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Der Fischer und die Müllerin

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Der Fischer und die Müllerin

Écouter sur :

1 – Wo sie war, die Müllerin,
Zog es auch den Fischer hin,
Aber sie lacht ihn nur aus,
Denn sie wollte hoch hinaus.
Nachts, da er zum Fischen geht,
Klopft er leise an und fleht :
« Werde mein und mach mir auf. »
Doch sie singet spöttisch drauf :
« Sei nicht bös, es kann nicht sein,
Sei nicht bös und schick dich drein,
Sei nicht bös und mach kein Gsicht !
B’hüt dich Gott und vergiss mein nicht ! »

2 – Und so zog die Müllerin
In die Welt mit stolzem Sinn,
Endlich kommt sie wieder her,
Aber stolz war sie nicht mehr.
Fahrt nun nachts der Fischer aus,
Ruft sie bang zu ihm hinaus :
« Tröste mich und komm zu mir ! »
Doch jetzt singet er zu ihr :
« Sei nich bös usw. »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 162.

Collecté à Fröningen en 1902.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Dans la fable "La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf", Jean de La Fontaine réalise un véritable apologue contre la vanité et l’ambition démesurée.

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Sous l’aspect d’une comédie, la bourgeoisie et la noblesse sont vivement critiquées. Tous les individus sont d’éternels prétentieux insatisfaits : les bourgeois envient les nobles, la petite noblesse envie la grande noblesse, etc. Tous aspirent à être ce qu’ils ne sont pas.

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Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

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