujourd’hui, au point d’être considérée comme partie du folklore populaire, elle a aussi connu un destin international. Elle a eu plusieurs interprétations différentes et a été traduite en plus de cinquante langues — français, occitan, basque, corse, allemand, polonais, espéranto, etc.

Les paroles évoquent, en prenant la métaphore d’une corde attachée à un pieu (estaca en catalan), le combat des hommes pour la liberté. La scène se passe à l’aube, tandis que le narrateur de la chanson se remémore les paroles d’une conversation entre grand-père Siset (avi Siset) et lui. Il demande au grand-père Siset : « Ne voyez-vous pas le pieu auquel nous sommes tous liés ? Si nous ne pouvons pas nous en défaire, nous ne pourrons jamais avancer » (No veus l’estaca a on estem tots lligats? Si no podem desfer-la mai no podrem caminar). D’après Siset, seule une action commune peut apporter la liberté : « Si nous tirons tous, il va tomber, si je tire fort vers ici, et que tu tires fort par là, il est certain qu’il tombe, tombe, tombe, et nous pourrons nous libérer » (Si estirem tots, ella caurà, si jo estiro fort per aquí i tu l’estires fort per allà, segur que tomba, tomba, tomba, i ens podrem alliberar).

L’interlocuteur de grand-père Siset insiste sur la difficulté du combat pour la liberté, qui ne demande pas de répit et des efforts : « Mais, Siset, ça fait longtemps déjà, mes mains à vif sont écorchées, et alors que mes forces me quittent, il est plus large et plus haut » (Però, Siset, fa molt temps ja, les mans se’m van escorxant, i quan la força se me’n va ella és més ampla i més gran).

L’idée d’une nécessaire prise de conscience collective pour obtenir la liberté clôt la chanson. Dans la dernière strophe, une fois grand-père Siset mort, son interlocuteur devient responsable de la diffusion des idées de liberté et de lutte auprès des nouvelles générations : « Et quand passent d’autres valets, je lève la tête pour chanter le dernier chant de Siset, le dernier qu’il m’ait appris » (I mentre passen els nous vailets, estiro el coll per cantar el darrer cant d’en Siset, el darrer que em va ensenyar).

Source Wikipédia.

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Der Tag der ist so freudenreich

Traduction/adaptation en alsacien : Gérard Leser

Cantiques de Strasbourg, 1697

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 56-57

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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les Trompettes d’Aida

Les trompettes d’Aïda est une sonnerie de trompettes tiré de l’Opéra Aïda de Verdi. Des paroles militaires ont été rajoutée dessus par la suite. Ce chant met à l’honneur les régiments montés d’afrique. Taza, Ksar’souk et midelt sont des batailles opposant les troupes marocaines du RIF à la France.

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