Paroles de

A mio cunfina

Paroles de

A mio cunfina

Écouter sur :

1 – S’è tu voli seguitammi, è marchjà à lu mio latu
Vogliu fatti fà un giru intra Petra Ghjusta è Pratu
Scuntrerai e vistiche chì l’antichi anu lacatu.

2 – Orezza l’anu chjamata ricchezza di a natura
Pulmone di Cursichella, ‘ssu giardinu di virdura
U so castagnu frundutu li dava fruttu è friscura.

3 – Avà currenu da quassù da la sera à la mane
U fieru San Petrone è a punta di e Caldane
Poi tra mezu ritruverai Callerucciu è e trè funtane.

4 – Portati versu u mare, ripiglia u to caminu
Escerai in Arcarotta, à cruciacci u destinu
Di a pieve Alisgianinca chì si tene quì vicinu.

5 – Prestu piglia l’attippata, pesati cum’è l’acellu
Per fà una rifiattata, fermati nu u zuccarellu
Duve à un’epica andata, c’avianu fattu un castellu.

6 – Appinuccia più luntanu a cima di l’Olimelli
Chì supranisce u compulu è i so dui caselli
Cullavanu l’estatina à stacci i pasturelli.

7 – A cima di Cunconi induve tu passerai
I busselli eppò u stollu da custì ci viderai
U paese di Fiuminale ch’hè un disertu oramai.

8 – San Bartuli chì t’aspetta in fondu di sta falata
A so funtana chì corre, acqua fresca è dilicata
Spessu c’hè qualchì pastore à fatti una chjachjarata.

9 – Da le cunfine orrezzinche scupertu ai ‘ssu cantone
Chì face batte u core è cresce ogni passione
Guardemu d’ùn lascià more ‘ssu locu di tradizione.

À propos

Auteur : Carl’antò Guastalli

Traduction :

Si tu veux me suivre et marcher à mes côtés
Je veux t’emmener entre Petra Ghjusta et Pratu
Tu y rencontreras les traces que les anciens y ont laissé.

Ils l’ont appelée Orezza, richesse de la nature
Poumon de notre Corse, ce jardin de verdure
Où son châtaignier feuillu donnait fruit et ombre

Désormais ils surveillent de là haut du soir au matin le fier
San Petrone et la pointe de Caldane
Et au milieu s’y trouve Callerucciu et ses trois fontaines.

Reprends ton chemin en direction de la mer
Tu croiseras l’histoire au col d’Arcarotta
du canton de l’Alisgiani tout proche.

Rapidement prends de la hauteur comme un oiseau
Pour souffler un peu, arrête-toi au Zuccarellu
Où à une époque ancienne, il y avait un château.

Un peu plus loin, la pointe de l’Olimelli
Qui domine l’enclos et ses deux paillers
Où les bergers montaient y séjourner l’été.

La pointe de Cunconi où tu passeras
I Busselli et puis U Stollu, de là, tu verras
Le village de Fiuminale qui est désormais désert.

San Bartuli qui t’attends au fond de cette descente
Où coule l’eau de sa fontaine fraîche et pure
Souvent tu pourras y converser avec un berger.

Tu as découvert les confins de ce canton d’Orezza
Qui fait battre le cœur plus fort et naître tant de passions
Tâchons de ne pas laisser disparaître cet endroit de traditions.

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« Fidélité pour l’OL » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football fondé à Lyon en 1950. D’auteur anonyme, comme la grande majorité des hymnes de tribunes, il exprime l’attachement indéfectible des supporters lyonnais à leur club. Scandé en chœur dans les virages du stade, il appartient au répertoire vivant de la culture ultra française.

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Batasuna

Traductions :

http://www.lepaysbasque.net/Chants.htm

http://eu.musikazblai.com/pantxo-eta-peio/batasuna/

Batasuna – L’unité

(Refrain) Homme, garçon, lève-toi,
Femme et fille, réveille-toi !
Un appel au combat
Est lancé par un cri.
Le Pays Basque nous attend,
Les prisonniers et les morts aussi.
Aujourd’hui soyons patriotes,
Nous sommes tous frères.

