1 – S’il faut, Seigneur, pour que la France vive,
Crever de faim, eh bien : nous crèverons !
Faites crever les enfants de Bretagne,
mais, par pitié, épargnez nous Toulon !
(Refrain)
Ciel, ciel, ciel, ciel, protégez-nous : Toulon, Ollioules, Aix et La Provence,
Ciel, ciel, ciel, ciel, protégez-nous : ce beau pays que nous aimons tant tous,
Ce beau pays où poussent les cailloux.
2 – S’il faut Seigneur, pour que la France vive,
Travailler dur, eh bien : nous travaillerons !
Les bras croisés et la mine altière,
Les travailleurs, nous les regarderons !
3 – S’il faut Seigneur, pour que la France vive,
Voter souvent, eh bien : nous voterons !
Lundi, mardi et la semaine entière,
Mais, par pitié, dimanche au cabanon !
4 – S’il faut seigneur que pour la France survive
Livrer Paris alors nous livrerons
Nous livrerons l’Alsace et la Lorraine,
Mais par pitié épargnez nous Toulon…
Dans la version marseillaise, on remplace (dans les 1er et 4ème couplets) « Mais par pitié épargnez-nous Toulon » par « Mais par pitié épargnez nous Marseille ».
Et dans le refrain on remplace Ollioulles par Marseille













