Paroles de

Adieu paure carneval (version niçoise)

Paroles de

Adieu paure carneval (version niçoise)

Écouter sur :

1 – Adiéu paure, adiéu paure,
Adiéu paure Carneval.
E tu t’en vas, e ièu m’en vèni,
A si reveire l’an que vèn.

2 – Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
‘Scoute-mi, coumpaire Jacou,
Chirichipi, chièu, chièu, chièu…
‘Scoute-mi cenque ti dièu !

3 – Carnevale, lou bouòn
Toni Si laissa tratà de gus.
Lou counouisse, l’antifoni,
Escouta bèn e pi fa bus.

4 – E toui lu joù, la sièu frema
Noun fà rèn que de rougnà.
Lou sièu noum es « la Carèma »
E lou sieu mourr’ès reguignà.

5 – Li farèn ’na camisola
D’un moucèu de vielh lançòu,
A cada pounch una raiola,
Au mitan un gran rous d’où.

6 – Amusa-vous, gauda-la vous
Et siguès toujoù countènt.
Luèn dòu tabus en anas vous,
Noun vous faguès de sanc bulhent

À propos

Adieu paure carneval (ou carnevas) est une chanson répandue dans tout le sud de la France avec différentes variantes et dans différents dialectes occitans. Elle est chantée au moment où l’on brûle l’effigie de monsieur carnaval à la fin du défilé.

Littéralement "Adieu pauvre carnaval", cette chanson marque la fin de la fête du carnaval et l’entrée dans la période de renoncement et de pénitence du carême.

Traduction

1 - Adieu pauvre, Adieu pauvre,
Adieu pauvre Carnaval.
Et tu t’en vas, et moi je m’en viens
Au revoir l’an prochain.

2 - Chirichipi, chièu, chièu, chièu...
Ecoute-moi, compère Jacques,
Chirichipi, chièu, chièu, chièu...
Ecoute ce que je te dis !

3 - Carnaval, le bon Toni
Se laisse traiter de gus.
Il la connaît, la vieillerie,
Il écoute bien et puis fait semblant.

4 - Et tous les jours, sa femme
Ne fait rien que de rougner.
Son nom est la "Carèma"
Et son visage est renfrogné.

5 - Nous lui ferons une camisole
D’un morceau de vieux drap,
A chaque point un nœud,
Au milieu un grand jaune d’œuf.

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

SÉNÉGAL – LE LION ROUGE

Le Lion rouge, également désigné par Pincez tous vos koras, frappez les balafons, est l’hymne national du Sénégal.

Écrit par Léopold Sédar Senghor, la musique fut composée par l’ethnomusicologue français Herbert Pepper (1912-2001), également compositeur de La Renaissance, l’hymne national centrafricain. Le lion rouge est parfois joué avec des instruments tels que la kora et le balafon.

Lire la suite »

La Mamma di Rosina

« La Mamma di Rosina » est une chanson traditionnelle italienne qui s’inscrit dans le répertoire populaire du pays.

D’origine rurale, elle reflète les récits de la vie quotidienne et les interactions sociales des communautés villageoises italiennes.

L’histoire racontée dans « La Mamma di Rosina » se déroule dans un cadre typiquement paysan, où les moulins étaient des lieux essentiels pour la transformation du blé en farine.

À l’époque, chaque village ou région possédait son meunier, une figure respectée mais parfois perçue comme rusée ou entreprenante.

Dans cette chanson, une jeune fille nommée Rosina se rend au moulin avec sa farine. Là, elle rencontre le meunier, qui profite de la situation pour lui adresser des avances un peu trop insistantes.

L’histoire, racontée avec une pointe d’humour et d’ironie, met en scène les craintes et les avertissements que les mères donnaient à leurs filles concernant certains hommes considérés comme trop charmeurs.

Comme beaucoup de chansons populaires italiennes, « La Mamma di Rosina » a été transmise oralement de génération en génération avant d’être fixée par des artistes et groupes folkloriques au XXᵉ siècle.

Son origine exacte demeure floue, et aucun auteur précis n’est clairement identifié.

Le chant a été popularisé dans les années 1950 grâce à son interprétation dans les fêtes et bals populaires, contribuant ainsi à sa diffusion dans toute l’Italie.

Des groupes de musique traditionnelle, comme I Girasoli, ont contribué à maintenir cette chanson vivante en la réinterprétant dans des versions modernes.

« La Mamma di Rosina » a perduré dans le temps grâce à son ton léger et à sa capacité à illustrer des aspects de la vie paysanne d’autrefois.

Elle représente à la fois une facette du folklore musical italien et une forme de transmission des valeurs et des précautions sociales des époques passées.

Aujourd’hui encore, ce chant fait partie du répertoire des groupes de musique traditionnelle et continue d’être joué lors des fêtes folkloriques, rappelant avec nostalgie et humour la culture populaire italienne d’antan.

Lire la suite »

Nos derniers articles