Paroles de

Der Jäger und das Schäfermädchen

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Der Jäger und das Schäfermädchen

Écouter sur :

1 – Ein Schäfermädchen sass im Grünen
Und pflückte sich der Blumen viele,
Sie dachte sich in ihrem Sinn :
« O, wär ich eine Jägerin ! »

2 – Und als sie hatte den Gedanken,
Da schoss ein Jäger durch die Flanke.
Er sprach : « Mein Kind, ich liebe dich,
O, kennst du diese Rose nicht ? »

3 – Schäfermädchen sass im Grünen
Und pflückte sich die Blumen wieder.
Er fragt sie hin, er fragt sie her,
Wo ihrer Eltern Wohnung wär.

4 – « Drüben auf der Schäfersheide,
Da müssen meine Eltern weilen.
Drüben auf der Schäfersheid,
Da müssen meine Eltern sein.

5 – Der Vater in dem blauen Kittel,
Der ist Führer durch das Weltgetümmel.
Er führt uns vor den Hochaltar,
Wo unser Eltern sagen ja. »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 149

Collecté à Limersheim en 1911.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 74

Collecté à Guebwiller au XIXème siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Arrantzaleak

Paroles : Beñat Sarasola – Iraçabal

Arrantzaleak – Les pêcheurs

1 – Nous sommes un joyeux groupe
de chanteurs appelés pêcheurs.
Nous aimons la chanson basque et le vin rouge.

(Refrain) Nous sommes des pêcheurs de Saint-Jean,
la mer est notre mère.
Nous sommes de Ciboure, oui des fils de marins
et nous aimons la mer.

2 – A l’image de nos ancêtres
nous devons partir
mais pas à la pêche
aujourd’hui nous devons chanter.

3 – Nous sommes venus vous rendre joyeux,
vous souhaiter la paix.
Chantons tous ensemble
nous ne sommes pas du tout pessimistes.

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Adieu paure carneval (version niçoise)

Adieu paure carneval (ou carnevas) est une chanson répandue dans tout le sud de la France avec différentes variantes et dans différents dialectes occitans. Elle est chantée au moment où l’on brûle l’effigie de monsieur carnaval à la fin du défilé.

Littéralement "Adieu pauvre carnaval", cette chanson marque la fin de la fête du carnaval et l’entrée dans la période de renoncement et de pénitence du carême.

Traduction

1 – Adieu pauvre, Adieu pauvre,
Adieu pauvre Carnaval.
Et tu t’en vas, et moi je m’en viens
Au revoir l’an prochain.

2 – Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
Ecoute-moi, compère Jacques,
Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
Ecoute ce que je te dis !

3 – Carnaval, le bon Toni
Se laisse traiter de gus.
Il la connaît, la vieillerie,
Il écoute bien et puis fait semblant.

4 – Et tous les jours, sa femme
Ne fait rien que de rougner.
Son nom est la "Carèma"
Et son visage est renfrogné.

5 – Nous lui ferons une camisole
D’un morceau de vieux drap,
A chaque point un nœud,
Au milieu un grand jaune d’œuf.

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ETATS UNIS – THE STAR SPANGLED BANNER

The Star-Spangled Banner (en français : « La Bannière étoilée ») est l’hymne national des États-Unis. Le poème qui constitue le texte de l’hymne fut écrit par Francis Scott Key, paru en 1814. Avocat de 35 ans et poète amateur, Key l’a écrit après avoir assisté, pendant la guerre anglo-américaine de 1812, au bombardement du fort McHenry à Baltimore, dans le Maryland, par des navires britanniques de la Royal Navy entrés dans la baie de Chesapeake. Le texte rend hommage à la résistance héroïque de ceux qui défendirent le fort et qui furent en mesure de faire flotter le drapeau américain au sommet en dépit de l’acharnement de l’ennemi à y planter le sien.

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