Paroles de

Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête

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Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête

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1 – Fils de roi, fils d’archer
Tu t’es battu pour conquérir ta liberté
Brave soldat de Picardie
Tu t’es battu pour l’honneur de ton pays.

(Refrain 1) Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête
On chante, on danse, on s’amuse et on rit
Pour tes mille ans, on sonne la trompette
Vive la France et vive la Picardie.

2 – Terre bénie, terre d’espérance
Tes cathédrales ont les plus beaux clochers de France
Terre meurtrie, terre nourricière
Tes champs de blé ont l’odeur des champs de guerre.

(Refrain 2) Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête
Depuis mille ans, la France est ta patrie
Marche en chantant et relève la tête
Vive la France et vive la Picardie.

3 – Chante mille ans de grande histoire
Chante la vie, chante l’amour, chante l’espoir
Chante mille ans de liberté
Chante la France, la moisson et l’amitié

(Refrain 3) Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête
Chantons en chœur, oublions les soucis
Versons le vin qui fait tourner les têtes
Vive la France et vive la Picardie.

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Chant de promotion capitaine Biancamaria (2001-2003)

"Chant de promotion capitaine Biancamaria "

Le Capitaine BIANCAMARIA Antoine Dominique est né le 23 janvier 1923.

En 1943, il s’engage dans l’infanterie coloniale.

Extrême-Orient, Cochinchine, Tonkin, blessé au combat, il obtient cinq citations et reçoit le 25 décembre 1948, la croix de chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur alors qu’il n’a pas 25 ans…

Il est affecté au 8ème régiment de parachutistes coloniaux (devenu 8ème R.P.I.Ma.), le 1er décembre 1957.

Tué en opérations à la tête de sa compagnie (la 2) le 11 février 1959, déclaré « mort pour la France ».

Il a 36 ans et reçoit une citation à l’ordre de l’armée.

Le Régiment proposera une promotion à titre posthume, au grade de commandeur de la Légion d’honneur, mais considéré comme trop jeune, cette distinction lui sera refusée.

 

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Les adieux suisses

« Les Adieux suisses » est une chanson qui raconte le départ d’un soldat suisse à la guerre et son amour pour sa petite amie restée en Suisse.

Il y a eu une tradition de service militaire suisse dans des armées étrangères, tradition qui perdure aujourd’hui au Vatican.

En 1515, suite à la bataille de Marignan, François Ier a signé un traité de paix perpétuelle avec les Suisses qui s’engageaient à fournir des soldats au service du Roi de France. Ce traité a été respecté jusqu’à la chute de la monarchie française en 1792. Selon les chansonniers militaires, « Les Adieux suisses » ont été chantés par les Gardes suisses lors de leur massacre aux Tuileries en 1792. La coopération de la Suisse avec la France s’est terminée en 1792.

Sous l’Empire, quatre régiments d’infanterie suisses ont été utilisés à la fois en Espagne et en Russie, et sous la Restauration, deux des huit régiments d’infanterie de la Garde Royale de 1815 à 1830 étaient composés de Suisses. En 1830, les régiments suisses ont cessé de figurer dans l’ordre de bataille de l’Armée française. Cependant, les volontaires de ces unités ont été admis dans la Légion étrangère créée en 1831 par Louis-Philippe pour le service en Algérie. « Les Adieux suisses » (également connu sous le nom de « L’Adieu suisse ») fait partie du répertoire de l’Armée française en souvenir de ces unités d’élite.

En 1983, sous le commandement du colonel Quesnot, elle est devenue la chanson de tradition du 17e Régiment du génie parachutiste alors que l’unité sortait d’une longue période d’engagements opérationnels au Liban où elle a perdu deux officiers, deux sous-officiers et onze sapeurs parachutistes. Cette chanson résume les valeurs et les sentiments auxquels les sapeurs parachutistes sont très attachés : « l’amitié, la solidarité entre compagnons de combat, la nostalgie, l’amour de sa compagne et de son pays », selon le Colonel Quesnot. « Les Adieux suisses » ont été interprétés pour la première fois officiellement par le 17e Régiment en 1983 dans la cour d’honneur des Invalides à Paris, lors de l’hommage national rendu à six de leurs camarades enterrés sous les décombres d’un immeuble de Beyrouth.

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Der Lumpenmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 229.

Collecté à Altkirch en 1879 (mélodie), Pfirt en 1866 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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