Paroles de

Le petit bois

Paroles de

Le petit bois

Écouter sur :

1 – Derrière chez nous il y a un petit bois
Hourra, mes bouées, hourra !
J’cueillis deux fraises, j’en mangis trois !
Tralalalalalala !

2 – Avec une fillette de quinze ans
Hourra, mes bouées, hourra !
Sa mère arrive au même instant
Tralalalalalala !

3 – Que faites-vous à mon enfant ?
Je suis en train de lui compter les dents

4 – Il lui en manque une sur le devant
Que je lui pose bellement !

5 – Son pucelage qui était dedans
Je l’ai déhalé dessus ma dent !

6 – L’était tout chaud et bien content
La voilà gaie la belle enfant !

7 – C’est à mon tour dit sa maman
Il m’en manque une également !

8 – Je les pose qu’à celles de quinze ans
Les vieilles pour le commandant !

9 – A vieille bouche plus de dents
Et pour les mères plus d’amants !

À propos

Une chanson à hisser extraite du recueil du commandant Armand Hayet.

Armand Hayet est un capitaine au long cours de la marine à voile, cap hornier, écrivain français, né le 12 mars 1883 à Bordeaux, mort à Paris le 1er janvier 1968.

Il est connu dans le milieu maritime pour avoir porté au grand public les chants de marins destinés à aider aux manœuvres sur les voiliers.

Il a également fait connaître les chansons des îles d’outremer du début du XXe siècle, les dictons et tirades relatifs à la mer et à la marine à voile, et les us et coutumes à bord des long-courriers de la marine marchande à voile.

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Dans mon pays d’Espagne

C’est une chanson à gestes; il faut mimer ce que l’on chante. C’est aussi une chanson à récapitulation, on rajoute le couplet précédent à chaque nouveau couplet.

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Ich hatt’ einen Kameraden

Der gute Kamerad (Le Bon Compagnon) est une complainte traditionnelle des forces armées allemandes, composée en 1809 à Tübingen, ville universitaire de Wurtemberg, par Ludwig Uhland.

Friedrich Silcher mit en musique ce poème en 1825, probablement aussi à Tübingen.

En tant que chant militaire, il est plus connu sous le titre Ich hatt’ einen Kameraden (J’avais un camarade), qui reprend le premier vers de la première strophe.

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