1 – Combattant, donne-moi la main,
Voici la mienne !
Que de tuer les basques un par un
Les loups noirs n’ont pas d’autre souhait.
Pour le Pays Basque
Restons unis,
Allons au combat !
Nous gagnerons
Laissons le futur arriver,
Aujourd’hui, le pays nous dit:
“Je veux vivre !”

2 – Le loup noir est venu au cœur de la nuit
Quand le berger a parlé…
Au levé du jour, rougi par le sang
Onze brebis mortes dans la prairie.
Berger beau parleur, à la manière des femmes.
Prends ton bâton
et va vers l’ennemi
Ne va pas à l’encontre de tes frères,
Garde le bâton pour le loup noir !

3 – Bonjour, bonjour, dame liberté
Bonjour, bonjour, le Pays Basque de demain
Que l’on danserait au soleil
J’ai annoncé à ma femme
Les mains liées,
Nous n’avons pas de fêtes
Comment danserons-nous
les deux à genoux ?
Tout d’abord, brisez vos chaînes
Ensuite, vous serez libres de danser !

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PÉROU – HIMNO NACIONAL DEL PERÚ

Il fut écrit par José de la Torre Ugarte et composé par José Bernardo Alcedo. Sa composition musicale fut présentée pour la première fois au théâtre municipal de Lima sous l’interprétation de la chanteuse Rosa Merino.

L’hymne fut ensuite adopté en 1821 sous l’appellation de Marcha nacional del Perú. En revanche, parmi la population, il est mieux connu sous le nom de « Somos libres, seámoslo siempre » (français: « Nous sommes libres, restons-le à jamais »).

Traduction française

(Refrain) Nous sommes libres, restons-le à jamais
et que le Soleil renonce à ses lumières
plutôt que nous manquions au vœu solennel
que la Patrie adressa à l’Éternel.

1 – Fort longtemps, le Péruvien opprimé
traîna la chaîne ignominieuse;
condamné à une servitude cruelle
fort longtemps, en silence, il gémit.
Dès que le cri sacré
Liberté! fut entendu sur ses côtes,
l’indolence de l’esclave secouant,
humilié, le cou redressa.

2 – Déjà, le fracas des chaînes rudes
que nous entendîmes depuis trois siècles d’horreur,
des libérés au cri sacré
que tout le monde entendit sans voix, cessa
Partout, San Martín s’enflammait,
Liberté, Liberté, prononça-t-il,
et les Andes qui berçaient leur base
l’annoncèrent aussi à l’unisson.

3 – Avec son influx les peuples s’éveillent
et tel un éclair courut l’opinion ;
depuis l’isthme jusqu’à la Terre de Feu,
depuis la Terre de Feu aux régions glaciales.
Tous jurèrent de briser le lien
que la Nature, aux deux mondes, avait refusé,
et de casser le sceptre que l’Espagne
inclinait fièrement vers les deux.

4 – Lima remplit ce vœu solennel,
et sévèrement, montra sa colère
en rejetant le tyran impuissant
qui tentait de prolonger son oppression.
Sous son effort, les fers craquèrent
et les sillons, réparés sur lui-même,
attisèrent la haine et vengeance,
héritées de son Inca et Seigneur.

5 – Compatriotes, ne la voyons point esclavagée.
Si trois siècles, humiliée, elle gémit,
jurons qu’elle restera libre à jamais
en gardant sa propre splendeur.
Nos bras, à ce jour, désarmés,
qu’ils amorcent toujours le canon
car un jour les plages de l’Ibérie
éprouveront la frayeur de son fracas.

6 – Excitons la jalousie de l’Espagne
car elle pressent avec misère et fureur
qu’en concurrence avec les grandes nations,
notre patrie sera mise au parangon.
Dans la liste que celles-ci formeront,
nous remplirons en premier la ligne
avant l’ambitieux tyran ibérien
qui désola toute l’Amérique.

7 – Sur leur sommet, les Andes soutiennent
le drapeau ou l’oriflamme bicolore,
qui annonce aux siècles l’effort
que la liberté, à jamais, nous coûta.
Qu’à leur ombre nous vivons tranquilles,
et qu’au soleil naissant par ses sommets,
nous renouvelions le grand serment
que nous avons prêté au Dieu de Jacob.

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