Quand tombait la pluie fine et qu’un manteau de glace
Semblait peser sur tout Paris,
Que les pieds dans la boue et la mitraille en face,
Armé de quelques vieux fusils,
Sourd aux cris de la faim qui tordait ses entrailles
Et de la soif qui le brûlait,
Il se montrait encor, ce géant des batailles,
En Février comme en Juillet,
Etait-ce pour de l’or que sa poitrine nue
S’offrait au feu des bataillons,
Qu’il venait déchirer au pavé de la rue
Ce qui lui restait de haillons ?
Voulait-il des palais les voûtes orgueilleuses
Pour abriter ses os glacés ?
Voulait-il reposer aux couches somptueuses
Ses membres au combat lassés ?
Non ! ce n’est point de l’or qu’il faut sur ses blessures ;
Il lui faut des droits et du pain !
Du pain pour les enfants qui souffrent les tortures
De la Misère et de la faim !
Son droit, c’est d’être enfin compté dans la balance
Où doit se peser son destin ;
Ce qu’il veut, c’est qu’enfin sur le sol de la France
Chaque homme soit citoyen !
Mais ces droits, il les veut ; c’est au prix de sa vie
Qu’il les sut conquérir.
Au palais des Tyrans, de sa main amaigrie,
Il a gravé ces mots : Vivre ou mourir.

Amici Miei
Auteur : Piero Montanaro
Musique : Remigio Passarino
Traduction:
1 – Quand te vient la mélancolie
Pense qu’il y a quelqu’un à côté de toi.
Vivre n’est pas toujours poésie,
Tant de question sans un pourquoi.
Mais l’amitié, tu sais, est une richesse,
Et un trésors inépuisable.
Mets de côté ta tristesse,
Chante avec nous, la tristesse s’en ira.
(Refrain) Mes amis
Toujours prêts à donner la main
De proche ou de loin
Ceux-là ce sont mes amis.
Mes amis,
Mes rares et vrais amis,
Jamais seul en difficulté
Ceux-là ce sont mes amis.
2 – Quand te revient la mélancolie,
Cette chanson, chante avec nous.
Ta tristesse ensuite s’en ira,
Et tu découvriras en nous tes amis.
Il suffit seulement d’une parole
Dite à un ami un peu déprimé,
Faire un sourire qui vole haut :
La vie revient, de nouveau ça va mieux.











