Paroles de

Quand Jesus-Christ créa la Coloniale

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Quand Jesus-Christ créa la Coloniale

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1 – Quand Jésus-Christ créa la Coloniale
Il décréta qu’fallait des hommes costauds,
N’ayant pas peur du feu, de la mitraille
Et sachant boire le vin et le pernod !

(Refrain) Lin-thaï, muot, hai. ba
Con-ghaï anamit lin-thaï
Lin-thaï, muot, hai. ba
Con-ghaï anamit lin-thaï
Derrière la cagna bambou
Haï haï, muot, hai. ba
Derrière la cagna bambou
Casser cai-dit, payer nuom-su.
O chu-duot-hoï, mon Capitaine
Il a cassé, n’a pas payé.

2 – A Saïgon la ville principale
Où les Marsouins tenaient leur garnison,
Les officiers en pousse- pousse se baladent
S’faisant traîner comme de vulgaires cochons.

3 – Les officiers se payent les japonaises
Tandis que nous, pauvres marsouins fauchés
Nous nous payons c’qu’on appelle la terre glaise
Spécialité de nos girons niakoués.

4 – Après quinze ans, percutés mais superbes
L’armée nous rend enfin à nos foyers
Pour épouser une pucelle imberbe
Avec laquelle il faudra procréer.

5 – Le soir des noces, à l’humble créature
Nous lui dirons, va tourne moi le dos
Le cul vois tu c’est contre la nature
Mais c’est si cher au cœur des coloniaux.

À propos

Chant des Troupes de Marine.

Traduction du refrain :

Lin-thaï, muot, hai. ba
(Traduct. : Lin-thaï = soldat français, muot, hai. ba = 1, 2, 3)
Con-ghaï anamit lin-thaï
(Traduct. femme de mauvaise vie)Lin-thaï, muot, hai. ba
Casser cai-dit, payer nuom-su.
(Traduction : caï-dit = le cul, nuom-su = pas de sous)
O chu-duot-hoï, mon Capitaine
(Traduction : chu-duot-hoï = mon Dieu)
Il a cassé, n’a pas payé.

 

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Dominique

Dominique est une chanson de langue française de l’artiste belge Sœur Sourire sortie en 1962.

Elle est dédiée à Dominique de Guzmán, fondateur de l’ordre dominicain dont Sœur Sourire fait partie au début des années 1960.

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Der lustige Fuhrmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 262.

Collecté à Hunaweier avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Adieu paure carneval (Marseille)

Adieu paure carneval (ou carnevas) est une chanson répendue dans tout le sud de la France avec différentes variantes et dans différents dialectes occitans. Elle est chantée au moment où l’on brûle l’effigie de monsieur carnaval à la fin du défilé.

Littéralement "Adieu pauvre carnaval", cette chanson marque la fin de la fête du carnaval et l’entrée dans la période de renoncement et de pénitence du carême.

Traduction

1 – Adieu pauvre, adieu pauvre
Adieu pauvre Carnaval !
Tu t’en vas, et je m’en retourne
Adieu pauvre Carnaval !

2 – Adieu ta belle jeunesse
Tu t’es assez amusé
Tu as épuisé tes richesses
Maintenant tu dois te repentir

3 – S’il est vrai que tu as fait ripailles
Que tu as dansé dans des palais
Va ! Reste nu sur la paille
Plein de foin comme un âne

4 – Adieu toi qui t’es régalé
Qui t’es vu adoré
Adieu l’argent que tu as gaspillé
Maintenant la roue a tourné

5 – Il te faut changer de régime
Et si tu ne veux pas le subir
Pour te punir de tes crimes
Vaurien ! nous allons te liquider

6 – Adieu vieux père des vices
Le carême est arrivé
C’est le jour de la justice
Adieu toi qui va crever

7 – Tout le peuple te salue
Il s’en retourne et tu t’en vas
Ta dernière heure est venue
Adieu pauvre Carnaval !

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