Paroles de

La chanson de la mère

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La chanson de la mère

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Je suis Mère d’une famille
La plus belle qu’on puisse voir;
Si l’on n’y trouve pas de filles,
Par contre les garçons fourmillent;
Ce sont les Enfants du Devoir.
IIs ont la jeunesse qui grise
Mais cherchent science et raison
Près de ceux à qui la barbe grise
Confère sagesse et maîtrise
Et tous aiment bien leur Maison.

Refrain
Sous le signe de l’Espérance,
De la Concorde et de l’Union.
bis Je suis la Mère des Compagnons,
Des Compagnons du Tour de France.

La Maison du Compagnonnage
Est I’asile de l’ouvrier
Qui veut, dès son apprentissage,
Acquérir par de longs voyages
Plus de savoir en son métier.
Il quitte la maison si chère
Où la maman sut le choyer;
Mais chez nous, il trouve des frères,
Les soins vigilants de la Mère,
La chaleur d’un nouveau foyer.

Refrain
Sous le signe de l’Espérance,
De la Concorde et de l’Union.
bis Je suis la Mère des Compagnons,
Des Compagnons du Tour de France.

Puis un jour, étant jugé digne
Par les Anciens de prendre rang,
On lui remet faveur, insigne,
Symbole de la droite ligne,
Canne et couleur de l’Aspirant.
Bagage en poche, il prend la route:
Travaille et chante, c’est son tour
Si son cœur connaît la déroute,
La Mère chassera le doute
La Mère veillera sur le Tour.

Refrain
Sous le signe de l’Espérance,
De la Concorde et de l’Union.
bis Je suis la Mère des Compagnons,
Des Compagnons du Tour de France.

Ayant terminé le périple,
Ce beau Tour qui tous nous grise,
Pour ses attirances multiples,
Il devient enfin le disciple
De Maître Jacques ou Soubise.
Mais quoi que devienne sa vie,
II gardera le souvenir
De la Maison trois fois bénie
Que jamais Compagnon n’oublie
Où toujours, il veut revenir.

Refrain
Sous le signe de l’Espérance,
De la Concorde et de l’Union.
bis Je suis la Mère des Compagnons,
Des Compagnons du Tour de France.

Un Compagnon Tailleur de pierre
Pour toutes les Mères du Tour
Ecrivit comme une prière
Ces vers et, sans plus de manières
Composa cet air sans atours.
Il nous dit, pensant à sa mère :
Vous dont l’âme est toute bonté
Acceptez cette humble chimère
Cette chanson, fleur éphémère
C’est l’hommage de La Gaieté

À propos

par Joseph Dulaud, La-Gaieté-de-Villebois, Compagnon Passant Tailleur de pierre du Devoir de la Cayenne de Lyon (1952). »

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Giroflé ! Girofla !

Chanson de jeu. Il existe une variante anti-militaire du XXème siècle.

Parfois cette chanson se dit en action, quand il se trouve une fillette assez décidée pour chanter le solo ; les autres jeunes filles se tiennent par la main, et s’avancent vers leur compagne isolée à chaque couplet qu’elles chantent, puis reculent quand c’est le tour de la fillette, celle-ci répète le même jeu. Au dernier couplet : Je lui ferai les cornes, la fillette montre les cornes.

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Va de l’avant

Annette Stobart a été la première commissaire nationale Feu de l’Association des guides et scouts d’Europe (1980 – 1988).

Elle fait sa promesse en 1942 chez les Guides de France et participa à la « Route des foulards rouges » au Puy-en-Velay de 1946. C’est au sein de cette association qu’elle prononce l’engagement qu’on appelait à l’époque la promesse des Guides Aînées.

Mariée à un anglais, elle entre chez les Guides et Scouts d’Europe aux tout débuts du mouvement, elle y est alors cheftaine de meute de la 1re Grasse[1], Commissaire de district du Comté de Nice puis première commissaire de province de Provence[1].

C’est surtout son rôle au lancement de la branche Guides aînées (AGSE) qui marquera le mouvement. Elle a mené toutes les routes-écoles de cette branche jusqu’en 1988 et conçue le cérémonial d’engagement (adapté de celui des Guides de France).

Elle a aussi composé Va de l’avant, un chant Guide-aînée chanté sur un air de marche britannique.

Atteinte d’une grave maladie, elle se retire en Suisse mais reste informée des actualités du mouvement. Elle meurt le 18 octobre 2011.

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Soldatenlust der Studenten

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 132.

Collecté à Eckirch en 1875 (mélodie). Le texte a été transmis vers 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Waldabenteuer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 193.

Collecté à Winzenbach en 1893.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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