Paroles de

Wenn ich gleich

Paroles de

Wenn ich gleich

Écouter sur :

1 – Wenn ich gleich kein Schatz nicht hab’,
Will schon einen finden,
Geh’ das Gässlein auf und ab,
Geh’ das Gässlein auf und ab,
Bis an die Linden.

2 – Als ich an die Linde kam,
Sass mein Schatz darneben :
« Grüss dich Gott, herzliebster Schatz,
Wo bist du gewesen ?

3 – – Schatz, wo ich gewesen bin
Darf ich dir wohl sagen,
War in fremde Lande hin,
Hab gar viel erfahren.

4 – Sah am Ende von der Welt
Wie die Bretter passten,
Noch die alten Mondehell,
Alle in dem Kasten.

5 – Sie sah’n wie zerbrochne Schüsseln aus,
Sonne kam gegangen ;
Als ich daran nur gerührt,
Brannt’s wie glüh’nde Zangen.

6 – Hätt’ ich einen Schritt gethan,
Hätt’ ich nichts mehr funden ;
Sage nun, mein Liebchen an,
Wie du dich befunden ? –

7 – « Ich befand mich in dem Thal,
Sassen da zwei Hasen,
Frassen ab das grüne Gras,
Bis zum dürren Rasen.

8 – In der kalten Winternacht
Liesest du mich sitzen,
Meine schwarzbraune Äugelein
Mussten Wasser schwitzen.

9 – Darum reis’ in Sommernacht
Nur zu alter Welt Ende,
Wer sich gar zu lustig macht
Nimmt ein schlechtes Ende.

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 172

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Strasbourgeoise

Auteur des paroles : Gustave Doré

Compositeur : Jules Montariol

Date de création : 1870-1871

Contexte : Guerre franco-prussienne

À propos du chant “La Strasbourgeoise”

Le chant La Strasbourgeoise est un chant patriotique français né durant la guerre franco-prussienne de 1870-1871.

Écrit par Gustave Doré, célèbre illustrateur et graveur, et mis en musique par Jules Montariol, il exprime la douleur, la résistance et la fierté du peuple alsacien face à l’occupation prussienne.

Connu également sous le titre “Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine”, ce chant évoque la fidélité de l’Alsace et de la Lorraine à la France, et la promesse d’un retour à la liberté.

Dès sa création, il a connu un immense succès populaire, porté par son message d’unité et d’attachement à la patrie.

Au fil des décennies, La Strasbourgeoise a intégré le répertoire des chants militaires français.

Il est encore aujourd’hui entonné lors de cérémonies, commémorations et rassemblements patriotiques, en hommage au courage des soldats et à la mémoire des régions annexées.

Récemment, le chant connaît une renaissance populaire : repris dans les soirées étudiantes, les rassemblements culturels et les fêtes régionales, il symbolise une fierté française intemporelle.

Histoire et signification de La Strasbourgeoise

Un chant né dans la guerre

Créé pendant le siège de Strasbourg en 1870, ce chant illustre la souffrance et la bravoure des Alsaciens face à l’invasion prussienne.

Ses paroles poignantes rappellent le sacrifice des familles françaises, les pères partis au combat et la résistance morale du peuple.

Un symbole d’unité nationale

Avec son refrain fort et son ton résolument patriotique, La Strasbourgeoise est rapidement devenue un hymne d’espoir et de résistance.

Elle témoigne du lien indéfectible entre l’Alsace, la Lorraine et la France.

Une popularité retrouvée

Aujourd’hui, le chant est redécouvert par les jeunes générations.

Souvent repris dans les soirées étudiantes, les rassemblements scouts ou les événements régionaux, il perpétue une mémoire collective vivante.

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U Culombu

En 1937 la revue autonomiste A Muvra (créée en 1920) publie un chant patriotique écrit par son fondateur, Petru Rocca, et intitulé l’innu corsu (l’hymne corse).
Son air à la fois martial et irrésistible et ses paroles patriotiques exhortent les corses à l’amour et à la défense du pays en se réunissant au son du culombu, cette conque marine déjà utilisée par les anciens pour sonner le rassemblement face à l’ennemi.
Le texte, puissant, demeurera pourtant dans l’ombre de la guerre à cause de l’irrédentisme de Petru Rocca. Persuadé que l’île n’avait pas grand-chose à attendre de la France, pour la reconnaissance de sa particularité, de son histoire et de sa langue, l’auteur a flirté avec les idées mussoliniennes. Raison pour laquelle le texte ne fut enregistré pour la première fois qu’en 1963 par le ténor Antoine Griffoni.
Deux autres versions (Jean-Paul Martini puis Yana Riccu) seront enregistrées avant celle, fameuse, de Canta u Populu corsu. Le groupe en fera son hymne, interprété à chaque concert. En 1973, il rebaptisera l’innu corsu en u culombu. La chanson, souvent sous-titrée cantu autunumistu corsu dans les années soixante-dix, a été adoptée comme hymne par les nationalistes, avant la réactivation du Dio vi salvi Regina lors du Riacquistu.

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Sainte Anne, Ô bonne Mère – Cantique à Sainte Anne

Les bretons vénèrent Sainte Anne, la mère de la Sainte Vierge, comme leur patronne depuis qu’au XVIIème siècle elle soit apparue à un paysan du Morbihan. A sa demande, il érigea une chapelle au lieu-dit Ker Anna, là où un culte lui était rendu mille ans auparavant. Le paysan, Yvon Nicolazic, trouva à cet endroit une statuette. Cette dernière a disparu à la Révolution mais n’empêcha pas la dévotion des bretons à Sainte Anne de se développer jusqu’à nos jours.

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